mardi, février 17, 2026
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Le cri de détresse de l’artiste Joe La Conscience

by mboasawa
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A Messieurs et Mesdames les Chefs des Missions Diplomatiques Accréditées au Cameroun.
C’est avec beaucoup d’émotions que je me décide ce jour, à prendre mon stylo, du fond de ma cellule, pour lancer cet appel de détresse, au sujet  de la misère de toute la jeunesse Camerounaise, victime depuis les derniers évènements sociaux dans notre pays, d’un embastillement en masse.

 En effet, Messieurs et Mesdames, eut égard au fait que ces jeunes gens pour la plupart âgés de moins de 20 ans avaient été appréhendés dans la confusion totale, beaucoup se retrouvent aujourd’hui dans les différentes prisons du Cameroun, avec des peines qui dans la plupart des cas constituent une hypothèse grave pour leur avenir. Si toutefois, le malaise social découlant de la surenchère des produits de premières nécessité, ainsi que le rejet par la jeunesse du projet annoncé de la modification de la constitution peuvent permettre de comprendre les derniers soulèvements, rien mais rien alors ne justifie la destruction du patrimoine national par certain camerounais : chose que nous condamnons avec la dernière énergie. Cependant le silence de vos différentes chancelleries inquiète ; même si je sais que certains d’entre vous sont très actifs dans l’ombre, pour obtenir l’affranchissement de tout le monde, je pense également qu’une action publique et collective serait la bienvenue car il s’agit de sauver l’avenir de mon pays.

 D’autre part, la situation de promiscuité avancée qui existe dans les prisons camerounaises  aujourd’hui n’étant plus à démontrer, il est tout simplement question de sauver cette jeunesse d’une mort certaine, puis que nos prisons ne sont rien d’autre que des mouroirs proches des camps de concentration NAZI de l’époque. L’État  camerounais même ne parviens plus  à nourrir et à rendre soins des prisonniers.

 Incarcéré à la prison Centrale de Yaoundé depuis le 06 mars 2008, je vis dans le local 70 du Quartier 8 de cet établissement pénitencier qui au départ a été conçu pour 800 personnes, mais qui en contient aujourd’hui plus de 5000

 Ici, un local est une chambre de 4m/5m qui contient 12 petits lits à étages dans lesquels peuvent dormir 24 personnes, auxquelles s’ajoutent ce qu’on appelle les dormataires (qui dorment à terre) et dont le nombre aborde la quarantaine, et même parfois plus. Les Hommes sont ainsi couchés, les uns collés aux autres sur le côté comme des esquisses, et ceci dans une atmosphère de tension ambiante où des jeunes enfants innocents sont obligés de côtoyer les criminels de haut niveau. Il arrive même qu’au levé du jour, les 70 habitants ou locataires d’un local ne se réveillent pas tous, suite à des décès provoqués par l’étouffement. Dans de telles circonstances où les véritables délinquants ont de la peine aujourd’hui à se frayer une place en prison à cause de ce surnombre qui a été volontairement créé, je vous invite à prendre vos responsabilités, afin d’éviter le génocide de la jeunesse de tout un pays.
Me concernant, Messieurs et Mesdames le crime que l’on m’accuse est d’avoir fait une marche à pied de Loum à Yaoundé et d’avoir amassé plus de 1000 signatures contre l’amendement de la constitution par le président Paul Biya, président de mon pays le Cameroun. On M’accuse aussi d’avoir fait un sit in pacifique devant l’ambassade des États-Unis à Yaoundé afin d’exposer cette situation au monde. Voilà mon crime. J’ai été ainsi condamné  à six mis de prison ferme pour « Réunion et
manifestation interdite “ dans un procès inique et  expéditif sans éléments probants contre ma charge.
Afin de sauver la fragile démocratie camerounaise et les jeunes qui aujourd’hui croupissent  dans les centres de détention et pour certains  dans les prisons sans jugements , je vous prie d’intercéder auprès du Président de la République dans le but de l’obtention au profit de la jeunesse une grâce Présidentielle à l’occasion de la fête nationale du 20 mai 2008.

Dans l’attente que ce cris de détresse trouvera en vous âmes sensibles, Veillez excellences agréer l’expression de ma très haute considération.

Fait le 11 Avril à la Prison Centrale de Yaoundé

Artiste-Homme de Culture, Détenu à la Prison Centrale de Yaoundé : KAMENI Joe de VINCI

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A Messieurs et Mesdames les Chefs des Missions Diplomatiques Accréditées au Cameroun.
C’est avec beaucoup d’émotions que je me décide ce jour, à prendre mon stylo, du fond de ma cellule, pour lancer cet appel de détresse, au sujet  de la misère de toute la jeunesse Camerounaise, victime depuis les derniers évènements sociaux dans notre pays, d’un embastillement en masse.

