{"id":32697,"date":"2010-07-04T12:48:18","date_gmt":"2010-07-04T12:48:18","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"2292","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/2292\/","title":{"rendered":"Fokou Gankam Kuedjoko : Les co\u00fbts de t\u00e9l\u00e9phone restent encore \u00e9lev\u00e9s au Cameroun"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"13aria\"> <i>Pr&eacute;sent &agrave; Douala du 9 au 11 juin 2010 dans le cadre d&rsquo;un s&eacute;minaire de  sensibilisation sur la protection des consommateurs des produits de  t&eacute;l&eacute;phonie, le Conseiller technique n&deg;1 &agrave; l&rsquo;Agence de R&eacute;gulation des  T&eacute;l&eacute;communications  (Art) a accept&eacute; de faire le tour des questions que  les abonn&eacute;s du t&eacute;l&eacute;phone se posent au Cameroun. L&rsquo;ing&eacute;nieur des  t&eacute;l&eacute;communications hors classe, dipl&ocirc;m&eacute; de l&rsquo;&eacute;cole nationale des  t&eacute;l&eacute;communications de Paris, promotion 1979, travaille dans le secteur  des t&eacute;l&eacute;communications depuis 1980,  date de son retour au Cameroun.<\/i><\/p>\n<p><b>Vous  venez de prendre part &agrave; un s&eacute;minaire de sensibilisation sur la  protection des consommateurs &agrave; l&rsquo;intention des m&eacute;dias nationaux. De quoi  a-t-on parl&eacute; ?<\/b><br \/>\nLe  Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Agence de r&eacute;gulation  des t&eacute;l&eacute;communications (Art) l&rsquo;a pr&eacute;cis&eacute; dans son allocution &agrave;  l&rsquo;ouverture de cette rencontre. Il se trouve que nous avons constat&eacute; que  les communicateurs, qui sont un vecteur important pour nous, parlent  souvent de nos produits sans avoir pris le temps d&rsquo;apporter toutes les   pr&eacute;cisions qu&rsquo;il faut. Et parfois ces informations s&rsquo;av&egrave;rent erron&eacute;es,  au point de cr&eacute;er de la confusion aupr&egrave;s des consommateurs. L&rsquo;autre  constat est qu&rsquo;en fonction des informations qui sont le plus souvent  donn&eacute;es, les gens imputent des missions &agrave; l&rsquo;Art qui ne sont pas les  siennes, et aux op&eacute;rateurs des choses qui ne rel&egrave;vent pas de leur  domaine de comp&eacute;tences. Raison pour laquelle, nous avons choisi de nous  retrouver avec les professionnels de la communication, afin de partager  ensemble un certain nombre d&rsquo;informations et de connaissances. Il a &eacute;t&eacute;  question de leur pr&eacute;senter les missions de l&rsquo;Art.  Dans l&rsquo;espoir que ces  derniers (communicateurs),  pourront &agrave; leur tour, mieux &eacute;difier le  consommateur camerounais. <\/p>\n<p><b>Quelles sont donc ces missions de  l&rsquo;Art ?<\/b><br \/>\nAvant 1998, il existait presqu&rsquo;un monopole en mati&egrave;re de  fourniture t&eacute;l&eacute;communications au Cameroun. Il y avait la Direction des  t&eacute;l&eacute;com au minist&egrave;re des Postes et T&eacute;l&eacute;communications (Ptt), qui  s&rsquo;occupait du r&eacute;seau national. Et la d&eacute;funte soci&eacute;t&eacute; Intelcam qui  s&rsquo;occupait des communications vers l&rsquo;international. Il s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; que  les besoins en communications devenaient de plus en plus pressants. D&rsquo;o&ugrave;  la n&eacute;cessit&eacute; de s&rsquo;arrimer &agrave; une certaine vitesse, en qualit&eacute; et en  quantit&eacute;. Compte tenu de la diversit&eacute; des secteurs qui n&eacute;cessitaient  l&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat, ce secteur a donc &eacute;t&eacute; ouvert &agrave; la concurrence,   et a entra&icirc;n&eacute; la naissance des soci&eacute;t&eacute;s de t&eacute;l&eacute;phonies que nous  connaissons au  Cameroun.