{"id":32889,"date":"2014-01-22T20:00:47","date_gmt":"2014-01-22T20:00:47","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"2485","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/2485\/","title":{"rendered":"Cameroun &#8211; Opinion: PAS DE DEVELOPPEMENT SANS LA DIASPORA"},"content":{"rendered":"<p>\nPour sa premi&egrave;re participation &agrave; une coupe du monde de football, en 1982  le Cameroun  se retrouve dans le m&ecirc;me pool et rencontre rien de moins  que&hellip;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>l&rsquo;Italie, championne du monde en titre. A l&rsquo;issue de la rencontre, les  deux &eacute;quipes se s&eacute;parent dos &agrave; dos un but partout! La prestation  honorable de notre &eacute;quipe nationale est la r&eacute;sultante d&rsquo;un melting-pot  savamment dos&eacute;  ce qu&rsquo;on appelle &laquo;joueurs  amateurs &raquo; et leurs  compatriotes &eacute;voluant &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. En 1990, la recette pro-amateurs va  s&rsquo;av&eacute;rer d&eacute;terminante dans le succ&egrave;s de  la campagne des Lions  Indomptables, premi&egrave;re &eacute;quipe africaine &agrave; acc&eacute;der aux quarts de finale  d&rsquo;une coupe du monde de football. <\/p>\n<p>Les exploits de ces &eacute;quipes est la preuve de ce que l&rsquo;union fait la  force et c&rsquo;est aussi une preuve, s&rsquo;il en est besoin que le Cameroun  poss&egrave;de, &agrave; l&rsquo;instar de  tous les pays africains, le talent suffisant  pour relever non seulement des d&eacute;fis sportifs mais aussi les challenges  de d&eacute;veloppement. Ainsi, pour faire vite et mieux, il devrait int&eacute;grer  ses fils et filles de la diaspora, tel que le prouvent les meilleurs  r&eacute;sultats obtenus en coupe du monde 1990 par une &eacute;quipe ayant int&eacute;gr&eacute;  des joueurs professionnels.  <\/p>\n<p>La logique appliqu&eacute;e au football et aux autres disciplines sportives  devrait s&rsquo;&eacute;tendre &agrave; toutes les activit&eacute;s de notre soci&eacute;t&eacute; car sans leur  diaspora, il sera difficile pour les pays africains de faire face &agrave; la  concurrence internationale. En effet, dans le concert des nations, les  pays africains, participent &agrave; un jeu dont les r&egrave;gles sont fix&eacute;es par les  autres, en l&rsquo;occurrence leurs partenaires qui partent ainsi favoris.  Les ressources humaines &eacute;tant les plus importantes de toutes, la  diaspora africaine constitue un bien meilleur capital pour le  d&eacute;veloppement que l&rsquo;argent ou les ressources naturelles. Pour prendre le  cas du Japon, ce sont les ressources humaines qui constituent la pierre  angulaire de l&rsquo;&eacute;conomie nippone. <\/p>\n<p>En outre, le succ&egrave;s dans les relations bilat&eacute;rales avec la Chine ou  les pays occidentaux passe par l&rsquo;int&eacute;gration dans nos divers circuits de  d&eacute;veloppement de ceux de nos fils et filles qui ont v&eacute;cu et travaill&eacute;  dans ces pays. Il va sans dire qu&rsquo;au contact de leurs autres coll&egrave;gues  occidentaux ou asiatiques, nos compatriotes se sont immerg&eacute;s dans leurs  us et coutumes. Une mission prom&eacute;th&eacute;enne avec &agrave; la cl&eacute; des connaissances  techniques, scientifiques et id&eacute;ologiques, dont on peut tirer profit  pour le d&eacute;veloppement du Cameroun. Et parce que l&rsquo;intelligence et la  comp&eacute;tence ne sont pas seules suffisantes,  il faut un zeste  d&rsquo;exp&eacute;rience et de perspective pour que la mayonnaise prenne. <\/p>\n<p>La diaspora a aussi acquis un niveau de connaissance technologique  &eacute;quivalent et parfois sup&eacute;rieur aux firmes, coop&eacute;rants et conseillers  techniques &eacute;trangers op&eacute;rant en Afrique. Elle est par cons&eacute;quent capable  de faciliter le transfert de technologie par la cr&eacute;ation de  coentreprises (succursales) entre des multinationales et des entreprises  locales que ses membres auront cr&eacute;&eacute;es. Ce faisant, la diaspora  constitue une entit&eacute; capable