{"id":30581,"date":"2011-10-26T11:12:46","date_gmt":"2011-10-26T11:12:46","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"4405","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/4405\/","title":{"rendered":"Exposition : Christelle Yatdon remod\u00e8le l\u2019amour"},"content":{"rendered":"<p>La plasticienne a pr\u00e9sent\u00e9 ses oeuvres lors d\u2019un vernissage jeudi \u00e0 Douala. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>La  salle du &laquo;Carr&eacute; des artistes&raquo; de Bonapriso a accueilli le 20 octobre  dernier le vernissage de l&rsquo;exposition de la plasticienne Christelle  Yatdon. Il est 19 heures, lorsque l&rsquo;exposante fait son entr&eacute;e dans une  salle transform&eacute;e en une galerie d&rsquo;art. Protocole oblige, elle commence  par remercier le public pour son soutien et l&rsquo;invite &agrave; d&eacute;couvrir ses  oeuvres expos&eacute;es le long des quatre murs de la salle. 25 toiles au total  qui traduisent toutes une seule et m&ecirc;me r&eacute;alit&eacute; symbolique : &laquo;Koni&raquo;  (l&rsquo;amour, ndlr) en langue Bagangt&eacute;. Les formes et les expressions quant &agrave;  elles sont diff&eacute;rentes les unes des autres. Les couleurs qui  transparaissent sur l&rsquo;ensemble de son travail sont entre autres, le  blanc, le noir, le jaune, le bleu. Les mat&eacute;riaux utilis&eacute;s proviennent  pour la plupart de la roche, du sable et de la sciure. Le tout associ&eacute; &agrave;  de l&rsquo;Acrylique. Attach&eacute;e &agrave; ses racines, l&rsquo;artiste a choisit le  Bagangt&eacute;, sa langue maternelle pour titrer la plupart des ses toiles.  D&rsquo;o&ugrave; &laquo;broh&raquo; (beaut&eacute;), &laquo;Men tcheuh &raquo; (rapport homme plante), ou encore  &laquo;bouh nkam &raquo; (princesse), entre autres titres de ses tableaux.<\/p>\n<p>Un choix original que la jeune artiste justifie par le fait que, &laquo; je  reste tr&egrave;s attach&eacute;e &agrave; ma culture. C&rsquo;est ce qui m&rsquo;a motiv&eacute; &agrave; titrer mes  tableaux en Bagangt&eacute;, plut&ocirc;t qu&rsquo;en fran&ccedil;ais &raquo;. Mais, parmi ses oeuvres,  l&rsquo;on en d&eacute;nombre cinq qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; titr&eacute;s. L&rsquo;artiste laisse ainsi &laquo;  la possibilit&eacute; au visiteur de faire preuve de son imagination, de  donner un titre particulier &agrave; une toile en fonction de ses propres  sensibilit&eacute;s et des couleurs qui transparaissent de la repr&eacute;sentation &raquo;.  C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;une de ses oeuvres, bien qu&rsquo;anonyme, retrace la   tragique p&eacute;riode v&eacute;cue par les populations  du Darfour. Cependant, seul  son caract&egrave;re lugubre et quelques explications de l&rsquo;artiste permettent  d&rsquo;en saisir le sens. Ag&eacute;e de 27 ans, Christelle Yatdon est une jeune  artiste qui a de l&rsquo;ambition. L&rsquo;exposition qu&rsquo;elle baptise &laquo;amour&raquo; est sa  toute premi&egrave;re exposition solo. Toutefois, elle a souvent accompagn&eacute;  des artistes plasticiens comme Malam, St&eacute;phane Eloundou ou encore Merlin  Tefolo avec qui elle a partag&eacute; l&rsquo;atelier.<\/p>\n<p><i>Fr&eacute;d&eacute;ric Nonos (Stagiaire)<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La plasticienne a pr\u00e9sent\u00e9 ses oeuvres lors d\u2019un vernissage jeudi \u00e0 Douala. &#8211; &nbsp; La salle du &laquo;Carr&eacute; des artistes&raquo; de Bonapriso&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30581","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30581","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30581"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30581\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30581"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30581"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30581"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}