<br \/>\nEtant donn&eacute; que ce secteur a &eacute;t&eacute; ouvert &agrave;  la concurrence, nous aurons d&eacute;sormais plus d&rsquo;acteurs dans ce secteur.  C&rsquo;est ainsi que le gouvernement,  pour &eacute;viter des d&eacute;rapages, va cr&eacute;er un  organe charg&eacute; de l&rsquo;arbitrage dans ce domaine. D&egrave;s lors,  l&rsquo;Art  sera  charg&eacute;e de s&rsquo;assurer que les diff&eacute;rents acteurs respectent les r&egrave;gles  fix&eacute;es par l&rsquo;Etat. Au point de sanctionner les op&eacute;rateurs qui ne les  respectent pas. Mais aussi d&rsquo;interpeller l&rsquo;Etat, en lui fournissant des  &eacute;l&eacute;ments tir&eacute;s des observations rencontr&eacute;es sur le terrain. Ceci  afin  de permettre la modification des lois jug&eacute;es caduques, et de s&rsquo;assurer  de la satisfaction des consommateurs sur la qualit&eacute; des services rendus.  L&rsquo;Art r&eacute;gule et veille au respect des cahiers de charges ou accords  pass&eacute;s entre les op&eacute;rateurs et l&rsquo;Etat. <\/p>\n<p><b>Partant  du contexte  du march&eacute; de la t&eacute;l&eacute;phonie mobile au Cameroun, pensez-vous que l&rsquo;Art  dispose des moyens capables de lui permettre de bien r&eacute;guler ledit  secteur ?<\/b><br \/>\nSans aucun doute, dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;Art le fait  depuis quelle a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e. Aujourd&rsquo;hui, la qualit&eacute; du service s&rsquo;est  nettement am&eacute;lior&eacute;e par rapport au d&eacute;but, c&rsquo;est-&agrave;-dire bien avant  l&rsquo;entr&eacute;e des nouveaux op&eacute;rateurs. Il est vrai que pour tout march&eacute;  dynamique, la technologie &eacute;tant tr&egrave;s &eacute;volutive, tous les jours, il faut  s&rsquo;adapter aux r&egrave;gles impos&eacute;es par le nouvel environnement. Et donc,  l&rsquo;Art utilise les textes en vigueur pour r&eacute;guler le secteur des  t&eacute;l&eacute;communications, en attirant l&rsquo;attention du gouvernement sur la  n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;actualiser certains textes de loi. Ceci pour prendre en  consid&eacute;ration les nouvelles donnes du march&eacute;, qui n&rsquo;ont peut-&ecirc;tre pas  &eacute;t&eacute; prises en compte dans les textes existants.<\/p>\n<p><b>Durant le  s&eacute;minaire, bon nombre de points ont &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute;s, notamment celui de   l&rsquo;identification des abonn&eacute;s. Qu&rsquo;est-ce qui a justifi&eacute; une telle   op&eacute;ration?<\/b><br \/>\nJe commence par rappeler que c&rsquo;est une op&eacute;ration  importante pour les abonn&eacute;s, contrairement &agrave; ce qui est dit, ou que les  gens pensent. Je me souviens d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;&agrave; une &eacute;poque les abonn&eacute;s de  t&eacute;l&eacute;phonie fixe &eacute;taient identifi&eacute;s &agrave; l&rsquo;avance. Aucun abonn&eacute; au t&eacute;l&eacute;phone  fixe ne saurait le d&eacute;mentir. Les abonn&eacute;s &eacute;taient tenus de remplir une  fiche, on pouvait y retrouver tous les &eacute;l&eacute;ments permettant de vous  identifier (carte nationale d&rsquo;identit&eacute;, plan de localisation du domicile  du client etc.). Et au bas de ces fiches, on trouvait les r&egrave;gles de  base rappelant les clauses de la fourniture du produit aux abonn&eacute;s. Ce  qui tenait lieu de contrat entre  les deux parties. En cas de litige, et  de non respect d&rsquo;une clause, l&rsquo;abonn&eacute; pouvait saisir la justice pour  obtenir r&eacute;paration. Lors de l&rsquo;av&egrave;nement des op&eacute;rateurs de t&eacute;l&eacute;phonie  mobile, ces accords &eacute;taient respect&eacute;s, m&ecirc;me s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de fiches  de location du client. Mais &agrave; un moment donn&eacute;, la concurrence devenue  rude entre les deux acteurs nouvellement arriv&eacute;s sur le march&eacute;, chacun  voulant glaner le maximum d&rsquo;abonn&eacute;s, a fait que cette notion essentielle  de contrat soit mise de c&ocirc;t&eacute;. Par ailleurs, le nombre d&rsquo;abonn&eacute;s de plus  en plus croissant a permis de noter plusieurs d&eacute;rives (appels  malveillants et autres abus), au point que l&rsquo;on est oblig&eacute; de savoir   qui est le propri&eacute;taire d&rsquo;un num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone, bien que ce soit un  t&eacute;l&eacute;phone mobile.<\/p>\n<p><b>Pourquoi avoir attendu aussi longtemps avant  de r&eacute;agir ?<\/b><br \/>\nAu niveau de l&rsquo;Art, nous n&rsquo;avions pas de bases  juridiques capables d&rsquo;obliger les op&eacute;rateurs &agrave; respecter les r&egrave;gles.  Notre r&ocirc;le n&rsquo;est pas de dicter nous-m&ecirc;mes des textes de loi ; mais de  veiller &agrave; l&rsquo;application de ceux-ci. Lorsque les d&eacute;rives on &eacute;t&eacute;  signal&eacute;es, nous avons saisi notre tutelle technique qui est le minist&egrave;re  des Postes et des T&eacute;l&eacute;communications, en prenant le soin de lui fournir  des &eacute;l&eacute;ments compl&eacute;mentaires capables de lui permettre d&rsquo;interpeller  les uns et les autres. Fort heureusement, et ce malgr&eacute; le temps que cela  a pris, des dispositions ont &eacute;t&eacute; prises au mois d&rsquo;avril 2009. C&rsquo;est ce  qui a conduit  cette identification qui se poursuit d&rsquo;ailleurs en ce  moment.<\/p>\n<p><b> Depuis quelque temps, l&rsquo;on annonce l&rsquo;arriv&eacute;e de  nouvelles soci&eacute;t&eacute;s de t&eacute;l&eacute;phonie mobile au cameroun. O&ugrave; en est-on avec  ce processus ?<\/b><br \/>\nCe qu&rsquo;il faut dire, est que le nombre d&rsquo;op&eacute;rateurs  d&eacute;pend de la politique de l&rsquo;Etat. Et chaque fois qu&rsquo;un op&eacute;rateur a  sign&eacute; des accords avec l&rsquo;Etat, nous nous chargeons de faire suivre le  respect par cet op&eacute;rateur, des lois sign&eacute;es avec le gouvernement dans  les cahiers de charge. Il n&rsquo;appartient pas &agrave; l&rsquo;Art  de d&eacute;signer ou  d&rsquo;accorder des licences &agrave; ces op&eacute;rateurs l&agrave;. Je pense que c&rsquo;est le  ministre en charge des Postes et T&eacute;l&eacute;communications. A notre niveau,  nous attendons de recevoir les diff&eacute;rentes conventions sign&eacute;es avec  l&rsquo;Etat. Afin de les  faire appliquer le cahier de charges sur le  terrain.  