mardi, février 17, 2026
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Crash de Mbanga mpongo

by mboasawa
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Crash de Mbanga mpongo

Le pilote et son co-pilote s’étaient-ils disputé ?

Interrogé mercredi dernier en marge du point de presse sur le déroulement de l’exercice Wouri I (sûreté aéroportuaire) sur l’état d’avancement de l’enquête sur le crash du Boeing 747 de Kenya Airways en mai 2007 à Mbanga Pongo près de l’Aéroport international de Douala, c’est un Sama Juma Ignatus (directeur de l’Autorité aéronautique civile nationale) passablement remonté contre notre confrère Jeune Afrique (JA) qui a répondu aux journalistes. « Nous sommes en train de mettre la dernière main justement à un droit de réponse que nous allons envoyer à Jeune Afrique », explique le Dg de l’Autorité aéronautique (AA). La raison du coup de sang de Sama Juma Ignatus ? Dans son hors série n° 18 d’avril 2008 paru récemment sur « L’état de l’Afrique 2008 », l’hebdomadaire avance la thèse d’une erreur humaine pour expliquer le crash. « Selon les résultats de l’analyse des enregistreurs de vol, une erreur humaine serait à l’origine de l’accident, le copilote ayant refusé de brancher le pilotage automatique comme le lui avait ordonné le commandant de bord au moment où l’avion décrochait. » Il n’en est rien, dément Sama Juma indiquant néanmoins que « toutes les données et les paramètres de vol ont déjà été récupérés. Mais il est maintenant question de les analyser. Cette étape devrait débuter vers la quinzaine du mois d’août en collaboration avec toutes les parties concernées (l’Etat camerounais, Kenya Airways et Boeing). Avant ce nécessaire travail, on ne peut rien affirmer».
Lors de la conférence de presse du 5 mai dernier à Yaoundé (marquant le 1er anniversaire de la catastrophe), Ignatus Sama Juma affirmait pourtant déjà qu’« on a pu retranscrire et écouter les 15 dernières minutes de conversation entre les deux pilotes. Les 07 et 08 avril 2008, la mission d’enquête s’est rendue chez Boeing à Seattle aux Etats-Unis pour assister à la reconstitution simulée des dernières minutes de vol de l’avion accidenté, sur la base des paramètres obtenus des enregistreurs de vol ». Le vol (Douala – Nairobi) KQ 507 de la compagnie Kenya Airways a crashé dans la nuit du 4 au 5 mai 2007 dans la mangrove de Mbanga Pongo à Douala alors qu’il venait de décoller de l’aéroport de Douala. Après environ deux minutes de vol, l’avion s’était écrasé à environ cinq kilomètres de l’aéroport, tuant tous ses 114 passagers. Après plus de 24 heures de recherche, seuls des débris de corps furent retrouvés, dont 90 identifiés, après des tests d’Adn. On apprendra plus tard que la balise de détresse de l’appareil n’avait pas fonctionné… 

Par F.B.

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Le pilote et son co-pilote s’étaient-ils disputé ?