 En effet, Messieurs et Mesdames, eut égard au fait que ces jeunes gens pour la plupart âgés de moins de 20 ans avaient été appréhendés dans la confusion totale, beaucoup se retrouvent aujourd’hui dans les différentes prisons du Cameroun, avec des peines qui dans la plupart des cas constituent une hypothèse grave pour leur avenir. Si toutefois, le malaise social découlant de la surenchère des produits de premières nécessité, ainsi que le rejet par la jeunesse du projet annoncé de la modification de la constitution peuvent permettre de comprendre les derniers soulèvements, rien mais rien alors ne justifie la destruction du patrimoine national par certain camerounais : chose que nous condamnons avec la dernière énergie. Cependant le silence de vos différentes chancelleries inquiète ; même si je sais que certains d’entre vous sont très actifs dans l’ombre, pour obtenir l’affranchissement de tout le monde, je pense également qu’une action publique et collective serait la bienvenue car il s’agit de sauver l’avenir de mon pays.

 D’autre part, la situation de promiscuité avancée qui existe dans les prisons camerounaises  aujourd’hui n’étant plus à démontrer, il est tout simplement question de sauver cette jeunesse d’une mort certaine, puis que nos prisons ne sont rien d’autre que des mouroirs proches des camps de concentration NAZI de l’époque. L’État  camerounais même ne parviens plus  à nourrir et à rendre soins des prisonniers.

 Incarcéré à la prison Centrale de Yaoundé depuis le 06 mars 2008, je vis dans le local 70 du Quartier 8 de cet établissement pénitencier qui au départ a été conçu pour 800 personnes, mais qui en contient aujourd’hui plus de 5000

 Ici, un local est une chambre de 4m/5m qui contient 12 petits lits à étages dans lesquels peuvent dormir 24 personnes, auxquelles s’ajoutent ce qu’on appelle les dormataires (qui dorment à terre) et dont le nombre aborde la quarantaine, et même parfois plus. Les Hommes sont ainsi couchés, les uns collés aux autres sur le côté comme des esquisses, et ceci dans une atmosphère de tension ambiante où des jeunes enfants innocents sont obligés de côtoyer les criminels de haut niveau. Il arrive même qu’au levé du jour, les 70 habitants ou locataires d’un local ne se réveillent pas tous, suite à des décès provoqués par l’étouffement. Dans de telles circonstances où les véritables délinquants ont de la peine aujourd’hui à se frayer une place en prison à cause de ce surnombre qui a été volontairement créé, je vous invite à prendre vos responsabilités, afin d’éviter le génocide de la jeunesse de tout un pays.
Me concernant, Messieurs et Mesdames le crime que l’on m’accuse est d’avoir fait une marche à pied de Loum à Yaoundé et d’avoir amassé plus de 1000 signatures contre l’amendement de la constitution par le président Paul Biya, président de mon pays le Cameroun. On M’accuse aussi d’avoir fait un sit in pacifique devant l’ambassade des États-Unis à Yaoundé afin d’exposer cette situation au monde. Voilà mon crime. J’ai été ainsi condamné  à six mis de prison ferme pour « Réunion et
manifestation interdite “ dans un procès inique et  expéditif sans éléments probants contre ma charge.
Afin de sauver la fragile démocratie camerounaise et les jeunes qui aujourd’hui croupissent  dans les centres de détention et pour certains  dans les prisons sans jugements , je vous prie d’intercéder auprès du Président de la République dans le but de l’obtention au profit de la jeunesse une grâce Présidentielle à l’occasion de la fête nationale du 20 mai 2008.

Dans l’attente que ce cris de détresse trouvera en vous âmes sensibles, Veillez excellences agréer l’expression de ma très haute considération.

Fait le 11 Avril à la Prison Centrale de Yaoundé

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C’est avec beaucoup d’émotions que je me décide ce jour, à prendre mon stylo, du fond de ma cellule, pour lancer cet appel de détresse, au sujet  de la misère de toute la jeunesse Camerounaise, victime depuis les derniers évènements sociaux dans notre pays, d’un embastillement en masse.