de faire concurrence aux firmes &eacute;trang&egrave;res  dans la conqu&ecirc;te des march&eacute;s de l&rsquo;Etat, et la pr&eacute;servation de nos  richesses. <\/p>\n<p>La diaspora est riche en id&eacute;es sur le d&eacute;veloppement, inspir&eacute;es par  des choses vues, des exp&eacute;riences v&eacute;cues. Le fait  d&rsquo;avoir v&eacute;cu et  travaillee &agrave; Paris, &agrave; Beijing ou &agrave; Montr&eacute;al constitue un atout pour la   construction des routes, des &eacute;coles ou des h&ocirc;pitaux, autant  d&rsquo;infrastructures dont on peut s&rsquo;inspirer. Cette assertion est prouv&eacute;e  par l&rsquo;exp&eacute;rience de Ntsimi Evouna, l&rsquo;actuel D&eacute;l&eacute;gu&eacute; du Gouvernement de  la ville de Yaound&eacute; dont on est unanime &agrave; reconnaitre l&rsquo;impacte de son  exp&eacute;rience europ&eacute;enne sur  l&rsquo;excellent travail qu&rsquo;il abat dans la  capitale du Cameroun. Il a v&eacute;cu en France, a vu comment les choses sont  faites et a d&eacute;velopp&eacute; une vision pour transformer la ville qu&rsquo;il g&egrave;re  aujourd&rsquo;hui. Ce qui s&rsquo;est fait dans l&rsquo;urbanisation peut facilement se  faire dans le domaine de la sant&eacute;. <\/p>\n<p>Le Cameroun, comme beaucoup de pays africains d&eacute;pense par an des  centaines de millions de franc CFA, voire des  milliards pour couvrir  les frais relatifs aux &eacute;vacuations sanitaires. Des sommes faramineuses  qu&rsquo;on aurait pu &eacute;pargner si sur place il existait des  institutions  hospitali&egrave;res ultramodernes capables de prendre en charge les &eacute;vacu&eacute;s  sanitaires vers l&rsquo;Europe ou les Etats-Unis. La r&eacute;alisation de ce genre  de projet ne n&eacute;cessite en r&eacute;alit&eacute; pas grand-chose. Il faudrait  construire et &eacute;quiper ces h&ocirc;pitaux et y associer un personnel africain  form&eacute; et travaillant &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Une main d&rsquo;&oelig;uvre qualifi&eacute;e qui  aiderait &agrave; cr&eacute;er la m&ecirc;me dynamique que dans les pays o&ugrave; ils ont &eacute;t&eacute;  form&eacute;s.  <\/p>\n<p>Tout ceci couterait beaucoup d&rsquo;argent &eacute;videmment car en plus de  l&rsquo;&eacute;quipement, il faudrait compenser financi&egrave;rement les m&eacute;decins et le  personnel m&eacute;dical ayant abandonn&eacute; leur emploi &agrave; Atlanta ou &agrave; Berlin pour  venir servir le pays. Un Etat africain ne pourra certainement pas leur  donner autant d&rsquo;argent qu&rsquo;ils re&ccedil;oivent en Occident, mais serait capable  de leur offrir un paquet all&eacute;chant et comp&eacute;titif, compos&eacute; d&rsquo;un salaire  d&eacute;cent, de divers avantages sociaux ou professionnels.  <\/p>\n<p>En retour, ce staff m&eacute;dical mettrait en place un plateau technique  pour faire des traitements et des interventions non encore pratiqu&eacute;s en  Afrique, permettant de sauver la vie des malades qui autrement auraient  &eacute;t&eacute; perdue du fait des d&eacute;lais de temps qu&rsquo;imposent les proc&eacute;dures  d&rsquo;&eacute;vacuation sanitaire, mais aussi celle de nombreuses de personnes qui  par manque d&rsquo;argent, de statut social et d&rsquo;influence sont d&rsquo;avance  condamn&eacute;es par un certain type de maladies. Sans mentionner les  retomb&eacute;es sur la formation des jeunes m&eacute;decins.  <\/p>\n<p>Un h&ocirc;pital ultramoderne gagnerait m&ecirc;me de l&rsquo;argent car il se  cr&eacute;erait imm&eacute;diatement une client&egrave;le dans les pays environnants. Les  hautes personnalit&eacute;s et hommes d&rsquo;affaires tchadiens, gabonais ou  congolais n&rsquo;auraient plus de raison d&rsquo;aller se faire soigner &agrave; Paris si  la ville de Yaound&eacute; g&eacute;ographiquement plus proche offre la m&ecirc;me qualit&eacute;  de soins &agrave; des prix r&eacute;duits. <\/p>\n<p>Ce ne serait pas la premi&egrave;re fois qu&rsquo;une initiative pareille est  r&eacute;alis&eacute;e dans le monde. L&rsquo;inde a contribu&eacute; &agrave; cr&eacute;er