Il importe de relever que c&rsquo;est une bonne chose de savoir que  de nouvelles structures de t&eacute;l&eacute;phonie mobile. La sonnette d&rsquo;alarme a &eacute;t&eacute;  tir&eacute;e depuis longtemps. Mais bon, nous attendons de voir ce qui va  suivre. <\/p>\n<p><b>Reconnaissez-vous que les tarifs sont encore assez  &eacute;lev&eacute;s dans notre pays?<\/b><br \/>\nAvant de tirer de telles conclusions,  je  pr&eacute;f&egrave;re que l&rsquo;on tienne compte des environnements. Que l&rsquo;on parte du  fonctionnement avant de dire que les co&ucirc;ts sont &eacute;lev&eacute;s dans tel ou tel  autre pays. Ies frais de douane sont-ils les m&ecirc;mes partout ? Les imp&ocirc;ts  pr&eacute;lev&eacute;s sur les soci&eacute;t&eacute;s sont  calcul&eacute;s de la m&ecirc;me mani&egrave;re ? Ces pays  b&eacute;n&eacute;ficient-ils des m&ecirc;mes formes de reliefs, les missions de fournitures  des services sont elles les m&ecirc;mes, le carde juridique est-il le m&ecirc;me ?   Autant de choses qu&rsquo;il faut conna&icirc;tre avant de faire la comparaison  entre pays. C&rsquo;est vrai que pour ce qui est de notre environnement, les  tarifs d&rsquo;appels restent &eacute;lev&eacute;s par rapport au niveau de vie des  citoyens. Mais comparativement aux autres pays, et en fonction du  tableau comparatif  de ces tarifs l&agrave;, le Cameroun a une grille  favorable, contrairement &agrave; ce que certains disent.<\/p>\n<p><b>Sur la base  de quoi fixe &ndash;t-on ces tarifs au Cameroun?<\/b><br \/>\nDurant tous nos  expos&eacute;s nous n&rsquo;avons pas manqu&eacute; de le souligner. Et comme cela a &eacute;t&eacute;  dit, nous avons exig&eacute; des op&eacute;rateurs, comme dans tous les segments de  march&eacute;, que les tarifs refl&egrave;tent les co&ucirc;ts de production des services.  Et donc, on prend en compte tout ce qui rentre dans la production du  service. Car les entreprises on un certain nombre d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments qu&rsquo;elles  utilisent pour arriver &agrave; produire le service. Il est question d&rsquo;int&eacute;grer  ces &eacute;l&eacute;ments dans la fixation des co&ucirc;ts d&rsquo;appels. Le but &eacute;tant  d&rsquo;arriver &agrave; calculer le co&ucirc;t de revient de l&rsquo;investissement de ces  derniers avant la fixation des tarifs.<\/p>\n<p><b>Vous souligniez quand  m&ecirc;me le fait que l&rsquo;absence des infrastructures soit un frein &agrave; la baisse  des tarifs&hellip;<\/b><br \/>\nNous sommes tr&egrave;s en retard en mati&egrave;re  d&rsquo;infrastructures, ce que je peux appeler autoroutes capables de  permettre l&rsquo;&eacute;coulement du trafic dans notre pays. Nous avons une  &eacute;conomie de transformation en capacit&eacute; insuffisante pour permettre  l&rsquo;&eacute;coulement du trafic sur l&rsquo;&eacute;tendue du territoire. Compte tenu de notre  environnement donc, les op&eacute;rateurs sont obligations de faire de gros  investissements, afin de produire le service attendu. Ces  investissements rentrent dans le co&ucirc;t de revient des produits. C&rsquo;est  pour cela que nous restons dans une grille des prix un peu &eacute;lev&eacute; pour le  citoyen camerounais. C&rsquo;est la raison pour laquelle ; l&rsquo;Etat est en  train de mettre en place de gros efforts pour rattraper le retard. C&rsquo;est  ainsi que 3200 m&egrave;tres de fibre optique &agrave; travers la soci&eacute;t&eacute; de  t&eacute;l&eacute;phone fixe Camtel, ont &eacute;t&eacute; d&eacute;ploy&eacute;s sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du  territoire national. Je crois qu&rsquo;apr&egrave;s cette premi&egrave;re phase, l&rsquo;on va  observer une nouvelle baisse des tarifs.