 En effet, Messieurs et Mesdames, eut égard au fait que ces jeunes gens pour la plupart âgés de moins de 20 ans avaient été appréhendés dans la confusion totale, beaucoup se retrouvent aujourd’hui dans les différentes prisons du Cameroun, avec des peines qui dans la plupart des cas constituent une hypothèse grave pour leur avenir. Si toutefois, le malaise social découlant de la surenchère des produits de premières nécessité, ainsi que le rejet par la jeunesse du projet annoncé de la modification de la constitution peuvent permettre de comprendre les derniers soulèvements, rien mais rien alors ne justifie la destruction du patrimoine national par certain camerounais : chose que nous condamnons avec la dernière énergie. Cependant le silence de vos différentes chancelleries inquiète ; même si je sais que certains d’entre vous sont très actifs dans l’ombre, pour obtenir l’affranchissement de tout le monde, je pense également qu’une action publique et collective serait la bienvenue car il s’agit de sauver l’avenir de mon pays.

 D’autre part, la situation de promiscuité avancée qui existe dans les prisons camerounaises  aujourd’hui n’étant plus à démontrer, il est tout simplement question de sauver cette jeunesse d’une mort certaine, puis que nos prisons ne sont rien d’autre que des mouroirs proches des camps de concentration NAZI de l’époque. L’État  camerounais même ne parviens plus  à nourrir et à rendre soins des prisonniers.

 Incarcéré à la prison Centrale de Yaoundé depuis le 06 mars 2008, je vis dans le local 70 du Quartier 8 de cet établissement pénitencier qui au départ a été conçu pour 800 personnes, mais qui en contient aujourd’hui plus de 5000

 Ici, un local est une chambre de 4m/5m qui contient 12 petits lits à étages dans lesquels peuvent dormir 24 personnes, auxquelles s’ajoutent ce qu’on appelle les dormataires (qui dorment à terre) et dont le nombre aborde la quarantaine, et même parfois plus. Les Hommes sont ainsi couchés, les uns collés aux autres sur le côté comme des esquisses, et ceci dans une atmosphère de tension ambiante où des jeunes enfants innocents sont obligés de côtoyer les criminels de haut niveau. Il arrive même qu’au levé du jour, les 70 habitants ou locataires d’un local ne se réveillent pas tous, suite à des décès provoqués par l’étouffement. Dans de telles circonstances où les véritables délinquants ont de la peine aujourd’hui à se frayer une place en prison à cause de ce surnombre qui a été volontairement créé, je vous invite à prendre vos responsabilités, afin d’éviter le génocide de la jeunesse de tout un pays.
Me concernant, Messieurs et Mesdames le crime que l’on m’accuse est d’avoir fait une marche à pied de Loum à Yaoundé et d’avoir amassé plus de 1000 signatures contre l’amendement de la constitution par le président Paul Biya, président de mon pays le Cameroun. On M’accuse aussi d’avoir fait un sit in pacifique devant l’ambassade des États-Unis à Yaoundé afin d’exposer cette situation au monde. Voilà mon crime. J’ai été ainsi condamné  à six mis de prison ferme pour « Réunion et
manifestation interdite “ dans un procès inique et  expéditif sans éléments probants contre ma charge.
Afin de sauver la fragile démocratie camerounaise et les jeunes qui aujourd’hui croupissent  dans les centres de détention et pour certains  dans les prisons sans jugements , je vous prie d’intercéder auprès du Président de la République dans le but de l’obtention au profit de la jeunesse une grâce Présidentielle à l’occasion de la fête nationale du 20 mai 2008.

Dans l’attente que ce cris de détresse trouvera en vous âmes sensibles, Veillez excellences agréer l’expression de ma très haute considération.

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 En effet, Messieurs et Mesdames, eut égard au fait que ces jeunes gens pour la plupart âgés de moins de 20 ans avaient été appréhendés dans la confusion totale, beaucoup se retrouvent aujourd’hui dans les différentes prisons du Cameroun, avec des peines qui dans la plupart des cas constituent une hypothèse grave pour leur avenir. Si toutefois, le malaise social découlant de la surenchère des produits de premières nécessité, ainsi que le rejet par la jeunesse du projet annoncé de la modification de la constitution peuvent permettre de comprendre les derniers soulèvements, rien mais rien alors ne justifie la destruction du patrimoine national par certain camerounais : chose que nous condamnons avec la dernière énergie. Cependant le silence de vos différentes chancelleries inquiète ; même si je sais que certains d’entre vous sont très actifs dans l’ombre, pour obtenir l’affranchissement de tout le monde, je pense également qu’une action publique et collective serait la bienvenue car il s’agit de sauver l’avenir de mon pays.