le concept de  tourisme m&eacute;dical. Des am&eacute;ricains y vont r&eacute;guli&egrave;rement pour des soins  m&eacute;dicaux prodigu&eacute;s par des m&eacute;decins indiens form&eacute;s aux Etats-Unis &agrave; des  prix qui sont jusqu&rsquo;&agrave; 4 fois moins &eacute;lev&eacute;s. De leur c&ocirc;t&eacute;, les Etats-Unis  ont mis en place un syst&egrave;me qui recrute constamment les intelligences du  monde, ce qui explique certainement le fait qu&rsquo;ils soient le premier  pays dans bien des domaines. Nous pouvons adopter le m&ecirc;me proc&eacute;d&eacute;, en  ciblant tout au moins les talents issus des pays africains et ceux en  voie de d&eacute;veloppement pour accomplir des taches pr&eacute;cises. <\/p>\n<p>Des pays comme la Cor&eacute;e du Sud et la Chine ont utilis&eacute; diverses  incitations pour attirer vers la terre natale non seulement leur  diaspora mais aussi les descendants de la premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration de la  diaspora. La Chine qui consid&egrave;re sa diaspora comme une partie int&eacute;grante  de son d&eacute;veloppement a carr&eacute;ment mis en place une politique d&rsquo;inversion  de la fuite de cerveaux et des mesures d&rsquo;incitation &laquo; de fa&ccedil;on &agrave;  permettre aux chinois &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur de fonctionner comme une communaut&eacute;  soud&eacute;e, capable de mobiliser des forces financi&egrave;res, politiques et  diplomatiques, avec Beijing comme plaque tournante, plut&ocirc;t que des  individus dispers&eacute;s dans le monde &raquo; pour citer une &eacute;tude de la Banque  Africaine de D&eacute;veloppement intitul&eacute;e : Le R&ocirc;le de la Diaspora dans la  Construction de la Nation : Le&ccedil;ons &agrave; Tirer par les Etats Fragiles et les  Etats Sortant de Conflits en Afrique <\/p>\n<p>Si les Etats africains suivaient l&rsquo;exemple de ces pays asiatiques  qui chouchoutent pratiquement leur diaspora, celle-ci les aiderait m&ecirc;me  parfois &agrave; d&eacute;passer la concurrence internationale. En effet, parce  qu&rsquo;elle a vu ce qui se fait ailleurs, la diaspora africaine a la  capacit&eacute; d&rsquo;innover et de les aider &agrave; &eacute;viter les erreurs qui minent les  mod&egrave;les qu&rsquo;ils essayent d&rsquo;importer. Elle peut mettre ensemble les  diff&eacute;rentes exp&eacute;riences pour concevoir un mod&egrave;le de synth&egrave;se adapt&eacute; &agrave;  l&rsquo;environnement g&eacute;ographique et culturel des pays africains.  <\/p>\n<p>Cependant, le plus grand b&eacute;n&eacute;fice de la diaspora africaine est  psychologique. Elle a d&eacute;velopp&eacute; &agrave; travers l&rsquo;adversit&eacute; de la vie en terre  &eacute;trang&egrave;re, la discipline, la rigueur, l&rsquo;endurance, l&rsquo;esprit  d&rsquo;excellence et d&rsquo;initiative, tous facteurs indispensables au  d&eacute;veloppement. Elle s&rsquo;est en un mot appropri&eacute;e le v&eacute;ritable esprit de  d&eacute;veloppement &eacute;voqu&eacute; dans un pr&eacute;c&eacute;dent article. Plus important encore,  apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre soustraits &agrave; la propagande entretenue en Afrique par le  bombardement m&eacute;diatique, les membres de la diaspora qui ont d&eacute;velopp&eacute;  leurs habilit&eacute;s et leurs talents dans les &eacute;coles et dans les soci&eacute;t&eacute;s  &eacute;trang&egrave;res, peuvent par cons&eacute;quent faire comp&eacute;tition sans complexe sur  le plan international. Ils se sont d&eacute;barrass&eacute;s du faux complexe  d&rsquo;inf&eacute;riorit&eacute; et gagn&eacute; le combat du mental qui d&eacute;termine la victoire  finale. <\/p>\n<p>Evidemment, la diaspora seule non plus ne peut changer les choses  pour le mieux. Elle a besoin des professionnels op&eacute;rant sur le terrain  en Afrique. