{"id":31000,"date":"2016-09-13T14:42:12","date_gmt":"2016-09-13T14:42:12","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"4866","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/4866\/","title":{"rendered":"Charlotte Dipanda \u00e0\u00a0 l&rsquo;Olympia: succ\u00e8s retentissant !"},"content":{"rendered":"<p>Salle pleine, voix divines, chor\u00e9graphies bien trouv\u00e9es, musiciens au top, invit\u00e9s de marque. Une premi\u00e8re r\u00e9ussie dans le mythique music-hall de Paris. &#8211; <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 15px; padding: 0px;\"><font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">A chaque parole, chaque refrain, Charlotte Dipanda savoure l&rsquo;instant pr&eacute;sent. Apr&egrave;s trois albums, sa jeune carri&egrave;re prend cette nuit du 10 septembre 2016, une sacr&eacute;e secousse. Elle est en t&ecirc;te d&rsquo;affiche &agrave; l&rsquo;Olympia Bruno Coquatrix de Paris, temple international de la culture, de la fac&eacute;tie, du r&ecirc;ve. Comme cette petite figurine au centre d&rsquo;une bo&icirc;te &agrave; musique qui tournicote lorsqu&rsquo;on active la manivelle, la chanteuse camerounaise appara&icirc;t &agrave; la lumi&egrave;re des projecteurs, devant une salle comble. Oui, elle a tenu son pari et chante &agrave; guichets ferm&eacute;s. &nbsp;<\/span><\/font><br style=\"box-sizing: border-box;\" \/><br \/>\n<font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">Symbole fort, Guy Nsangue Akwa, bassiste de g&eacute;nie, par la magie de son instrument, introduit le spectacle avec classe. La mise en bouche est consomm&eacute;e et Charlotte peut se lancer avec &laquo; Mouanyang &raquo;. Sa voix, plus ang&eacute;lique que jamais, se pose avec naturel sur les notes de musiciens au sommet de leur art : Julien Pestre (chef d&rsquo;orchestre) et Colin Laroche de Feline &agrave; la guitare, Jean Alain Hohy &agrave; la basse, William Ombe (batteur), Ze Luis Nascimento (percussions), Alexandre Millet (claviers), Valentine Duteil, Cl&eacute;ment Janinet, Aur&eacute;lien Guyot et Boris Lamerand (violons et violoncelle).&nbsp;<\/span><\/font><br style=\"box-sizing: border-box;\" \/><br \/>\n<font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">Pour son grand soir &agrave; l&rsquo;Olympia, on d&eacute;couvre une nouvelle Charlotte. C&rsquo;est qu&rsquo;elle a du bagou. Voil&agrave; qu&rsquo;elle tchatche avec le public. Spectacle interactif, pour ces hommes et femmes qui reprennent en ch&oelig;ur les paroles des morceaux interpr&eacute;t&eacute;s. &laquo; Ndolo Bukat&egrave; &raquo; sera d&rsquo;ailleurs quasiment chant&eacute; par les spectateurs. &laquo; Vous m&rsquo;impressionnez &raquo;, reconna&icirc;t-elle, &eacute;mue. Les m&eacute;lodies ne sont pas le seul fort de Dipanda. La danse aussi. Sur trois chansons aux chor&eacute;graphies extirp&eacute;es de l&rsquo;univers burlesque de Merlin Nyakam : &laquo; K&eacute;n&egrave; So &raquo;, &laquo; Toma Me &raquo; et &laquo; Eyaya &raquo;, Charlotte D. se d&eacute;hanche, d&eacute;montrant qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas seulement une belle voix. Elle peut aussi bouger. L&rsquo;Olympia, &ccedil;a vous change une femme.&nbsp;<\/span><\/font><br style=\"box-sizing: border-box;\" \/><br \/>\n<font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">Des invit&eacute;s g&eacute;n&eacute;reux<\/span><\/font><br style=\"box-sizing: border-box;\" \/><br \/>\n<font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">Quand le rideau se l&egrave;ve &agrave; 20h (19h au Cameroun), la premi&egrave;re &agrave; se jeter &agrave; l&rsquo;eau, c&rsquo;est la Congolaise Mala&iuml;ka Lokua fille de son p&egrave;re. Elle sert trois chansons sans soulever les foules. Mais &agrave; sa suite, Sanzy Viany, en 20 minutes et avec le m&ecirc;me nombre de titres a fait de cette premi&egrave;re partie du spectacle, un &laquo; Spectacle &raquo; grandeur-nature. De la puissance, de l&rsquo;&eacute;nergie, de la brillance. Au final ? Un public fourni d&rsquo;originaires du Littoral Cameroun et d&rsquo;occidentaux qui se met &agrave; bredouiller de l&rsquo;Eton ! Salve d&rsquo;applaudissements pour la jeune chanteuse. Elle le m&eacute;rite bien. Sanzy Viany claque sur cette sc&egrave;ne de l&rsquo;Olympia, tel un rayon de soleil. On vous a dit que son pr&eacute;nom signifiait &laquo; soleil &raquo; ? Oui. Pas de secret.