{"id":29692,"date":"2009-11-12T00:09:43","date_gmt":"2009-11-12T00:09:43","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"3479","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/3479\/","title":{"rendered":"Vernissage : Koko Kom\u00e9gn\u00e9 va \u00abcrescendo\u00bb"},"content":{"rendered":"<p>La nouvelle collection pr\u00e9sent\u00e9e par l\u2019artiste jeudi dernier est une r\u00e9flexion sur le tumulte du quotidien. &#8211; <\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Il lui aura fallu un an pour m&ucirc;rir son &oelig;uvre. Au final, Koko livre au public 18 toiles, toutes aussi significatives de sa relation avec la religion et les plaisirs &eacute;picuriens. Ses tableaux explorent tour &agrave; tour, la m&eacute;taphore de la musique et de la solitude. Deux principaux th&egrave;mes qui permettent &agrave; ce dernier de naviguer entre deux mondes : celui de la liesse, fait d&rsquo;imbroglio, de jazz, de soul, de danses bamil&eacute;k&eacute;s, de jeux de hasard et de boisson. Et un autre monde, plus intime, o&ugrave; priment la foi, la tradition et le silence. Rapports de l&rsquo;Homme avec la r&eacute;alit&eacute; et l&rsquo;abstrait. L&rsquo;ambiance qui pr&eacute;valait &agrave; la galerie Keuko jeudi dernier &eacute;tait &agrave; l&rsquo;image de ces deux contrastes picturaux. La lumi&egrave;re p&acirc;le et m&eacute;ditative des bougies, impos&eacute;e par une coupure d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, tranchait quelque peu avec l&rsquo;atmosph&egrave;re festive entretenue par les invit&eacute;s. <\/p>\n<p>Parcourant les toiles d&rsquo;un bout &agrave; l&rsquo;autre de la pi&egrave;ce, le regard amateur ou averti des visiteurs tente de traduire la pens&eacute;e de l&rsquo;artiste. Sous des formes dansantes ou simplement en mouvement, le pinceau de Koko Kom&eacute;gn&eacute; exalte les rythmes doux et endiabl&eacute;s d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs. Les tableaux r&eacute;alis&eacute;s en peinture acrylique et r&eacute;partis sur trois pans de murs de la galerie, rappellent les sources d&rsquo;inspiration de leur auteur. L&rsquo;artiste puise en effet dans le folklore de l&rsquo;Ouest Cameroun et les sc&egrave;nes de vie qui l&rsquo;entourent. Sa peinture figurative et souvent abstraite, rappelle en effet les tenues traditionnelles des &laquo;danseurs bamil&eacute;k&eacute;s&raquo;. Les couleurs ternes et lumineuses renvoient &agrave; celle de la terre et des masques de cette contr&eacute;e du Cameroun.<\/p>\n<p>N&eacute; &agrave; Batoufam, Koko Kom&eacute;gn&eacute; nourrit son art de ses rencontres avec d&rsquo;autres amoureux de l&rsquo;art plastique. Sa premi&egrave;re exposition date de 1966. Plus qu&rsquo;un hobby, il fait de l&rsquo;art plastique son m&eacute;tier en 1972, sous les conseils d&rsquo;un peintre fran&ccedil;ais. Depuis lors, il m&ucirc;rit son pinceau en participant &agrave; plusieurs concepts artistiques dont il est parfois l&rsquo;instigateur. Il est notamment l&rsquo;initiateur du &laquo;collectif d&rsquo;artistes plasticiens du Littoral&raquo;. <br \/>Hormis la peinture, Koko Kom&eacute;gn&eacute; a &eacute;galement des talents de sculpteur. Un aspect de sa personnalit&eacute; artistique qu&rsquo;il valorise dans sa collection de 2008, baptis&eacute;e &laquo;Evanescence&raquo;, ou une rencontre d&rsquo;un p&egrave;re avec sa fille, Eva. L&rsquo;exposition de &laquo;Crescendo&raquo; se poursuit &agrave; la galerie Keuko jusqu&rsquo;au 24 d&eacute;cembre prochain. Et Koko Kom&eacute;gn&eacute; en annonce une autre pour l&rsquo;ann&eacute;e prochaine. Le public pourra alors d&eacute;couvrir &laquo;Public City&raquo;.<\/p>\n<p><em>Monique Ngo Mayagw<\/em> <\/span>  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La nouvelle collection pr\u00e9sent\u00e9e par l\u2019artiste jeudi dernier est une r\u00e9flexion sur le tumulte du quotidien. &#8211; Il lui aura fallu un&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":140,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-29692","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29692","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/140"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=29692"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29692\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29692"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=29692"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=29692"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}