{"id":27395,"date":"2006-12-03T11:53:31","date_gmt":"2006-12-03T11:53:31","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"239","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/239\/","title":{"rendered":"Des plumes en herbe r\u00e9compens\u00e9es"},"content":{"rendered":"<p>Les laur\u00e9ats du prix de la nouvelle francophone lanc\u00e9 par Plan\u00e8te jeune ont \u00e9t\u00e9 prim\u00e9s la semaine derni\u00e8re. <br \/>\nEric ELOUGA &#8211; A priori, Abdel Kebir Idrissa Abdoulaye ne poss&egrave;de pas vraiment le physique. Avec presque 2m de hauteur et une coupe &quot; Afro &quot; digne d&rsquo;un film disco des ann\u00e9es 70, le jeune Nig\u00e9rien ferait davantage penser &agrave; un joueur de basket-ball. Pourtant, il suffit de lire les premi&egrave;res phrases de sa nouvelle pour comprendre comment cet auteur en herbe a s\u00e9duit le jury du grand prix Plan&egrave;te jeunes de la nouvelle francophone. Et en particulier V\u00e9ronique Tadjo, la marraine de cette premi&egrave;re \u00e9dition. Le public camerounais a donc d\u00e9couvert Abdel Kebir Idrissa Abdoulaye il y a huit jours, &agrave; l&rsquo;occasion de la remise du premier prix au laur\u00e9at &agrave; Douala. Une c\u00e9r\u00e9monie conviviale, &agrave; l&rsquo;image de l&rsquo;association Plan&egrave;te jeunes, dont le pr\u00e9sident Fran&ccedil;ois Bruno Leitao pr\u00e9sidait la manifestation. Ce dernier a d&rsquo;ailleurs tenu &agrave; pr\u00e9ciser les motivations qui ont donn\u00e9 lieu, depuis mars dernier, &agrave; l&rsquo;initiative de ce prix de la nouvelle francophone. &quot; Nous avons pris l&rsquo;option de montrer ce dont les jeunes sont capables en Afrique &agrave; travers la promotion des initiatives qu&rsquo;ils engagent. (&hellip;) Nos objectifs atteints, nous voulons aller plus loin dans nos ambitions, en leur permettant de montrer tous leurs talents tout en renfor&ccedil;ant un peu plus l&rsquo;interactivit\u00e9 avec nos lecteurs &quot;, a r\u00e9sum\u00e9 Bruno Fran&ccedil;ois Leitao. <\/p>\n<p>Le Grand prix de la nouvelle \u00e9tait ouvert aux lecteurs de Plan&egrave;te jeunes des 16 pays o&ugrave; le magazine est distribu\u00e9. Comme point de d\u00e9part, un d\u00e9but de texte sign\u00e9 de l&rsquo;\u00e9crivain-peintre ivoirienne V\u00e9ronique Tadjo, intitul\u00e9 &quot; Une rencontre dans le parc &quot;. C&rsquo;est cette histoire mettant en sc&egrave;ne deux personnes tomb\u00e9es amoureuses apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre rencontr\u00e9es dans un parc, avant que la fille ne disparaisse du jour au lendemain, que les jeunes &quot; plan\u00e9tiens &quot; se devaient de compl\u00e9ter au gr\u00e9 de leur inspiration. Plus de 500 textes ob\u00e9issant aux normes prescrites par le concours ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9ceptionn\u00e9s et examin\u00e9s. 10 d&rsquo;entre eux ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s pour &ecirc;tre pr\u00e9sent\u00e9s &agrave; l&rsquo;auteur, qui a fait le classement d\u00e9finitif. Bruno Fran&ccedil;ois Leitao s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs f\u00e9licit\u00e9 de l&rsquo;implication de professeurs d&rsquo;universit\u00e9s et d&rsquo;enseignants de fran&ccedil;ais, tant dans la participation des jeunes &agrave; ce concours, que dans la lecture et s\u00e9lection des textes en lice. Au final, c&rsquo;est donc Idrissa Abdoulaye, \u00e9tudiant de 22 ans en troisi&egrave;me ann\u00e9e de sociologie &agrave; l&rsquo;universit\u00e9 de Niamey, qui a remport\u00e9 le premier prix. Un ch&egrave;que de 200.000 Fcfa, et un troph\u00e9e. Le deuxi&egrave;me prix lui, revient &agrave; une Camerounaise de 17 ans, Nelly Arlette Pamela Kombou Nana, qui a re&ccedil;u un lot sp\u00e9cial offert par Mtn, partenaire de Plan&egrave;te jeunes et du concours. <\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.cameroon-tribune.net\/\">http:\/\/www.cameroon-tribune.net<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les laur\u00e9ats du prix de la nouvelle francophone lanc\u00e9 par Plan\u00e8te jeune ont \u00e9t\u00e9 prim\u00e9s la semaine derni\u00e8re. 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