{"id":32560,"date":"2009-07-10T13:18:05","date_gmt":"2009-07-10T13:18:05","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"2148","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/2148\/","title":{"rendered":"Babissakana : L\u2019Etat du Cameroun n\u2019a pas besoin des financements du Fmi*"},"content":{"rendered":"<div align=\"justify\"><strong>Monsieur le Premier Ministre,<\/strong><br \/><img decoding=\"async\" hspace=\"6\" height=\"162\" border=\"0\" width=\"216\" title=\"Image\" alt=\"Image\" style=\"float: left;\" src=\"http:\/\/www.lejourquotidien.info\/images\/stories\/images\/babissakana%202.jpg\" \/>D&eacute;concert&eacute; par un marketing financier offensif et agressif (facilit&eacute; de protection contre les chocs exog&egrave;nes &ndash; FCE, une &laquo; innovation financi&egrave;re &raquo; approuv&eacute;e en novembre 2005) du Fonds Mon&eacute;taire International,&nbsp; votre pr&eacute;d&eacute;cesseur M. Inoni Ephraim a adress&eacute; le 18 juin 2009 au FMI une curieuse demande d&rsquo;emprunt (lettre d&rsquo;intention) urgent de 92,85 millions de DTS. En un temps record de traitement de sa demande (14 jours calendaires !), le conseil d&rsquo;administration du FMI a approuv&eacute; le 2 juillet 2009 le d&eacute;caissement du montant sollicit&eacute;, &eacute;quivalent &agrave; 144,1 millions de dollars des Etats-Unis soit environ 67 milliards de FCFA (voir communiqu&eacute; de presse du FMI n&deg; 09\/250). <\/div>\n<div align=\"justify\">Par la pr&eacute;sente lettre de r&eacute;forme, nous souhaitons porter &agrave; votre attention dans une perspective d&rsquo;inflexion et de bifurcation urgentes et cons&eacute;quentes de l&rsquo;action gouvernementale trois (3) rep&egrave;res strat&eacute;giques et op&eacute;rationnels : (i) le rappel de la position financi&egrave;re actuelle de l&rsquo;Etat du Cameroun ; (ii) la justification de cet emprunt par le Gouvernement qui nous semble complaisante ; (iii) l&rsquo;option envisag&eacute;e d&rsquo;un nouveau programme triennal avec le FMI qui est contraire &agrave; l&rsquo;imp&eacute;ratif de relance &eacute;conomique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; <\/div>\n<div align=\"justify\">&nbsp;<\/div>\n<div align=\"justify\"><strong>1 &ndash; La position financi&egrave;re actuelle de l&rsquo;Etat du Cameroun<\/strong><br \/> Quatre (4) principaux indicateurs financiers peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;s pour appr&eacute;cier la position financi&egrave;re actuelle de l&rsquo;Etat du Cameroun (voir notamment les statistiques du bulletin du march&eacute; mon&eacute;taire de la BEAC). (i) La position nette du Gouvernement par rapport au syst&egrave;me financier national est largement positive. En effet, au 31 mars 2009 le Gouvernement central du Cameroun d&eacute;tenait 543 milliards de FCFA de d&eacute;p&ocirc;ts aupr&egrave;s du syst&egrave;me bancaire. Ces d&eacute;p&ocirc;ts s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; 653 milliards de FCFA pour l&rsquo;Etat dans son ensemble. Il y a d&rsquo;ailleurs lieu de s&rsquo;interroger s&eacute;rieusement sur l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; et la transparence de cette position nette du Gouvernement par ce qu&rsquo;en consid&eacute;rant les exc&eacute;dents budg&eacute;taires cumul&eacute;s des trois derni&egrave;res ann&eacute;es (589 milliards de FCFA en 2006, 496 milliards de FCFA en 2007 et 235 milliards de FCFA en estimation pour 2008 soit 1 320 milliards de FCFA au total) son solde devrait &ecirc;tre beaucoup plus important. (ii) Le plafond statutaire d&rsquo;avance au tr&eacute;sor public camerounais par la BEAC pour financer le budget de l&rsquo;Etat tel que notifi&eacute; le 8 janvier 2009 s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 373 milliards de FCFA. En consid&eacute;rant les r&eacute;sultats budg&eacute;taires du premier trimestre 2009 (&eacute;quilibre entre recettes et d&eacute;penses &agrave; 448 milliards de FCFA), ces deux premiers indicateurs nous am&egrave;nent &agrave; des disponibilit&eacute;s imm&eacute;diates de financement de l&rsquo;Etat de 916 milliards de FCFA. (iii) Les avoirs