{"id":29782,"date":"2010-02-04T10:34:49","date_gmt":"2010-02-04T10:34:49","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"3569","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/3569\/","title":{"rendered":"Litt\u00e9rature: La po\u00e9sie se met en sc\u00e8ne \u00e0 Douala"},"content":{"rendered":"<p>Le Centre culturel camerounais de Douala a abrit\u00e9 du 29 au 30 janvier 2010, la 1ere \u00e9dition de po\u00e9sie en sc\u00e8ne. &#8211; <\/p>\n<p>Le promoteur est un artiste au sens large du terme. Dramaturge, com&eacute;dien, musicien avec une propension av&eacute;r&eacute;e pour le reggae et la funk, po&egrave;te &agrave; ses heures perdues, Jam-Lam est pour tout dire un cr&eacute;ateur dans sa pl&eacute;nitude. De sa muse est n&eacute;e le concept de po&eacute;sie en sc&egrave;ne dont la premi&egrave;re &eacute;dition s&rsquo;est achev&eacute;e &agrave; Douala au terme de deux jours d&rsquo;une temp&ecirc;te d&rsquo;id&eacute;es et de d&eacute;clamation des po&egrave;mes. Du 29 au 30 janvier 2010, la capitale &eacute;conomique du Cameroun est devenue un point n&eacute;vralgique o&ugrave; des allit&eacute;rations, des rimes sous toutes les coutures ont explos&eacute; au grand bonheur d&rsquo;un public mince mais toute ou&iuml;e.<\/p>\n<p>En s&rsquo;appuyant sur la marginalisation des po&egrave;tes, le peu d&rsquo;engouement manifest&eacute; autour de la chose po&eacute;tique, le promoteur a d&eacute;cid&eacute; de prendre les taureaux par les cornes. Pour Jam-Lam, &laquo;<em>Po&eacute;sie en sc&egrave;ne&raquo; <\/em>est<em> &laquo;une plate-forme d&rsquo;&eacute;changes entre po&egrave;tes et cr&eacute;ateurs. C&rsquo;est un projet de vulgarisation de la po&eacute;sie et de promotion de ce genre litt&eacute;raire&raquo;.<\/em> Normal que cette &eacute;dition&nbsp; ait donn&eacute; la part belle aux activit&eacute;s de formation et autres cogitations autour de la question. Au menu, l&rsquo;on a not&eacute; une initiation de jeunes gens &acirc;g&eacute;s de 6 &agrave; 17 ans &agrave; l&rsquo;&eacute;criture po&eacute;tique. Sous la f&eacute;rule de Marcel Kemadjou, po&egrave;te, les &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&eacute;cole primaire de Dominique Savio, du coll&egrave;ge Libermann<em> <\/em>ont &eacute;t&eacute; moul&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;criture po&eacute;tique.<\/p>\n<p>De m&ecirc;me, &laquo;<em>la po&eacute;sie camerounaise et africaine a-t-elle une place sur le march&eacute;?<\/em>&raquo; aura constitu&eacute; le th&egrave;me de la conf&eacute;rence anim&eacute;e par Akapin Mallo et Marcel Kemadjou. Pendant les &eacute;changes sur la question, des voix se sont &eacute;lev&eacute;es pour s&rsquo;interroger sur l&rsquo;existence ou non d&rsquo;une po&eacute;sie camerounaise, quand bien m&ecirc;me il existe des po&egrave;tes camerounais qui n&rsquo;&eacute;voluent pas en marge du langage universel po&eacute;tique et des canons qui r&eacute;gissent cette cat&eacute;gorie d&rsquo;art. Le clou de cette &eacute;dition exp&eacute;rimentale a &eacute;t&eacute; consacr&eacute; aux prestations sc&eacute;niques de la po&eacute;tesse Matip, du cr&eacute;ateur, du po&egrave;te traditionnel Ras Tingling, Tamo Gilbert, Jam-Lam, Akapin Mallo.<em> <\/em>A travers une th&eacute;&acirc;tralisation musicalis&eacute;e, l&rsquo;assistance a eu droit &agrave; des d&eacute;clamations des po&egrave;mes &agrave; la satisfaction g&eacute;n&eacute;rale.<\/p>\n<p>On n&rsquo;en demandait pas mieux&nbsp;! Pour ne pas faire les choses &agrave; moiti&eacute; et passer les assisses intellectuelles de &laquo;Po&eacute;sie en sc&egrave;ne&raquo; par pertes et profit, Jam-Lam annonce une r&eacute;sidence de cr&eacute;ation qui mettra au vers une quinzaine de po&egrave;tes&nbsp; de Douala dans la ville universitaire de Dschang &agrave; l&rsquo;Ouest Cameroun au mois de mars prochain. On esp&egrave;re qu&rsquo;au sortir de ce conclave, la production po&eacute;tique gagnera des galons.<\/p>\n<p><span>Alain NJIPOU<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Centre culturel camerounais de Douala a abrit\u00e9 du 29 au 30 janvier 2010, la 1ere \u00e9dition de po\u00e9sie en sc\u00e8ne. &#8211;&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-29782","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29782","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=29782"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29782\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29782"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=29782"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=29782"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}