{"id":30512,"date":"2011-07-30T11:47:37","date_gmt":"2011-07-30T11:47:37","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"4328","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/4328\/","title":{"rendered":"Abiali Percussion : De l\u2019or pour qui sait patienter"},"content":{"rendered":"<p>Le groupe veut revivifier la musique traditionnelle et l\u2019exporter au-del\u00e0 des fronti\u00e8res. &#8211; <\/p>\n<p>\n&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\">  <\/p>\n<p>Ils  sont sept jeunes hommes : Venant Ntiomo, Manu C&eacute;dric Dada, Badel Alvin  Zoro, Samy Manga, William Ombe, Isaac Mbende et Paulin Nguini. &laquo;Sans  oublier le huiti&egrave;me, qui vient de nous rejoindre : Paco Mbassi Noah&raquo;,  pr&eacute;cise d&rsquo;embl&eacute;e le premier cit&eacute; et leader du groupe. <br \/>\nTenues  traditionnelles : paille, peaux d&rsquo;animaux selon les circonstances,  ins&eacute;parables de leur maquillage qui fait leur particularit&eacute;. &laquo;Ils sont  importants pour nos costumes et notre expression sc&eacute;nique&raquo;, avertit  Venant Ntiomo. Ils jouent tous les diff&eacute;rents instruments qu&rsquo;ils ont  choisi d&rsquo;utiliser : tamtam, tambour, maracas, cloche. Ils chantent, ils  dansent. L&rsquo;accent est mis sur le jeu des instruments, notamment les  percussions, aux d&eacute;pens des voix qu&rsquo;on per&ccedil;oit &agrave; peine. Comme lors de la  Nuit de l&rsquo;espoir, a organis&eacute;e samedi dernier Patricia Bakalack au  cabaret Terre battue, &agrave; Yaound&eacute;. <br \/>\nLa bande &agrave; Venant Ntiomo a alors  esquiss&eacute; quelques tableaux, que l&rsquo;on devra retrouver tr&egrave;s prochainement  dans leur premier album, &laquo;Voyage initiatique&raquo; actuellement en mixage en  France.<\/p>\n<p>Au d&eacute;part, Abiali Percussion est compos&eacute; de 21  percussionnistes s&eacute;lectionn&eacute;s lors d&rsquo;un stage organis&eacute; en 2004 par  l&rsquo;association Meka, d&rsquo;Elise Mbala Meka, promotrice du festival de danses  et percussions Abok i Ngoma, par ailleurs pr&eacute;sidente du conseil  d&rsquo;administration de la Soci&eacute;t&eacute; civile du droit d&rsquo;auteur de la  litt&eacute;rature et des arts dramatiques (Sociladra). &laquo;Une aventure est  difficile &agrave; g&eacute;rer. Il y a beaucoup d&rsquo;humeurs &agrave; mettre en musique. A la  fin, c&rsquo;est le noyau dur, constitu&eacute; de ceux qui ont cru, qui reste&raquo;,  explique Venant.<br \/>\nIls choisissent alors d&rsquo;explorer la tradition  camerounaise &laquo;en voie de disparition&raquo; : &laquo;Nous nous sommes donn&eacute; pour  mission de la remettre &agrave; flot&raquo;, indique le leader du groupe, qui a  choisi, pour son prochain d&rsquo;album, d&rsquo;explorer le bikutsi (beti), l&rsquo;ekang  (beti), l&rsquo;essewe (sawa) et l&rsquo;assiko (bassa).<br \/>\nOutre les multiples  prestations dans la ville de Yaound&eacute;, o&ugrave; ils vivent, les  percussionnistes d&rsquo;Abiali se sont d&eacute;j&agrave; produits sur plusieurs sc&egrave;nes &agrave;  l&rsquo;instar du Festival national des arts et de la culture (Fenac) de 2008 &agrave;  Maroua, o&ugrave; ils remport&egrave;rent la m&eacute;daille d&rsquo;or des musiques  traditionnelles, un concert &agrave; Paris en France en juin dernier, un autre &agrave;  Marseille en janvier 2011 avant le spectacle du Centre culturel  fran&ccedil;ais de Yaound&eacute;. Les membres d&rsquo;Abiali Percussion peuvent alors se  r&eacute;jouir de vivre de leur art. &laquo;Si vous mettez du s&eacute;rieux dans ce que  vous faites, vous vivrez de votre travail&raquo;, rassure Venant Ntiomo, qui  indique que le groupe se produit deux &agrave; trois fois par mois.<\/p>\n<p><i>Justin Blaise Akono<\/i> <\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le groupe veut revivifier la musique traditionnelle et l\u2019exporter au-del\u00e0 des fronti\u00e8res. &#8211; &nbsp; Ils sont sept jeunes hommes : Venant Ntiomo,&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30512","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30512","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30512"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30512\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30512"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30512"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30512"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}