ext&eacute;rieurs en devises du Cameroun sont pass&eacute;s de 1 487 milliards de FCFA (dont 1 429 milliards plac&eacute;s dans le compte d&rsquo;op&eacute;rations au tr&eacute;sor fran&ccedil;ais) en d&eacute;cembre 2008 &agrave; 1 602 milliards de FCFA (dont 1 503 milliards au tr&eacute;sor fran&ccedil;ais) en mai 2009 soit une hausse de 115 milliards de FCFA (+7,7%) en cinq mois. Ce niveau de r&eacute;serves de change repr&eacute;sente plus de neuf (9) mois d&rsquo;importations (1 950 milliards d&rsquo;importations en 2008). (iv) La dette publique du Cameroun se situe au 31 d&eacute;cembre 2008 &agrave; seulement 10% du PIB (10 450 milliards de FCFA en 2008) soit un potentiel d&rsquo;endettement de 40% du PIB c&rsquo;est-&agrave;-dire 4 180 milliards de FCFA pour un endettement total cible de 50% du PIB.&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br \/> Cette position forte de liquidit&eacute; imm&eacute;diate et de solvabilit&eacute; de l&rsquo;Etat du Cameroun est confort&eacute;e par un budget public financ&eacute; &agrave; 90% par les ressources propres et une marge de croissance potentielle des recettes publiques (pertes de recettes d&eacute;coulant de la criminalit&eacute; &eacute;conomique) sans pression fiscale d&eacute;mesur&eacute;e de 5% du PIB soit 522 milliards par an. &nbsp; <\/div>\n<div align=\"justify\">&nbsp;<\/div>\n<div align=\"justify\"><strong>2 &ndash; Une justification fallacieuse et complaisante de l&rsquo;emprunt de 144 millions de $US<\/strong><br \/> La lettre d&rsquo;intention du Gouvernement du 18 juin 2009 donne la justification fallacieuse et honteuse suivante &agrave; la requ&ecirc;te d&rsquo;un emprunt d&rsquo;urgence de 92,85 millions de DTS au FMI : <br \/> &laquo; Malgr&eacute; ces mesures de riposte, les effets de la crise internationale r&eacute;sulteront en un besoin accru de financement pour le budget. En l&rsquo;absence d&rsquo;un march&eacute; de titres d&rsquo;Etat op&eacute;rationnel, le solde budg&eacute;taire globale d&eacute;ficitaire attendu pour l&rsquo;exercice 2009 pourrait &ecirc;tre financ&eacute; en ponctionnant sur les d&eacute;p&ocirc;ts du Gouvernement aupr&egrave;s de la BEAC. Ce pendant le niveau actuel de ces d&eacute;p&ocirc;ts est appropri&eacute; pour fournir une certaine assurance au regard de (i) l&rsquo;incertitude de la dur&eacute;e de la crise internationale, (ii) la volatilit&eacute; des cours du p&eacute;trole, (iii) la vuln&eacute;rabilit&eacute; dans le secteur bancaire, et (iv) l&rsquo;absence d&rsquo;un march&eacute; de titres d&rsquo;Etat. Afin de prot&eacute;ger les d&eacute;penses prioritaires et ne pas compromettre les efforts de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, il sera n&eacute;cessaire de faire recours &agrave; d&rsquo;autres sources de financement. Au regard de l&rsquo;ampleur de ces besoins de financement, le Gouvernement est en train de mener des discussions avec ses partenaires au d&eacute;veloppement pour solliciter leur assistance. Par ailleurs, la finalisation du nouveau Document de Strat&eacute;gie de R&eacute;duction de la Pauvret&eacute; (DSRP) est envisag&eacute;e d&rsquo;ici fin ao&ucirc;t 2009. Elle constituera une &eacute;tape importante pour notre dialogue avec nos partenaires et jettera les bases de la discussion avec le FMI pour un nouveau programme appuy&eacute; par la FRPC d&rsquo;ici fin 2009. La mobilisation de ces financements demandera n&eacute;anmoins du temps. C&rsquo;est ainsi que le Gouvernement sollicite l&rsquo;acc&egrave;s rapide &agrave; la Facilit&eacute; de Protection contre les Chocs Exog&egrave;nes (FPCE) &agrave; concurrence de 50 pourcent de notre quote-part (92,85 millions de DTS). &raquo;&nbsp; &nbsp;<br \/> La justification donn&eacute;e par le FMI en approuvant le pr&ecirc;t le 2 juillet 2009 est tout aussi complaisante et fallacieuse : &laquo;Le Conseil d&rsquo;administration du Fonds mon&eacute;taire international (FMI) a approuv&eacute; aujourd&rsquo;hui un d&eacute;caissement de 92,85 millions de DTS (soit environ 144,1 millions de dollars &Eacute;U) au titre de la composante d&rsquo;acc&egrave;s rapide de la Facilit&eacute; contre les