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;une savante symbiose entre la diaspora et  professionnels op&eacute;rant sur le terrain qui connaissent les v&eacute;ritables  probl&egrave;mes, les mentalit&eacute;s et les solutions d&eacute;j&agrave; essay&eacute;es est la  v&eacute;ritable solution au d&eacute;veloppement. <\/p>\n<p>Il y a des membres de la diaspora qui sont rentr&eacute;s et qui non  seulement n&rsquo;ont imprim&eacute; aucun changement significatif mais sont devenus  une partie du probl&egrave;me, me diriez-vous avec raison. Le retour de ces  individus n&rsquo;a pas am&eacute;lior&eacute; la situation parce qu&rsquo;il s&rsquo;est fait de fa&ccedil;on  dispers&eacute;e et individuelle dans un environnement qui n&rsquo;&eacute;tait pas pr&eacute;par&eacute; &agrave;  les recevoir. Et en termes d&rsquo;int&eacute;gration de la diaspora, nous ne  faisons &eacute;videmment pas allusion &agrave; une strat&eacute;gie ayant pour but de  faciliter leurs investissements au pays et le retour de quelques  individus. <\/p>\n<p>Pour que le retour des immigrants change les choses pour le mieux,  il faudrait que ceux qui reviennent soient int&eacute;gr&eacute;s dans la machine de  l&rsquo;Etat et dans la soci&eacute;t&eacute;, en nombre suffisant pour imprimer une  nouvelle dynamique et insuffler une vie nouvelle au syst&egrave;me. Dans le  processus, ils transf&eacute;reront de fa&ccedil;on naturelle leurs connaissances et  leur exp&eacute;rience &agrave; leur entourage et recevrons de celui-ci en retour, la  perspective et le savoir qui leur manque. <\/p>\n<p>Encore faut-il que les membres de la diaspora veuillent rentrer. Les  propositions salariales ponctuelles et l&rsquo;esprit patriotique qui les  anime ne suffisent pas toujours pour pousser des professionnels &agrave;  abandonner la stabilit&eacute; de leur vie &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger pour une aventure dans  un milieu aux r&egrave;gles de jeu pas tres bien d&eacute;finies. La  double-nationalit&eacute; qui permet la libre circulation des comp&eacute;tences et la  pr&eacute;servation de leurs acquis dans le pays d&rsquo;accueil pourrait all&eacute;ger  ces peurs l&eacute;gitimes. Mais il faudra faire plus que cela : Les Etats  africains doivent pr&eacute;senter de fa&ccedil;on convaincante &agrave; leur diaspora, une  vision nationale bien coh&eacute;rente &agrave; laquelle elle adh&egrave;re. C&rsquo;est cette  vision qui rallumera la flamme patriotique, capturera leur c&oelig;ur et les  rendra enclins &agrave; prendre le risque. <\/p>\n<p>Evidemment cela n&rsquo;est possible que s&rsquo;il y a une v&eacute;ritable volont&eacute;  politique de changement. Ceux qui voient en la diaspora une menace pour  leurs postes et la conservation de leur pouvoir font une analyse de  courte vue. D&rsquo;abord parce qu&rsquo;ils vont perdre leurs positions d&rsquo;autorit&eacute;  par la force du temps. Mais ensuite ils courent le risque d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;vor&eacute;s  par le monstre qu&rsquo;ils auront contribu&eacute; &agrave; nourrir lorsqu&rsquo;ils se seront  retir&eacute;s des affaires. A l&rsquo;inverse, s&rsquo;ils mettaient sur pied un syst&egrave;me  social juste, &eacute;quitable et transparent ayant des r&egrave;gles de jeu bien  d&eacute;finies et seul capable de r&eacute;ellement garantir la pr&eacute;servation de leurs  acquis, ils se mettraient &agrave; l&rsquo;abri de beaucoup de d&eacute;sagr&eacute;ments. Et il  n&rsquo;est pas tard pour le faire. <\/p>\n<p>Dr. Kleber Mbenoun <br \/>\nPour Le Sphinx Hebdo<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour sa premi&egrave;re participation &agrave; une coupe du monde de football, en 1982 le Cameroun se retrouve dans le m&ecirc;me pool et&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[3810],"tags":[],"class_list":["post-32889","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32889","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=32889"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/32889\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=32889"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=32889"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=32889"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}