 D’autre part, la situation de promiscuité avancée qui existe dans les prisons camerounaises  aujourd’hui n’étant plus à démontrer, il est tout simplement question de sauver cette jeunesse d’une mort certaine, puis que nos prisons ne sont rien d’autre que des mouroirs proches des camps de concentration NAZI de l’époque. L’État  camerounais même ne parviens plus  à nourrir et à rendre soins des prisonniers.

 Incarcéré à la prison Centrale de Yaoundé depuis le 06 mars 2008, je vis dans le local 70 du Quartier 8 de cet établissement pénitencier qui au départ a été conçu pour 800 personnes, mais qui en contient aujourd’hui plus de 5000

 Ici, un local est une chambre de 4m/5m qui contient 12 petits lits à étages dans lesquels peuvent dormir 24 personnes, auxquelles s’ajoutent ce qu’on appelle les dormataires (qui dorment à terre) et dont le nombre aborde la quarantaine, et même parfois plus. Les Hommes sont ainsi couchés, les uns collés aux autres sur le côté comme des esquisses, et ceci dans une atmosphère de tension ambiante où des jeunes enfants innocents sont obligés de côtoyer les criminels de haut niveau. Il arrive même qu’au levé du jour, les 70 habitants ou locataires d’un local ne se réveillent pas tous, suite à des décès provoqués par l’étouffement. Dans de telles circonstances où les véritables délinquants ont de la peine aujourd’hui à se frayer une place en prison à cause de ce surnombre qui a été volontairement créé, je vous invite à prendre vos responsabilités, afin d’éviter le génocide de la jeunesse de tout un pays.
Me concernant, Messieurs et Mesdames le crime que l’on m’accuse est d’avoir fait une marche à pied de Loum à Yaoundé et d’avoir amassé plus de 1000 signatures contre l’amendement de la constitution par le président Paul Biya, président de mon pays le Cameroun. On M’accuse aussi d’avoir fait un sit in pacifique devant l’ambassade des États-Unis à Yaoundé afin d’exposer cette situation au monde. Voilà mon crime. J’ai été ainsi condamné  à six mis de prison ferme pour « Réunion et
manifestation interdite “ dans un procès inique et  expéditif sans éléments probants contre ma charge.
Afin de sauver la fragile démocratie camerounaise et les jeunes qui aujourd’hui croupissent  dans les centres de détention et pour certains  dans les prisons sans jugements , je vous prie d’intercéder auprès du Président de la République dans le but de l’obtention au profit de la jeunesse une grâce Présidentielle à l’occasion de la fête nationale du 20 mai 2008.

Dans l’attente que ce cris de détresse trouvera en vous âmes sensibles, Veillez excellences agréer l’expression de ma très haute considération.

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Un dernier show à Kumasi

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La caravane du Mincult a offert une soirée très courue lundi au centre culturel de la ville.
Yves ATANGA –

Cette fois, c’était la grande communion entre la colonie camerounaise venue soutenir les Lions Indomptables au Ghana, et la population de Kumasi. Et c’est l’enceinte du très vaste centre culturel de la ville qui accueilli les deux communautés. Dans le grand amphithéâtre en plein air, des centaines de jeunes de la ville, attirés par les annonces, ont rempli les gradins, rejoints par toutes les composantes de la présence camerounaise en terre ghanéenne. Les officiels avec à leur tête le maître des cérémonies : Ama Tutu Muna. Et aux côtés du Mincult, le ministre Augustin Edjoa, des Sports et de l’Education physique, l’ambassadeur itinérant Roger Milla, le représentant du maire de Kumasi ; une colonie de journalistes et des supporters, tous conviés par le ministère de la Culture.

Le spectacle proprement dit s’est déroulé sur le même schéma que la première soirée culturelle, de vendredi dernier à Accra. Sauf que Armand Ntep, chanteur camerounais basé au Ghana s’est ajouté à la programmation. De même que Were Were Liking venue de la Côte d’ivoire voisine. Pour le reste, Kegege International a encore réussi à faire rire les Ghanéens, avec un spectacle de circonstance, en anglais. Ateh Bazore a étonné par ses glissades et son jeu de corps, Andjeng Etaba, séduisant dans son style a arraché des applaudissements nourris. Il y avait Isnébo, le Ballet national et bien sûr Bebe Manga en apothéose. Côté « gastro », Marie Thérèse Atedzoe, dont les provisions semblent décidément inépuisables, était toujours là pour la précieuse pause qui s’impose.

Quelques heures plus tôt, l’amitié entre le Cameroun-Ghana a pris la forme d’une journée nationale en l’honneur du Cameroun. Au menu : mini-carvanal, avec au bout, une cérémonie de levée des couleurs, en présence de quelques dignitaires traditionnels ashanti.

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