{"id":30527,"date":"2011-08-08T19:13:41","date_gmt":"2011-08-08T19:13:41","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"4344","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/4344\/","title":{"rendered":"Spectacle : Lady Ponce explose \u00e0 Libreville"},"content":{"rendered":"<p>La chanteuse s\u2019est produite dans la capitale gabonaise le week-end dernier.<br \/>\n &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\">  <br \/>\nLes  habitants de Libreville, la capitale gabonaise viennent de vivre un  week-end pour le moins color&eacute; et agit&eacute; par de nombreux concerts au  programme. Une aubaine pour les m&eacute;lomanes, f&eacute;rus de spectacles en live,  de vivre des &eacute;motions fortes. Ainsi,  tous les go&ucirc;ts &eacute;taient dans la  nature : Patience Dabany et une belle  brochette d&rsquo;artistes gabonais,  Lady Ponce et deux artistes Ouest africains, ainsi que le com&eacute;dien  ivoirien Gohou Michel au menu d&rsquo;une affiche concoct&eacute;e pour exorciser, le  temps  d&rsquo;un week-end, le cafard qui turlupine les esprits.<br \/>\nA &laquo;Gabon  Expo&raquo;, le temple de la culture dans la capitale gabonaise, la deuxi&egrave;me  affiche initi&eacute;e par une multinationale de transfert d&rsquo;argent avait un  caract&egrave;re communautaire &eacute;vident  et a drain&eacute; du beau monde venu voir  celle qui a chant&eacute; &laquo;Et &ccedil;a ! Et &ccedil;a l&agrave;&raquo; pour reprendre une expression des  Gabonais d&eacute;signant Lady Ponce. En lever de rideau de ce spectacle  in&eacute;dit, le public d&eacute;couvre deux artistes f&eacute;minins au talent confirm&eacute;. <\/p>\n<p>D&rsquo;abord,  la plantureuse togolaise, Vanessa Worou r&eacute;v&eacute;l&eacute;e au grand public en 2007  par une chanson en hommage &agrave; la c&eacute;l&egrave;bre artiste togolaise Bela Belo. La  femme emp&acirc;t&eacute;e a s&eacute;duit les spectateurs par sa voix envo&ucirc;tante et sa  prestation sc&eacute;nique. Ensuite la ravissante b&eacute;ninoise, Zeynab, explosive,  &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;Ang&eacute;lique Kidjo. Les trois chansons endiabl&eacute;es ont font  cr&eacute;piter l&rsquo;applaudim&egrave;tre.<br \/>\nLe plat de r&eacute;sistance, Lady Ponce, drap&eacute;e  d&rsquo;une superbe tenue de sc&egrave;ne, appara&icirc;t sur sc&egrave;ne et fait monter la  temp&eacute;rature. Elle ne faillit pas &agrave; la tradition de mettre le feu et  d&rsquo;installer le public dans la liesse totale. Elle interpr&egrave;te d&rsquo;abord &laquo;Le  ventre et le bas ventre&raquo;, son premier succ&egrave;s musical. La foule exulte.  Lorsque ses deux danseuses apparaissent sur la sc&egrave;ne, la mayonnaise  prend v&eacute;ritablement. <br \/>\nLe public est litt&eacute;ralement subjugu&eacute; par des  contorsions d&rsquo;une chor&eacute;graphie suggestive &agrave; la lisi&egrave;re du lascif. Les  autres titres phares sont d&eacute;clin&eacute;s ; &laquo;Trahison&raquo;, &laquo;les hommes&raquo;, &laquo;&ccedil;a la&raquo;,  etc.  Elle interpr&egrave;te quelques chansons de son prochain album.  L&rsquo;hyst&eacute;rie est perceptible. Les &laquo;faroteurs&raquo; ne s&rsquo;en laissent pas  compter. Lady Ponce est copieusement arros&eacute;e de billets. L&rsquo;ambassadeur  du Cameroun au Gabon, Samuel Mvondo Ayolo se pr&ecirc;te  &agrave; l&rsquo;exercice.   Lorsqu&rsquo;au milieu de la nuit, l&rsquo;artiste quitte la sc&egrave;ne, le public  pourtant ravi en redemande.<\/p>\n<p><i>Alain Georges Banassoubek, &agrave; Libreville<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La chanteuse s\u2019est produite dans la capitale gabonaise le week-end dernier. &#8211; &nbsp; Les habitants de Libreville, la capitale gabonaise viennent de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30527","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30527","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30527"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30527\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30527"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30527"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30527"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}