{"id":30198,"date":"2010-09-07T00:43:00","date_gmt":"2010-09-07T00:43:00","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"3989","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/3989\/","title":{"rendered":"Le Lawal Band pr\u00e9sente son nouvel album"},"content":{"rendered":"<p>D\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sente dans les bacs, la nouvelle production, selon ses auteurs, vise \u00e0 promouvoir l\u2019identit\u00e9 culturelle du peuple camerounais \u00e0 travers le monde entier. \u00ab Souffrir n\u2019est pas mourir \u00bb, est le deuxi\u00e8me titre de l\u2019album du Lawal Band. &#8211; <\/p>\n<h2 class=\"contentheading\">&nbsp;<\/h2>\n<div class=\"article-tools\">\n<div class=\"article-meta\"><span class=\"createdate\"> \t\t\t<\/span><span class=\"article-section\">\t\t\t\t\t<\/span><\/div>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: justify;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec leurs jeux de guitare, calebasse,  balafon, djembe, bouteilles, bref, des instruments acoustiques et la  suave voix des dames Mimi Yvi et Vicky Mandjawae, le Lawal Band fait ses  premiers pas dans le genre musical d&rsquo;&eacute;coute. Un genre qui ne se vend  pas aussi bien comme d&rsquo;autres. Peu importe, le groupe reste confiant en  sa devise : souffrir n&rsquo;est pas mourir. &laquo; Nous faisons ce que nous  sentons le mieux, nous allons poursuivre dans ce rythme &raquo;, laisse  entendre l&rsquo;un des cadres du groupe.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sur la pochette du disque, le titre  Black Nature pr&eacute;sente une calebasse qui symbolise l&rsquo;Afrique dans  laquelle &eacute;merge l&rsquo;estampille Lawal Band. Le tout plong&eacute; dans un noir  profond. &laquo; Cette calebasse est un grenier du savoir dans lequel nous  vivons. C&rsquo;est une originalit&eacute; que nous avons apport&eacute;e &agrave; notre disque.  Question de nous d&eacute;tacher des photos des artistes qu&rsquo;on observe &ccedil;a et  l&agrave;. Le titre de l&rsquo;album a &eacute;t&eacute; choisi parce que nos chansons parlent  beaucoup de la souffrance et aussi de l&rsquo;espoir &raquo;, t&eacute;moigne Lawal  Teng&rsquo;si.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le disque compte 9 titres. Entre autres :  &laquo; Ngang Ngu &raquo;, &laquo; Nelam &raquo;, &laquo; Makta &raquo; et &laquo; Songhi &raquo;. Dans &laquo; Len nia &raquo;,  par exemple, qui signifie regarde moi, &laquo; il ne s&rsquo;agit pas de regarder le  groupe, mais de cette Afrique qui a presque tout perdu. Nous avons  laiss&eacute; partir tout ce qui &eacute;tait bien. Nous accusons de ce fait nos a&iuml;eux  qui ne nous ont pas appris que nos langues, nos coutumes &eacute;taient nos  richesses et qu&rsquo;il fallait les garder. Nous sensibilisons donc nos  fr&egrave;res &agrave; travers cette chanson afin qu&rsquo;ils fassent d&eacute;sormais attention &agrave;  nos richesses culturelles &raquo;, rappelle Pascal Mefo&rsquo;o, un autre membre du  groupe qui a cr&eacute;&eacute; l&rsquo;afro news-jazz, un nouveau rythme musical. L&rsquo;album  renferme une diversit&eacute; culturelle qui se ressent &agrave; travers leurs textes  &eacute;crits essentiellement en Guemba, langue des Hauts-plateaux, en Medumba,  dans le Nd&eacute;, en Bulu, du Sud Cameroun, en fran&ccedil;ais et en anglais. Le  Lawal Band a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en 2005.<\/p>\n<p><span class=\"createdate\">&nbsp;<\/span><span class=\"createby\">Eric Vincent FOMO<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sente dans les bacs, la nouvelle production, selon ses auteurs, vise \u00e0 promouvoir l\u2019identit\u00e9 culturelle du peuple camerounais \u00e0 travers le&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30198","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30198","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30198"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30198\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30198"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30198"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30198"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}