{"id":30239,"date":"2010-09-21T18:15:19","date_gmt":"2010-09-21T18:15:19","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"4030","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/4030\/","title":{"rendered":"Kolatier : Le festival change de mission"},"content":{"rendered":"<p>Cette f\u00eate bi-annuelle qui se d\u00e9roule du 17 au 20 novembre prochain \u00e0 Douala amorce sa derni\u00e8re ligne droite.  &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>Cette  mutation &eacute;tait la principale pr&eacute;occupation des journalistes lors de la  conf&eacute;rence de presse de jeudi dernier &agrave; Douala. Le festival le Kolatier  qui se d&eacute;barrasse des disciplines artistiques telles que la danse, le  th&eacute;&acirc;tre, les contes, le cin&eacute;ma, la photo, pour se consacrer uniquement &agrave;  la musique peut-elle conserver encore toute sa saveur ? &laquo;Nous avions  cr&eacute;&eacute; ce festival pour servir de visibilit&eacute; pour les artistes de  l&rsquo;Afrique centrale. Nous avions constat&eacute; qu&rsquo;au niveau international,  l&rsquo;Afrique centrale &eacute;tait toujours absente. Apr&egrave;s quatre &eacute;ditions, nous  avons pens&eacute; nous concentrer uniquement sur ce que nous ma&icirc;trisons le  plus. Par ailleurs, nous ouvrons ce festival aux autres pays d&rsquo;Afrique  parce que nous &eacute;tions beaucoup sollicit&eacute;s. La manifestation est  d&eacute;sormais aux services des cultures de tout le continent africain&raquo;,  explique Luc Yatchokeu, le coordonnateur du Festival le kolatier. Par  contre, le &laquo;March&eacute; des musiques&raquo; qui se d&eacute;roule du 17 au 20 novembre  prochain &agrave; Douala va garder ses articulations ma&icirc;tresses : les  showcases, les expositions dans l&rsquo;espace march&eacute;, les ateliers des  professionnels et journalistes africains, les rencontres des r&eacute;seaux,  etc. <\/p>\n<p>Organis&eacute; par le regroupement des professionnels des arts et  cultures d&rsquo;Afrique centrale, la 5&egrave;me &eacute;dition du Kolatier va servir de  carrefour aux techniciens de la musique : labels, distributeurs,  &eacute;diteurs, producteurs, managers, responsables de festivals, de march&eacute;s  et autres lieux de diffusion, responsables d&rsquo;institutions diverses,  r&eacute;seaux cultures, journalistes culturels, etc. Pendant quatre jours, le  Kolatier servira de plate-forme des cultures &agrave; plusieurs artistes et  groupes s&eacute;lectionn&eacute;s pour qu&rsquo;ils se produisent et exposent leurs  talents. Luc Yatchokeu profite pour dessiner le portrait robots des  artistes et groupes musicaux qui seront s&eacute;lectionn&eacute;s : &laquo;Il faut que ce  soit des artistes ou groupes &eacute;mergeants vivant sur le continent  africain, des artistes ayant des cr&eacute;ations r&eacute;centes, des artistes  ma&icirc;trisant la sc&egrave;ne, les techniques de spectacles, etc&raquo;, &eacute;num&egrave;re-t-il. <br \/>\nPour  cela, le staff du Kolatier constitu&eacute; des noms connus de la culture  camerounaise tels que Michel Ndooh, Liliane de Massok, Patricia Boowen,  est d&eacute;j&agrave; sur le pied d&rsquo;&oelig;uvre pour s&eacute;lectionner les artistes pour le  grand show de novembre prochain. Des noms artistes ou groupes sont d&eacute;j&agrave;  annonc&eacute;s : les Camerounais Danielle Eog, Sanzy Viany, Z-Yang, Black  roots, Alima, Wam Kara, Alima, l&rsquo;Angolais Gabriel Tchiema, le kenyan  Winyo, le Congolais (Rdc) cia Tam-tam, l&rsquo;ivoirien Yakomin, le groupe  b&eacute;ninois Alle&rsquo;s Tones Brass band, la centrafricaine r&eacute;sidante au  Cameroun, Idylle Mamba, etc. <\/p>\n<p><i>Eric Roland Kongou <\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cette f\u00eate bi-annuelle qui se d\u00e9roule du 17 au 20 novembre prochain \u00e0 Douala amorce sa derni\u00e8re ligne droite. &#8211; &nbsp; Cette&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30239","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30239","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30239"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30239\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30239"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30239"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30239"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}