{"id":30606,"date":"2011-12-09T13:35:09","date_gmt":"2011-12-09T13:35:09","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"4434","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/4434\/","title":{"rendered":"Concert : Pascal Gallet ressuscite la musique classique"},"content":{"rendered":"<p>\nLe pianiste fran\u00e7ais s\u2019est produit au Ccf de Douala la semaine derni\u00e8re. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <\/p>\n<p>&nbsp;Pendant 1h 45 minutes, les amoureux de la musique classique se sont  r&eacute;gal&eacute;s. C&rsquo;&eacute;tait jeudi dernier, lors du r&eacute;cital de Pascal Gallet &agrave;  l&rsquo;Institut fran&ccedil;ais de Douala. Seul sur la sc&egrave;ne, avec pour seule  compagnie son piano, l&rsquo;interpr&egrave;te revisite les grands classiques de la  musique contemporaine. Pour le grand plaisir des connaisseurs qui ne  s&rsquo;ennuient pas une seconde.<br \/>\nIl faut dire qu&rsquo; &laquo; &eacute;couter quelqu&rsquo;un  comme Gallet jouer, donne envie de se mettre au piano &raquo;, souligne  Gauthier, le regard envieux.  Le petit public compos&eacute; en majorit&eacute;  d&rsquo;expatri&eacute;s ne perd pas une miette du r&eacute;cital. Le regard fix&eacute; sur la  sc&egrave;ne, les spectateurs profitent du doigt&eacute; exp&eacute;riment&eacute; du maestro qui  allie &agrave; la fois force et souplesse. Coups de t&ecirc;te et de pied, ou  dodelinant de la t&ecirc;te, le pianiste et par ailleurs concertiste  international fait usage de toutes les parties de son corps. Des  mouvements qu&rsquo;il ajuste au rythme des notes qu&rsquo;ils ex&eacute;cutent sur son  piano. <br \/>\nBien cal&eacute; sur sa chaise sans dossier et v&ecirc;tu comme un ma&icirc;tre  de c&eacute;r&eacute;monie (pantalon noir, veste coupe redingote), ce natif de  Chambery en France ne fait plus qu&rsquo;un avec son instrument de musique.<\/p>\n<p>De la musique de Beethoven &agrave; celle Brahms, ou encore de Mozart &agrave;  Chopin, le pianiste fran&ccedil;ais reprend tour &agrave; tour les grandes pi&egrave;ces qui  ont fait la notori&eacute;t&eacute; de ces musiciens du 20&egrave;me  si&egrave;cle. C&rsquo;est par les  oeuvres de Liszt (compositeur allemand) qu&rsquo;il ouvre la premi&egrave;re partie  de son spectacle. Avec douceur, il effleure juste les touches de son  piano. Apr&egrave;s 45 minutes de repr&eacute;sentation, Pascal Gallet quitte la  sc&egrave;ne, pour la rejoindre quelques minutes plus tard. Il encha&icirc;ne avec la  deuxi&egrave;me partie de son r&eacute;cital. Une seconde partie o&ugrave; il m&eacute;lange la  musique classique et cin&eacute;matographique. L&rsquo;objectif &eacute;tant de &laquo;  d&eacute;sacraliser la musique classique &raquo;, pr&eacute;cise  pascal Gallet. On retrouve  alors la musique de Chopin comme dans le film &laquo; Le pianiste &raquo; de Paul  Polanski. <br \/>\nDe m&ecirc;me que sa premi&egrave;re pi&egrave;ce dans le film d&rsquo;Am&eacute;lie  Poulin. Celui qui a d&eacute;j&agrave;  plus d&rsquo;une vingtaine de disques encha&icirc;ne avec  le 3&egrave;me mouvement de la 3&egrave;me symphonie de Brahms, retranscrit au piano  par lui-m&ecirc;me. <br \/>\nApr&egrave;s 1h30minutes de musique sans paroles, celui qui a  plus de 35 ans de carri&egrave;re comme pianiste c&egrave;de sa place &agrave; Mannuel, un  jeune pianiste camerounais. Ce dernier se fait accompagner au chant par  Tehilah. Sur le titre &laquo; Que ha dado &raquo;, ces jeunes du groupe &laquo; Living  stones&raquo; rendent un bel hommage au bol&eacute;ro (rythme espagnol).<\/p>\n<p><i>Marthe Ndiang<\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le pianiste fran\u00e7ais s\u2019est produit au Ccf de Douala la semaine derni\u00e8re. &#8211; &nbsp; &nbsp;Pendant 1h 45 minutes, les amoureux de la&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-30606","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30606","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=30606"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/30606\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=30606"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=30606"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=30606"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}