{"id":33204,"date":"2007-06-09T03:45:53","date_gmt":"2007-06-09T03:45:53","guid":{"rendered":""},"modified":"2006-01-01T00:00:00","modified_gmt":"2006-01-01T00:00:00","slug":"388","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/388\/","title":{"rendered":"Gabao : Casser les barri\u00e8res pour l\u2019\u00e9closion de la"},"content":{"rendered":"<p><strong>Gabao : Casser les barri&egrave;res pour l&rsquo;\u00e9closion de la culture<\/strong> <\/p>\n<hr size=\"1\" \/><em>C&rsquo;est le principal souhait des rencontres professionnelles qui se tiennent &agrave; Libreville depuis mercredi.<br \/><em><strong>Marion Obam, &agrave; Libreville <\/strong><\/em><\/em><\/p>\n<hr size=\"1\" \/>&quot;Je souhaite un bon s\u00e9jour &agrave; tous les artistes et professionnels qui sont arriv\u00e9s &agrave; Libreville pour ce grand rendez vous du flow et de tempo&quot;. C&rsquo;est par cette phrase que Blandine Marundu, la ministre de la Culture et des Arts du Gabon, a inaugur\u00e9 la cinqui&egrave;me \u00e9dition du festival Gabao hip hop mercredi, 30 mai 2007, dans les locaux du minist&egrave;re. Les journalistes et les op\u00e9rateurs culturels, apr&egrave;s le discours de Guy Delacroix, directeur du Centre culturel fran&ccedil;ais du Gabon, qui relevait les manquements qui ont conduit &agrave; l&rsquo;absence de quelques groupes invit\u00e9s au festival, ont tenu &agrave; rappeler que le r\u00e9el probl&egrave;me des \u00e9v&egrave;nements qui veulent avoir une dimension sous r\u00e9gionale ou m&ecirc;me internationale est celui de la circulation des hommes. Cette pr\u00e9occupation a donc rassembl\u00e9 les op\u00e9rateurs culturels et journalistes autour des rencontres professionnelles r\u00e9gionales qui ont pour th&egrave;me : &quot;Pour une structuration et une meilleur diffusion des cultures urbaines en Afrique centrale&quot;.<\/p>\n<p>Dans la salle de conf\u00e9rence du minist&egrave;re de la Culture et des Arts, les travaux ont commenc\u00e9 hier, jeudi 31 mai 2007, par l&rsquo;analyse de la situation des professionnels, leur organisation, les enjeux et en d\u00e9duire les priorit\u00e9s d&rsquo;une strat\u00e9gie de d\u00e9veloppement. R\u00e9gis Sissoko, directeur de Roots African Music, a pr\u00e9sent\u00e9 les conditions de vie et de travail des professionnels pour conclure que &quot;la fili&egrave;re doit sa survie &agrave; une organisation plus structur\u00e9e et &agrave; un r\u00e9seau de diffusion plus vivant&quot;. Jules Kamdem, directeur d&rsquo;Afrik&rsquo;aktion, s&rsquo;est appuy\u00e9 sur son exp\u00e9rience des s\u00e9lections r\u00e9gionales du festival Gabao hip hop. &quot;J&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 de braver toutes id\u00e9es pr\u00e9con&ccedil;ues pour dire que c&rsquo;est possible de travailler ensemble en Afrique centrale. Je suis parti seul sans financement, en m&rsquo;appuyant sur les r\u00e9seaux des Ccf et surtout des jeunes structures locales pour faire mon travail. Le r\u00e9sultat a \u00e9t\u00e9 positif. On peut am\u00e9liorer ce syst&egrave;me et optimiser les acquis&quot;, propose t-il. <\/p>\n<p><strong>Programmation <\/strong><br \/>L&rsquo;id\u00e9e est retenue, mais elle sera peaufin\u00e9e plus tard. Tony Mefe, directeur de Sc&egrave;ne d&rsquo;\u00e9b&egrave;ne au Cameroun, a relev\u00e9 que la vie de la fili&egrave;re se meurt \u00e9galement du fait que &quot;le march\u00e9 local est \u00e9troit. Il faut pr\u00e9senter les spectacles en international, mais pour cela nous devons respecter les normes et travailler en professionnel pour &ecirc;tre comp\u00e9titif&quot;. Vincent Mambachaka, directeur de l&rsquo;espace Linga T\u00e9r\u00e9 &agrave; Bangui, propose, lui, de consigner toutes ces propositions pour les adresser aux gouvernements africains et de rajouter la pr\u00e9occupation de la circulation : &quot;nos gouvernants doivent trouver des solutions pour que l&rsquo;on cesse d&rsquo;avoir &agrave; prendre un visa &agrave; chaque fois qu&rsquo;on veut partir d&rsquo;un pays &agrave; l&rsquo;autre dans la sous r\u00e9gion. Il y aurait une meilleure circulation des hommes et une diffusion dans plusieurs pays des spectacles ; Ceci familiariserait les populations avec le hip hop et toutes ces disciplines&quot;.<\/p>\n<p>Par exemple, au Gabon, l&rsquo;art du graffiti est tr&egrave;s d\u00e9velopp\u00e9. Dans l&rsquo;atelier qu&rsquo;anime pendant sept jours Kongo, Cyril Phan de son vrai nom, les grapheurs, comme R\u00e9gis Divassa, expliquent que &quot;le graffiti est entr\u00e9 dans la consommation des gabonais. Je suis r\u00e9guli&egrave;rement sollicit\u00e9 pour en faire dans des domiciles et je donne des cours au lyc\u00e9e Blaise Pascal. La perception que les gens avaient de nous aussi change.&quot; A c&ocirc;t\u00e9 des ces rencontres professionnelles qui participent de la formation, il y a des grands plateaux de spectacles par th&egrave;me. Le plateau Afrique centrale d&rsquo;hier, par exemple, a mis en sc&egrave;ne Beb&rsquo;tsi du Congo, X Mal\u00e9a et Bermo du Cameroun, Bawuta Kin de la Rdc, Al salaam du Tchad, La Rooge&rsquo;A&rsquo;, la Men&rsquo;As et R&rsquo;ve et Skul Mafia du Gabon. Le plateau rap fusion d&rsquo;aujourdhui, vendredi 1er juin 2007, verra la participation de Mix Evolution de France, Awadi du S\u00e9n\u00e9gal, Movaizhaleine et Ba&rsquo;Ponga du Gabon, Koppo du Cameroun et Lexxus Legal de la Rdc. Dimanche, 3 juin 2007, cette partie sera boucl\u00e9e avec le plateau Rap d&rsquo;Elles, o&ugrave; la Camerounaise Lady B. chantera avec Yolande de la Rdc, Naneth et Alda du Gabon avec les Nubians. <\/p>\n<div class=\"pcrstb-wrap\"><table cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\" width=\"425\" border=\"0\"><\/table><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gabao : Casser les barri&egrave;res pour l&rsquo;\u00e9closion de la culture C&rsquo;est le principal souhait des rencontres professionnelles qui se tiennent &agrave; Libreville&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_lmt_disableupdate":"","_lmt_disable":"","footnotes":""},"categories":[24],"tags":[],"class_list":["post-33204","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-culture-tradition-sawa"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33204","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=33204"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/33204\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=33204"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=33204"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mboasawa.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=33204"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}