<\/p>\n<p><b>Pourquoi ne pas  donner la possibilit&eacute; &agrave; chaque entreprise de t&eacute;l&eacute;phonie mobile de  d&eacute;ployer sa fibre optique pour acc&eacute;l&eacute;rer le processus par exemple ?<\/b><br \/>\nTout  simplement parce que le march&eacute; de la  t&eacute;l&eacute;phonie mobile est r&eacute;gi selon  une certaine segmentation. Les op&eacute;rateurs de t&eacute;l&eacute;phonie mobile ont sign&eacute;  des conventions les obligeant &agrave; fournir le service de t&eacute;l&eacute;phonie  mobile.  Et jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent,  seul l&rsquo;op&eacute;rateur historique Camtel qui a  le droit de fournir &agrave; la fois le service et les infrastructures.  Autrement dit, pour que cette situation change, il leur faut soit une  nouvelle convention, soit une autorisation sp&eacute;ciale. Le gouvernement  travail a &eacute;tudi&eacute; des pistes, dans le but de r&eacute;organiser ce secteur  d&rsquo;activit&eacute;. Pour permettre que les infrastructures de grosses capacit&eacute;s  soient mises &agrave; la disposition de ses entreprises l&agrave;. En m&ecirc;me que Camtel  l&rsquo;op&eacute;rateur autoris&eacute;, continue de le faire.<\/p>\n<p><b>Quelles sont les  innovations &agrave; venir dans le domaine des t&eacute;l&eacute;communications ?<\/b><br \/>\nLa  loi sur les t&eacute;l&eacute;communications a &eacute;t&eacute; vot&eacute;e en 1998. Il s&rsquo;agit de la loi  98\/014  du 14 juillet 1998 qui r&eacute;glemente le secteur des  t&eacute;l&eacute;communications au Cameroun. Ce secteur &eacute;voluant de mani&egrave;re  fulgurante, l&rsquo;on se rend compte que la loi est d&eacute;pass&eacute;e. L&rsquo;Etat est en  train de refondre cette loi, pour tenir compte des nouvelles donnes.  L&rsquo;actuelle loi pr&eacute;voit qu&rsquo;un op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;phonie mobile ne doit  fournir de la t&eacute;l&eacute;phonie mobile. Pour la fourniture de service Internet,  l&rsquo;op&eacute;rateur doit signer une nouvelle convention. Alors que la nouvelle  loi conduit  &agrave; la globalisation de tous les services. Toute fois, les  op&eacute;rateurs seront tenus de d&eacute;clarer les nouveaux services, avant de les  mettre sur le march&eacute;. Ce qui va permettre de contr&ocirc;ler ledit produit, en  &eacute;vitant de tomber dans une anarchie o&ugrave; les gens feront n&rsquo;importe quoi.  C&rsquo;est-&agrave;-dire produire des services (pornographie, p&eacute;dophilie, etc.) de  nature &agrave; troubler l&rsquo;ordre public, ou l&rsquo;&eacute;ducation des enfants.<\/p>\n<p><i>  Entretien men&eacute; par Aristide Ekambi <\/i> <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Pr&eacute;sent &agrave; Douala du 9 au 11 juin 2010 dans le cadre d&rsquo;un s&eacute;minaire de sensibilisation sur la protection des consommateurs&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-32697","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32697","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=32697"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32697\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=32697"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=32697"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=32697"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}