{"id":32124,"date":"2008-12-09T18:47:52","date_gmt":"2008-12-09T18:47:52","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"1710","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/1710\/","title":{"rendered":"Sur le Wouri : Le Gicam exige la lib\u00e9ration du pont"},"content":{"rendered":"<p><span class=\"surtitre\"><a class=\"titre\" \/><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\" class=\"texte\"><span class=\"Style3\"><span class=\"Style32 Style43\"><em> Entre autres solutions, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques pr&eacute;conisent l&rsquo;arr&ecirc;t des travaux &agrave; partir du 20 d&eacute;cembre 2008.   <\/em><\/span><\/p>\n<p> Face aux multiples d&eacute;sagr&eacute;ments que subissent les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du fait des travaux de r&eacute;habilitation du pont sur le Wouri, une r&eacute;union de crise s&rsquo;est tenue jeudi 04 d&eacute;cembre 2008 &agrave; la base Razel de Bonab&eacute;ri. Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la r&eacute;gion du Littoral, les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s r&eacute;gionaux des Travaux publics et des Transports, et les repr&eacute;sentants du Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam) et les entreprises en charge des travaux y ont pris part. La rencontre avait pour unique objectif l&rsquo;&eacute;valuation des r&eacute;percussions des travaux de r&eacute;fection de cet ouvrage sur l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique, le pont sur le Wouri constituant le principal lien entre la zone industrielle de Bonab&eacute;ri o&ugrave; sont bas&eacute;es d&rsquo;importantes industries, et la capitale &eacute;conomique camerounaise. Il fallait donc faire des propositions et des recommandations pour rem&eacute;dier aux d&eacute;sagr&eacute;ments subis par les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Pour ce qui est des recommandations, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, par la voix du Groupement inter patronal du Cameroun (Gicam), ont insist&eacute; sur deux point majeurs : l&rsquo;arr&ecirc;t des travaux de r&eacute;fection d&egrave;s le 20 d&eacute;cembre 2008, et ce jusqu&rsquo;au 2 janvier 2009. &ldquo; C&rsquo;est beaucoup plus une mesure de port&eacute;e sociale. Cette solution a le m&eacute;rite de desserrer un tout petit peu l&rsquo;&eacute;tau pour permettre aux populations de se mouvoir plus facilement pendant les f&ecirc;tes de fin d&rsquo;ann&eacute;e. Ce sera une v&eacute;ritable catastrophe si les gens doivent passer deux heures voire plus pour se rendre d&rsquo;un bout &agrave; l&rsquo;autre pendant les f&ecirc;tes&hellip; &rdquo;, explique un membre du Gicam. <br \/> Il a par ailleurs &eacute;t&eacute; demand&eacute; &agrave; l&rsquo;entreprise en charge des travaux d&rsquo;en acc&eacute;l&eacute;rer le rythme. Les ouvriers de Razel devront donc travailler toute la nuit et les jours f&eacute;ri&eacute;s. Cette autre solution devrait permettre d&rsquo;&eacute;courter le d&eacute;lai de livraison des travaux. Les forces du maintien de l&rsquo;ordre ont aussi &eacute;t&eacute; appel&eacute;es en renfort pour discipliner les automobilistes empruntant le pont sur le Wouri. Elles devront donc &ecirc;tre en faction tout le long de l&rsquo;ouvrage quinquag&eacute;naire, avec une interdiction it&eacute;rative d&rsquo;instaurer une barri&egrave;re de contr&ocirc;le avant. <\/p>\n<p> Pertes &eacute;conomiques <br \/> Pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, les mesures ci-dessus propos&eacute;es auront l&rsquo;avantage de fluidifier un tout petit peu la circulation de leurs produits sur le pont du Wouri. Une circulation mise &agrave; rude &eacute;preuve depuis quelques semaines avec le d&eacute;but des travaux sur le bras mort de cet ouvrage. A c&ocirc;t&eacute; des usagers qui doivent mettre deux ou trois heures de temps avant d&rsquo;atteindre l&rsquo;autre bout du pont, c&rsquo;est la catastrophe pour les unit&eacute;s de production install&eacute;es dans la zone industrielle de Bonab&eacute;ri. Quelques illustrations. Les responsables des Cimenteries du Cameroun (Cimencam) constatent que l&rsquo;acheminement de leur produit &eacute;prouve des difficult&eacute;s depuis quelque temps. C&eacute;lestin Tawamba, patron de la Pasta (entreprise productrice de p&acirc;tes alimentaires), dit avoir d&eacute;j&agrave; laiss&eacute; 15 % de son chiffre d&rsquo;affaires dans les embouteillages. A la direction de la production de Nestl&eacute;, l&rsquo;on note un d&eacute;paysement r&eacute;el des employ&eacute;s et les responsables s&rsquo;attendent &agrave; une baisse de la production d&rsquo;au moins 10 % &hellip; A&iuml;cha Noucti, du groupe Batoula et de la soci&eacute;t&eacute; Adic &agrave; Bonab&eacute;ri, cit&eacute;e par Cameroun Tribune dans son &eacute;dition du jeudi 04 d&eacute;cembre 2008, estime que les embouteillages leur cr&eacute;ent beaucoup de d&eacute;sagr&eacute;ments. &ldquo; Nous recevons tous les jours des conteneurs &agrave; l&rsquo;usine. Non seulement, nous &eacute;prouvons beaucoup de difficult&eacute;s pour les acheminer, mais aussi, pour approvisionner nos clients &agrave; Mboppi parce que les camions mettent plusieurs heures sur le pont &rdquo;, explique-t-elle.<br \/> Du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;entreprise en charge des travaux, l&rsquo;on justifie ce d&eacute;sagr&eacute;ment par l&rsquo;incivisme des automobilistes, et surtout l&rsquo;accroissement exponentiel du parc automobile dans la capitale &eacute;conomique &ldquo; Le flux de v&eacute;hicules et semi-remorques circulant sur le pont s&rsquo;est accru depuis 2002. Il faut donc que tout le monde respecte un minimum de r&egrave;gles pour faciliter la travers&eacute;e sur le pont &rdquo;, soutient Mme la d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e r&eacute;gionale des Travaux publics pour le Littoral.<\/span>&nbsp;<\/p>\n<p>Par  L&eacute;opold CHENDJOU<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Entre autres solutions, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques pr&eacute;conisent l&rsquo;arr&ecirc;t des travaux &agrave; partir du 20 d&eacute;cembre 2008. 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