chocs exog&egrave;nes (FCE), afin d&rsquo;aider le Cameroun &agrave; surmonter les retomb&eacute;es des chocs mondiaux sur sa balance des paiements. Cette d&eacute;cision permet de mettre imm&eacute;diatement &agrave; disposition l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; du montant. Ce concours financier du FMI aidera le Cameroun &agrave; contenir la diminution de ses r&eacute;serves internationales et &agrave; prot&eacute;ger ses d&eacute;penses prioritaires (investissements, sant&eacute; et &eacute;ducation)&raquo; (voir communiqu&eacute; de presse du FMI n&deg; 09\/250). &nbsp;<br \/> La position de liquidit&eacute; imm&eacute;diate du Tr&eacute;sor camerounais (916 milliards de FCFA au 31 mars 2009) et le niveau confortable des r&eacute;serves internationales du Cameroun (1 602 milliards de FCFA en fin mai 2009 en hausse de 115 milliards de janvier &agrave; mai, soit 9 mois d&rsquo;importations) contredisent formellement et radicalement les justifications de ce myst&eacute;rieux&nbsp; emprunt donn&eacute;es aussi bien par le Gouvernement que par le FMI. M&ecirc;me avec un d&eacute;ficit budg&eacute;taire global de 1% du PIB tel qu&rsquo;envisag&eacute; en 2009, le Gouvernement n&rsquo;a v&eacute;ritablement pas de probl&egrave;me de financement. Cette complaisance financi&egrave;re manifestement inacceptable du point de vue de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;, de la transparence et de pr&eacute;servation du bien public ne peut se justifier que par des prises d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts particuliers et personnels de la part des intervenants cl&eacute;s dans les chaines d&eacute;cisionnelles aussi bien du Gouvernement camerounais que du FMI. Pour clarifier cette crise de gouvernance financi&egrave;re publique, nous recommandons la r&eacute;alisation urgente par la Chambre des Comptes de la Cour Supr&ecirc;me d&rsquo;un audit sp&eacute;cifique de la situation de tr&eacute;sorerie de l&rsquo;Etat.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; <\/div>\n<div align=\"justify\">&nbsp;<\/div>\n<div align=\"justify\"><strong>3 &ndash; L&rsquo;option envisag&eacute; d&rsquo;un nouveau programme triennal avec le FMI est contraire &agrave; l&rsquo;imp&eacute;ratif de relance &eacute;conomique et &agrave; la politique des grandes ambitions de Paul Biya<\/strong><br \/> Dans sa lettre d&rsquo;intention du 18 juin 2009, le Gouvernement du Cameroun d&eacute;cline comme ci-apr&egrave;s l&rsquo;option envisag&eacute;e pour la n&eacute;gociation d&rsquo;un nouveau programme &eacute;conomique de trois ans appuy&eacute; par un pr&ecirc;t (facilit&eacute; pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et la croissance &ndash;FRPC) du FMI d&rsquo;un montant &agrave; d&eacute;terminer : &laquo; Par ailleurs, la finalisation du nouveau Document de Strat&eacute;gie de R&eacute;duction de la Pauvret&eacute; (DSRP) est envisag&eacute;e d&rsquo;ici fin ao&ucirc;t 2009. Elle constituera une &eacute;tape importante pour notre dialogue avec nos partenaires et jettera les bases de la discussion avec le FMI pour un nouveau programme appuy&eacute; par la FRPC d&rsquo;ici fin 2009 &raquo;.&nbsp; &nbsp;<br \/> Au regard de sa position financi&egrave;re actuelle et pr&eacute;visible, l&rsquo;Etat du Cameroun n&rsquo;a pas besoin des financements &agrave; continentalit&eacute;s du FMI dont la doctrine et les mod&egrave;les op&eacute;ratoires sont inappropri&eacute;s pour op&eacute;rer une mutation radicale de notre &eacute;conomie. Quelque soit le type d&rsquo;habillage que peut d&eacute;ployer le FMI, ses produits financiers se&nbsp; traduisent par les programmes de stabilisation &eacute;conomique mettant en avant la primaut&eacute; des politiques et des &eacute;quilibres macro&eacute;conomiques &agrave; laquelle sont subordonn&eacute;es les politiques micro&eacute;conomiques repr&eacute;sentant pourtant le fondement m&ecirc;me de la croissance &eacute;conomique. Par contre, les politiques de relance &eacute;conomique se traduisent par un encha&icirc;nement inverse. