{"id":31930,"date":"2008-10-02T13:31:00","date_gmt":"2008-10-02T13:31:00","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"1488","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/1488\/","title":{"rendered":"Deux m\u00e9tallurgistes meurent aux Brasseries"},"content":{"rendered":"<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\"><br \/><\/a><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"texte\"><span class=\"Style3\"><span class=\"Style32 Style43\"><em> Ils effectuaient des travaux de r&eacute;paration &agrave; l&rsquo;usine de Bafoussam. Un autre est sous observation dans un h&ocirc;pital de la ville. <\/em><\/span><\/p>\n<p> Julius Ntah, soudeur, et son chef d&rsquo;&eacute;quipe, Richard Ntah, ont trouv&eacute; la mort hier, mercredi 1er octobre 2008, &agrave; l&rsquo;usine des Brasseries du Cameroun &agrave; Bafoussam. Ces deux employ&eacute;s de la Camerounaise de m&eacute;tallurgie, travaux et services (Cmts), un prestataire de la Soci&eacute;t&eacute; anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc), y effectuaient des travaux de r&eacute;paration. M. Kingue, un employ&eacute; de la Sabc, est quant &agrave; lui en observation. La sc&egrave;ne macabre &agrave; laquelle il a assist&eacute; l&rsquo;a choqu&eacute;.<br \/> Selon Andr&eacute; Siaka, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Sabc, qui a donn&eacute; un point de presse hier apr&egrave;s-midi au si&egrave;ge de l&rsquo;entreprise &agrave; Douala, l&rsquo;accident est survenu &agrave; 7h55. Les deux victimes effectuaient des travaux de remplacement du tuyau d&rsquo;expulsion de la dr&ecirc;che (r&eacute;sidu issu de la production de la bi&egrave;re). &laquo; Une forte explosion s&rsquo;est produite et a emport&eacute; le d&ocirc;me sur lequel se trouvaient les deux employ&eacute;s de la Cmts &raquo;, explique Andr&eacute; Siaka. L&rsquo;explosion a eu lieu dans le silo de stockage de la dr&ecirc;che. En jetant un rapide coup d&rsquo;&oelig;il sur le premier rapport parvenu &agrave; Douala, on peut lire que &laquo; le d&ocirc;me s&rsquo;est retrouv&eacute; dans la rue et plus tard les deux corps &raquo;. <br \/> Pour l&rsquo;instant, les causes de l&rsquo;explosion ayant caus&eacute; la mort des deux employ&eacute;s de la Cmts restent inconnues. &laquo; L&rsquo;enqu&ecirc;te vient &agrave; peine de commencer pour chercher &agrave; expliquer les causes de cette explosion &raquo;, affirme Andr&eacute; Siaka, tout en promettant de tenir l&rsquo;opinion inform&eacute;e de l&rsquo;&eacute;volution de cette enqu&ecirc;te. Hier matin, Alain Dijon, directeur industriel des Brasseries du Cameroun et Florent Cadou, directeur technique de la Cmts, se sont rendus &agrave; Bafoussam pour ouvrir une enqu&ecirc;te. <br \/> Le Dg de la Sabc se refuse quant &agrave; lui d&rsquo;avancer toute hypoth&egrave;se. &laquo; Plusieurs hypoth&egrave;ses th&eacute;oriques peuvent &ecirc;tre avanc&eacute;es, mais il faut attendre les r&eacute;sultats de l&rsquo;enqu&ecirc;te &raquo;, explique-t-il. Toujours est-il qu&rsquo;il met en avant le professionnalisme de la Cmts avec qui son entreprise travaille depuis pr&egrave;s de 20 ans. Andr&eacute; Siaka mentionne par ailleurs que c&rsquo;est la premi&egrave;re fois depuis pr&egrave;s de 50 ans qu&rsquo;un accident de travail de cet ampleur survient &agrave; la Sabc. L&rsquo;usine de Bafoussam a &eacute;t&eacute; construite en 1967, mais le Dg des Brasseries du Cameroun souligne : &laquo; Il ne faut pas penser que l&rsquo;usine &eacute;tait en ruine &raquo;. <br \/> Sur le plan social, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Cmts, M. Berchu, s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; accompagner les familles des victimes dans leur malheur. La Sabc devrait adresser des condol&eacute;ances &agrave; ces familles et pourrait pr&eacute;voir, dans une moindre mesure, d&rsquo;accompagner les familles endeuill&eacute;es.<\/span>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"author\">Par  Alain NOAH AWANA  <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ils effectuaient des travaux de r&eacute;paration &agrave; l&rsquo;usine de Bafoussam. Un autre est sous observation dans un h&ocirc;pital de la ville. 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