&nbsp;<\/span><\/font><br style=\"box-sizing: border-box;\" \/><br \/>\n<font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">Au c&oelig;ur du concert, alors que la temp&eacute;rature (musicale, cela s&rsquo;entend) atteint des pics, Kareyce Fotso fait son entr&eacute;e, pour une reprise en gomalah de &laquo; Coucou &raquo;, un des classiques de Charlotte Dipanda. Kareyce a pr&eacute;venu : cette nuit, le duala va prendre de la fra&icirc;cheur de l&rsquo;Ouest. &laquo; Sita Charlotte, merci de m&rsquo;avoir invit&eacute;e et de valoriser ainsi la culture de notre pays &raquo;, confie-t-elle &agrave; la star de la soir&eacute;e, avant de fondre en larmes dans les bras de Dipanda. S&eacute;quence-&eacute;motion, mais pas besoin de sortir les mouchoirs, car Charlotte Dipanda a pari&eacute; : &laquo; Je ne pleure pas ce soir. &raquo;&nbsp;<\/span><\/font><br style=\"box-sizing: border-box;\" \/><br \/>\n<font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">Il y a eu plusieurs chanteuses samedi dernier &agrave; l&rsquo;Olympia. La pr&eacute;sence de timbres masculins &eacute;tait la bienvenue. Eric Virgal surgit avec un vent de sensualit&eacute; pour accompagner Charlotte D. sur leur morceau zouk &laquo; Je me souviens de son visage &raquo;, quand Ben Decca d&eacute;barque en &laquo; rock star &raquo; (ses admirateurs et admiratrices ne tenant plus en place), pour une interpr&eacute;tation de &laquo; Osi Dimbea &raquo;. Dipanda dans la peau de Grace Decca. La &laquo; fille &raquo;, pas la s&oelig;ur de l&rsquo;autre, mais toujours autant de g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; sur ce duo &eacute;mouvant.&nbsp;<\/span><\/font><br style=\"box-sizing: border-box;\" \/><br \/>\n<font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">Apr&egrave;s deux heures et trente minutes de sc&egrave;ne, Charlotte Dipanda dit au revoir. &laquo; Je me battrai toujours jusqu&rsquo;&agrave; mon dernier souffle pour vous satisfaire. Il y a eu un avant-Olympia et il y en aura un apr&egrave;s &raquo;, d&eacute;clare-t-elle. Sur le plan artistique, rien &agrave; redire. Charlotte Dipanda a offert un spectacle r&eacute;ussi. Sur le plan organisationnel, par contre, (mauvaise gestion de la presse&hellip;), son &eacute;quipe accuse un &eacute;norme b&eacute;mol. Des erreurs logistiques &agrave; r&eacute;gler &agrave; l&rsquo;avenir, pour que la premi&egrave;re de Dipanda dans le mythique Olympia, ne soit pas la derni&egrave;re. Le public de Paris est parti ravi.<\/span><\/font><\/p>\n<p><span class=\"author\" style=\"color: rgb(92, 92, 92); font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px; box-sizing: border-box; display: inline-block; margin-left: 10px;\">Monica NKODO<\/span><span style=\"color: rgb(92, 92, 92); font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 20px;\">&nbsp;|&nbsp;<\/span><span class=\"published\" style=\"color: rgb(239, 52, 52); font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 10px; line-height: 24px; box-sizing: border-box; display: inline-block; margin-top: 10px;\">13-09-2016 11:10<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p><font color=\"#5c5c5c\" face=\"Roboto, sans-serif\"><span style=\"font-size: 14px; line-height: 24px;\">http:\/\/www.cameroon-tribune.cm\/<\/span><\/font><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Salle pleine, voix divines, chor\u00e9graphies bien trouv\u00e9es, musiciens au top, invit\u00e9s de marque. 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