Interrogé mercredi dernier en marge du point de presse sur le déroulement de l’exercice Wouri I (sûreté aéroportuaire) sur l’état d’avancement de l’enquête sur le crash du Boeing 747 de Kenya Airways en mai 2007 à Mbanga Pongo près de l’Aéroport international de Douala, c’est un Sama Juma Ignatus (directeur de l’Autorité aéronautique civile nationale) passablement remonté contre notre confrère Jeune Afrique (JA) qui a répondu aux journalistes. « Nous sommes en train de mettre la dernière main justement à un droit de réponse que nous allons envoyer à Jeune Afrique », explique le Dg de l’Autorité aéronautique (AA). La raison du coup de sang de Sama Juma Ignatus ? Dans son hors série n° 18 d’avril 2008 paru récemment sur « L’état de l’Afrique 2008 », l’hebdomadaire avance la thèse d’une erreur humaine pour expliquer le crash. « Selon les résultats de l’analyse des enregistreurs de vol, une erreur humaine serait à l’origine de l’accident, le copilote ayant refusé de brancher le pilotage automatique comme le lui avait ordonné le commandant de bord au moment où l’avion décrochait. » Il n’en est rien, dément Sama Juma indiquant néanmoins que « toutes les données et les paramètres de vol ont déjà été récupérés. Mais il est maintenant question de les analyser. Cette étape devrait débuter vers la quinzaine du mois d’août en collaboration avec toutes les parties concernées (l’Etat camerounais, Kenya Airways et Boeing). Avant ce nécessaire travail, on ne peut rien affirmer».
Lors de la conférence de presse du 5 mai dernier à Yaoundé (marquant le 1er anniversaire de la catastrophe), Ignatus Sama Juma affirmait pourtant déjà qu’« on a pu retranscrire et écouter les 15 dernières minutes de conversation entre les deux pilotes. Les 07 et 08 avril 2008, la mission d’enquête s’est rendue chez Boeing à Seattle aux Etats-Unis pour assister à la reconstitution simulée des dernières minutes de vol de l’avion accidenté, sur la base des paramètres obtenus des enregistreurs de vol ». Le vol (Douala – Nairobi) KQ 507 de la compagnie Kenya Airways a crashé dans la nuit du 4 au 5 mai 2007 dans la mangrove de Mbanga Pongo à Douala alors qu’il venait de décoller de l’aéroport de Douala. Après environ deux minutes de vol, l’avion s’était écrasé à environ cinq kilomètres de l’aéroport, tuant tous ses 114 passagers. Après plus de 24 heures de recherche, seuls des débris de corps furent retrouvés, dont 90 identifiés, après des tests d’Adn. On apprendra plus tard que la balise de détresse de l’appareil n’avait pas fonctionné… 

Par F.B.

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Lors de la conférence de presse du 5 mai dernier à Yaoundé (marquant le 1er anniversaire de la catastrophe), Ignatus Sama Juma affirmait pourtant déjà qu’« on a pu retranscrire et écouter les 15 dernières minutes de conversation entre les deux pilotes. Les 07 et 08 avril 2008, la mission d’enquête s’est rendue chez Boeing à Seattle aux Etats-Unis pour assister à la reconstitution simulée des dernières minutes de vol de l’avion accidenté, sur la base des paramètres obtenus des enregistreurs de vol ». Le vol (Douala – Nairobi) KQ 507 de la compagnie Kenya Airways a crashé dans la nuit du 4 au 5 mai 2007 dans la mangrove de Mbanga Pongo à Douala alors qu’il venait de décoller de l’aéroport de Douala. Après environ deux minutes de vol, l’avion s’était écrasé à environ cinq kilomètres de l’aéroport, tuant tous ses 114 passagers. Après plus de 24 heures de recherche, seuls des débris de corps furent retrouvés, dont 90 identifiés, après des tests d’Adn. On apprendra plus tard que la balise de détresse de l’appareil n’avait pas fonctionné… 

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Théâtre camerounais : autorisé aux adultes et aux anglophones

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La quatrième édition des Scènes d’Ebène du théâtre francophone s’est clôturée le samedi 22 mars 2008 au Centre Culturel Français de Yaoundé.
Par Marcellin Vounda Etoa* –



Pendant pratiquement un mois des spectacles et des lectures théâtrales ont été offerts au public de la capitale du Cameroun sur plusieurs espaces. A l’occasion de cette cérémonie de clôture qui était couplée avec un concert de Kayou, le parrain de l’association qui en assure l’organisation, près de 200 personnes ont assisté à la remise des prix aux différents lauréats dans une atmosphère bruyante, marquée par une ambiance bon enfant.
Le prix d’honneur est revenu cette année à André Bang, 44 ans. Les autres prix – Prix Jeanne Abanda de la meilleure comédienne, Prix Jérôme Bolo du meilleur comédien, Grand Prix Keki Manyo du meilleur spectacle, Prix Jean Minguele de la meilleure mise en scène – sont allés à des comédiens et à des troupes dont la jeunesse n’était pas qu’apparente. