{"id":30525,"date":"2011-08-01T17:01:24","date_gmt":"2011-08-01T17:01:24","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"4341","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/4341\/","title":{"rendered":"Musique : \u00abNo name crew\u00bb se donne un nom"},"content":{"rendered":"<p>Le trio a livr\u00e9 son premier spectacle \u00e0 Yaound\u00e9 samedi 30 juillet dernier. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\">  <\/p>\n<p>Ils  avaient conquis le public de Douala en octobre 2009, au centre culturel  fran&ccedil;ais (Ccf) Blaise Cendrars. Un peu plus d&rsquo;un an apr&egrave;s et avec un  album sur le march&eacute; discographique, ils viennent s&eacute;duire le public de  Yaound&eacute;. Ce samedi soir, Mawata, Djado Mensi et Almady ignorent &agrave; quelle  sauce ils seront mang&eacute;s par les m&eacute;lomanes de la capitale. Pourtant, le  trio baptis&eacute; No Name (sans identit&eacute;, sans nom) n&rsquo;a pas eu du mal &agrave;  trouver sa voie dans les c?urs du public du Ccf Fran&ccedil;ois Villon de  Yaound&eacute;. Il a fallu qu&rsquo;il la cherche, cette &laquo; voie &raquo; d&egrave;s l&rsquo;entame de  leur prestation. &laquo;La voie&raquo; est d&rsquo;ailleurs le titre de la premi&egrave;re  chanson du spectacle de ce samedi soir.<\/p>\n<p>Puis on aura droit &agrave; une  version acoustique du titre phare de leur album, intitul&eacute; &laquo;Des mots&raquo;.  Les premi&egrave;res notes du spectacle sont en r&eacute;alit&eacute; en mode m&eacute;lancolie. De  quoi d&eacute;router les habitu&eacute;s du trio qui le connaissent tr&egrave;s remuant. On a  l&rsquo;impression que Mawata freine son entrain, qui pourtant lui a toujours  r&eacute;ussi. Toutefois, Jiji Almady, le &laquo;rappeur lover&raquo; du groupe reste  fid&egrave;le &agrave; lui-m&ecirc;me. On le red&eacute;couvre avec plaisir dans le titre &laquo;Mama&raquo;  sur un style musical que d&rsquo;aucuns qualifieraient d&rsquo;afro-urban ou afro  pop. Mais le &laquo;No name crew&raquo; c&rsquo;est tout cela &agrave; la fois. Un m&eacute;lange de  musiques patrimoniales &agrave; des sonorit&eacute;s urbaines, le tout agr&eacute;ment&eacute; du  style particulier de chaque membre du groupe &laquo;Tizeu&raquo; (qui veut dire sans  nom, en langue bati&eacute; dans la r&eacute;gion de l&rsquo;Ouest Cameroun).<\/p>\n<p>Un  style &eacute;nergique et enthousiaste, en somme, qu&rsquo;on retrouve dans la  seconde partie de ce spectacle de samedi soir. Avec &laquo;Mbolepepa &raquo;, &laquo; Clap  les mains &raquo;, on renoue avec des notes enlev&eacute;es sur fond de reggae ou  dance hall. Djado Mensi, le reggaeman du trio, chante avec le sourire,  en balan&ccedil;ant ses dreadlocks. On a du bonheur &agrave; l&rsquo;&eacute;couter aligner des  rimes sur &laquo; si l&rsquo;heure sonne &raquo;. &laquo;Si l&rsquo;heure sonne, faut pas qu&rsquo; tu  tra&icirc;nes encore, faut pas qu&rsquo; tu tra&icirc;nes encore parce que le temps est  vraiment hardcore. Et  quand &ccedil;a sonne, mon fr&egrave;re, faut qu&rsquo; tu rayonnes,  mon fr&egrave;re faut qu&rsquo; tu t&rsquo;&eacute;veilles parce que le temps est &agrave; 007&raquo;,  chante-il.<br \/>\nDes mots pour conscientiser, pour tuer les maux certes,  mais pour faire danser aussi. Tel sur ce zouk love que beaucoup n&rsquo;ont  pas boud&eacute;, quitte &agrave; rejoindre la sc&egrave;ne en couple pour un &laquo; coller  serrer&raquo; &eacute;mouvant. Quelque peu indisciplin&eacute; sur sc&egrave;ne, le groupe Tizeu a  n&eacute;anmoins su dompter son public. Les trois enfants terribles amorcent  ainsi une tourn&eacute;e nationale qui les m&egrave;nera &agrave; Bertoua, entre autres. Un  s&eacute;same apr&egrave;s 12 ans de travail et d&rsquo;amiti&eacute;.<\/p>\n<p><i>Monique Ngo Mayag<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le trio a livr\u00e9 son premier spectacle \u00e0 Yaound\u00e9 samedi 30 juillet dernier. &#8211; &nbsp; Ils avaient conquis le public de Douala&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30525","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30525","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30525"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30525\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30525"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30525"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30525"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}