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;ils peuvent conduirent &agrave; laisser filer le d&eacute;ficit budg&eacute;taire pour accompagner les mutations &eacute;conomiques structurelles indispensables.<br \/> L&rsquo;option de signature d&rsquo;un nouveau programme triennal avec le FMI est manifestement contraire &agrave; l&rsquo;imp&eacute;ratif de relance &eacute;conomique qui interpelle de mani&egrave;re lancinante le Gouvernement&nbsp; du Cameroun. Pourtant, cet imp&eacute;ratif de relance &eacute;conomique est coh&eacute;rent avec la politique des grandes ambitions &eacute;conomiques du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Paul Biya telle que esquiss&eacute;e le 3 novembre 2004 dans son discours de prestation de serment (Cameroon Tribune du 4 novembre 2004, pages 4 et5). Six (6) rep&egrave;res de d&eacute;claration de cette politique peuvent &ecirc;tre rappel&eacute; : (i) &laquo;(&hellip;) proc&eacute;der &agrave; une v&eacute;ritable &laquo; mutation &raquo; de notre &eacute;conomie. Il ne sera plus seulement question de redresser, ou de mettre en ordre, mais de fixer de nouveau objectifs &agrave; moyen et long terme, selon une programmation qui nous a parfois fait d&eacute;faut. &raquo; ; (ii) &laquo;La croissance de la demande d&rsquo;&eacute;nergie est telle que nous devons, sans attendre, lancer un vaste programme d&rsquo;exploitation de nos ressources &eacute;nerg&eacute;tiques &agrave; partir de nos gisements de gaz et de nos sites hydro&eacute;lectriques.&raquo; ; (iii) &laquo; Le d&eacute;veloppement de notre capacit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique nous ouvrira les portes d&rsquo;une politique industrielle d&rsquo;envergure. &raquo; ; (iv) &laquo; La richesse du sous-sol, la diversit&eacute; de notre climat, l&rsquo;ardeur de travail de nos agriculteurs nous permettent d&rsquo;envisager une grande politique agricole dont les contours existent d&eacute;j&agrave;. &raquo; ; (v) &laquo; Nous avons aussi sur l&rsquo;ensemble de notre territoire un potentiel touristique hors du commun qui, malgr&eacute; les efforts de nos professionnels, reste sous-exploit&eacute;. Il nous faudra l&agrave; aussi sortir des sentiers battus et &ecirc;tre plus ambitieux. &raquo; ; et (vi) &laquo; Ces diff&eacute;rentes actions devront &ecirc;tre conjugu&eacute;es avec un d&eacute;veloppement acc&eacute;l&eacute;r&eacute; de nos infrastructures encore insuffisantes. &raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br \/> En votre qualit&eacute; de Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui a pour mission de en &oelig;uvre la politique d&eacute;finie par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, vous avez l&rsquo;obligation de ne pas signer un nouveau programme de stabilisation &eacute;conomique avec le FMI, mais de formuler et de mettre en &oelig;uvre d&rsquo;urgence un vaste plan de relance &eacute;conomique tenant compte en l&rsquo;occurrence des enseignements de la crise sociale de f&eacute;vrier 2008 d&rsquo;une part, et des contraintes n&eacute;gatives ainsi que des opportunit&eacute;s r&eacute;elles d&eacute;coulant de la crise &eacute;conomique internationale de septembre 2008 d&rsquo;autre part.&nbsp; &nbsp;<br \/> Veuillez agr&eacute;er, Monsieur le Premier Ministre, l&rsquo;expression de notre consid&eacute;ration distingu&eacute;e.<\/p>\n<\/div>\n<p><strong>*Lettre de r&eacute;forme &agrave; M. Yang Phil&eacute;mon, Premier Ministre, chef du gouvernement de la R&eacute;publique du Cameroun<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Monsieur le Premier Ministre,D&eacute;concert&eacute; par un marketing financier offensif et agressif (facilit&eacute; de protection contre les chocs exog&egrave;nes &ndash; FCE, une &laquo;&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-32560","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32560","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=32560"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32560\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=32560"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=32560"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=32560"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}