{"id":29574,"date":"2009-09-14T18:53:00","date_gmt":"2009-09-14T18:53:00","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"3361","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/3361\/","title":{"rendered":"D\u00e9dicace : Francis Beidi soul\u00e8ve la controverse"},"content":{"rendered":"<p>C&rsquo;\u00e9tait au cours de la c\u00e9r\u00e9monie de pr\u00e9sentation de son dernier roman \u00a0\u00bb Esclaves volontaristes \u00a0\u00bb \u00e0 Yaound\u00e9. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>La librairie des peuples noirs &agrave; Tsinga &agrave; Yaound&eacute; a &eacute;t&eacute; investie jeudi 3 septembre 2009. Francis Beidi, auteur de &quot;Esclaves volontaristes&quot; et le directeur de la maison d&rsquo;&eacute;dition (&eacute;Ifrikiya), Fran&ccedil;ois Nkeme, y &eacute;taient en effet face au public pour pr&eacute;senter ladite &oelig;uvre. Dans la salle, on ne percevait que la voix de l&rsquo;auteur, qui parlait du fruit de son imagination. De temps &agrave; autre, M. Nkeme lisait des passages du livre sous le regard attentif du public et de l&rsquo;auteur. Ce dernier, concentr&eacute;, avait le sourire en coin, comme s&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tonnait de son inspiration, lorsque le livre &eacute;tait lu par quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre.<\/p>\n<p>Le roman de 4 livres, Esclaves volontaristes parle de la libert&eacute; que tout le monde a de quitter son pays pour aller ailleurs. Le tout &eacute;tant de le faire d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment et surtout de ne pas oublier sa terre natale. D&eacute;s lors, nous sommes des esclaves volontaristes. Les h&eacute;ros du roman sont les rescap&eacute;s d&rsquo;une guerre. Ceux-ci d&eacute;cident d&rsquo;aller voir si l&rsquo;herbe est plus verte ailleurs. L&rsquo;auteur conte l&rsquo;aventure de ces protagonistes, parfois avec humour, romantisme ou encore avec des propos acerbes. Ainsi, les personnages qu&rsquo;incarnent le pr&ecirc;tre, le m&eacute;decin et le juge vont conna&icirc;tre une fin tragique. Ce qui a quelque peu effray&eacute; les lecteurs. Francis Beidi a essay&eacute; d&rsquo;expliquer cette situation s&eacute;ance tenante. Pour lui, ils n&rsquo;ont eu que ce qu&rsquo;ils m&eacute;ritaient. En effet, le pr&ecirc;tre se servait de l&rsquo;&eacute;vangile pour berner les populations, le m&eacute;decin, lui, s&rsquo;adonnait au trafic des organes et le juge n&rsquo;h&eacute;sitait pas &agrave; envoyer des innocents en prison. Dans ce roman, le paradis et l&rsquo;enfer sont sur terre. Le livre traite de divers fl&eacute;aux qui minent la soci&eacute;t&eacute;, maux qui ont &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;origine des d&eacute;bats au cours de la d&eacute;dicace.<\/p>\n<p>La d&eacute;dicace s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e &ecirc;tre un &eacute;change &eacute;ducatif avec l&rsquo;auteur du roman. Le public constitu&eacute; des amoureux de lecture et des curieux, a pu profiter mutuellement des connaissances de tout un chacun. Le th&egrave;me principal du livre, l&rsquo;&eacute;migration a suscit&eacute; des questionnements sur bien d&rsquo;autres sujets. La guerre, le sort soit disant scell&eacute; des africains, l&rsquo;&eacute;ducation, la corruption ou encore la place de la culture, ont &eacute;t&eacute; quelques probl&egrave;mes sur lesquels se sont pench&eacute;s les visiteurs. Des &eacute;changes qui se sont fait dans une atmosph&egrave;re conviviale. Ces th&egrave;mes ont &eacute;t&eacute; trait&eacute;s gr&acirc;ce aux notions d&rsquo;histoire et d&rsquo;actualit&eacute;. Les personnes pr&eacute;sentes &agrave; la s&eacute;ance de d&eacute;dicace ont pu profiter des cours de syntaxe, d&rsquo;histoire et se sont inform&eacute;s sur plusieurs sujets. Les d&eacute;bats n&rsquo;en finissaient pas jusqu&rsquo;&agrave; ce que l&rsquo;auteur ne termine en disant &quot;Si on n&rsquo;a pas r&eacute;gn&eacute; notre Yaound&eacute; natal, forc&eacute;ment, il nous reconna&icirc;tra &agrave; notre retour&quot;.<\/p>\n<p><em>Nadine Guepi Kenfack (Stagiaire)<\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>C&rsquo;\u00e9tait au cours de la c\u00e9r\u00e9monie de pr\u00e9sentation de son dernier roman \u00a0\u00bb Esclaves volontaristes \u00a0\u00bb \u00e0 Yaound\u00e9. &#8211; La librairie des&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":140,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-29574","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29574","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/140"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=29574"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29574\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29574"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=29574"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=29574"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}