{"id":30163,"date":"2010-08-19T17:04:42","date_gmt":"2010-08-19T17:04:42","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"3954","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/3954\/","title":{"rendered":"Musique : Eriko cr\u00e9e l\u2019\u00e9motion sur sc\u00e8ne"},"content":{"rendered":"<p>Le chanteur qui se rel\u00e8ve d\u2019un grave accident a donn\u00e9 deux spectacles le week-end dernier \u00e0 Douala et Yaound\u00e9. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Il  est plus de minuit ce 12 ao&ucirc;t 2010. Le dispositif de s&eacute;curit&eacute; se  renforce sur le podium. L&rsquo;&eacute;clairage diminue sur le podium de Douala  Bercy. Des bulles et de la fum&eacute;e se r&eacute;pandent dans la salle. La chorale  &laquo;Tapita&raquo;, monte de nouveau sur sc&egrave;ne. Un jeune homme arborant une  casquette de couleur blanche, des lunettes noires,  v&ecirc;tue d&rsquo;un t-shirt  violet, un Blue Jeans de couleur et une paire de tennis appara&icirc;t. Une  fois les  projecteurs  point&eacute;s sur lui, il l&egrave;ve la main. <br \/>\nLes filles  ont cam&eacute;ras et portables multim&eacute;dia au point. Toute la salle est debout,  chacun veut immortalis&eacute;e ce moment. &laquo;La grandeur ne signifie pas  l&rsquo;orgueil, mais l&rsquo;humilit&eacute;. C&rsquo;est ce qui a permis la mobilisation de  tous au chevet de Eriko&raquo;, t&eacute;moigne Mo&iuml;se Bangtek&eacute;, chroniqueur culturel.  &laquo;Que de  choses ont &eacute;t&eacute; dites sur lui, mais il est devant vous ce soir,  il chante de nouveau gr&acirc;ce &agrave; Dieu. Merci &agrave; tout ce qui nous ont aid&eacute;s  et soutenus&raquo;, rench&eacute;rit la maman de l&rsquo;artiste, la voix pleine d&rsquo;&eacute;motion.<\/p>\n<p>Eriko  prononce alors ces premi&egrave;res paroles devant un public totalement  conquis. Puis, il lance les hostilit&eacute;s avec &laquo;Yondo&raquo;. La foule est en  d&eacute;lire. Le pas de danse de l&rsquo;artiste est h&eacute;sitant. La voix un peu  tra&icirc;nante. Qu&rsquo;importe ! La s&eacute;ance de &laquo;farotage&raquo; commence. Ses fans  exultent de joie et chantent &agrave; tue-t&ecirc;te avec l&rsquo;artiste revenant. Un  jeune gar&ccedil;on monte sur sc&egrave;ne,  et d&eacute;coiffe Eriko. L&rsquo;artiste serre le  jeune gar&ccedil;on dans ses bras, enl&egrave;ve ses lunettes, et montre son visage au  public. Un frisson parcourt la salle. Au bout de trente minutes de  spectacle, il va interpr&eacute;ter, en live, &agrave; trois reprises (Yondo, une  chanson en hommage &agrave; son manager et Njombos). Les h&ocirc;tesses vendent le  single, &laquo;je sors de loin&raquo;, comme de petits pains. <br \/>\nLes Bantou P&ocirc;-si  donne de la voix et chantent pour saluer le &laquo;Come back&raquo; de Eric Kouoh  alias &laquo;Eriko&raquo;. La tension monte d&rsquo;un cran. La communion entre le public  et ce groupe hip hop est indescriptible. Revisitant trois de leurs  chansons, les Bantou P&ocirc; ouvrent les hostilit&eacute;s d&rsquo;une soir&eacute;e inoubliable.  Dans la salle et parmi les spectateurs, on a remarqu&eacute; la pr&eacute;sence de  nombreux artistes notamment,  Krotal, Longu&egrave; Longu&egrave;, Nicole Mara, Racine  Sa g&acirc;te, le Fada Kaotal, Lady B, etc. sont venus soutenir Eriko. Racine  Sa g&acirc;te, qui monte sur le podium &agrave; la suite des Bantou P&ocirc;-si, contribue  &agrave; enflammer l&rsquo;assistance avec dans un Bikutsi savamment dos&eacute;.<\/p>\n<p>Comme  &agrave; Douala, la standing ovation accord&eacute;e &agrave; Eriko, accompagn&eacute;e de la  minute de silence en hommage &agrave; son manager n&rsquo;ont pas atti&eacute;di l&rsquo;ardeur du  public en d&eacute;lire. L&rsquo;&eacute;motion est encore plus forte au Palais de sports  de Yaound&eacute;, dont le public a sembl&eacute; manifest&eacute; une col&egrave;re du fait de la  longue attente du revenant. Mais, au bout, le spectacle de Yaound&eacute;  commence par une mise en sc&egrave;ne. &laquo;On dit qu&rsquo;Eriko ne chante pas. Eriko  chante !&raquo; ordonne Martial de Koffi, l&rsquo;impresario, avec beaucoup  d&rsquo;&eacute;motion dans la voix. Et Eriko, dans le m&ecirc;me accoutrement qu&rsquo;&agrave; Douala,  ex&eacute;cute Djomboss en  a capella, tout en dansant. Cris stridents dans le  palais. Tout le monde scande le nom de l&rsquo;artiste. &laquo;Dieu est grand et  nous sommes petits. Il nous a ramen&eacute; notre Eriko&raquo;, lance Martial de  Koffi.<br \/>\nLe bain de foule est interminable. Comme &agrave; Douala et en d&eacute;pit  d&rsquo;une voix p&eacute;nible, Eriko ex&eacute;cute avec maestria Yondo, Lily et Djomboss  repris en ch&oelig;ur par les spectateurs. Au-del&agrave; de la prestation sc&eacute;nique  qui a plut&ocirc;t agr&eacute;ablement surpris du fait qu&rsquo;Eriko &eacute;tait visiblement  affaibli, l&rsquo;autre mise en sc&egrave;ne vient des musiciens, qui d&eacute;sertent leur  poste de travail au moment o&ugrave; Eriko doit monter sur sc&egrave;ne. Jimmy Eitel,  Aubin Sandjo ou le Congolais Lucien Bokilo et les autres instrumentistes  se font prier pour le show qu&rsquo;Eriko ne voulait plus arr&ecirc;ter. Traversant  le 80 m&egrave;tres du plancher du palais des sports, presqu&rsquo;en courant. Eriko  quitte la salle sous les applaudissements du public.<\/p>\n<p><i>Justin Blaise Akono et Aristide Ekambi<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le chanteur qui se rel\u00e8ve d\u2019un grave accident a donn\u00e9 deux spectacles le week-end dernier \u00e0 Douala et Yaound\u00e9. &#8211; &nbsp; Il&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30163","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30163","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30163"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30163\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30163"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30163"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30163"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}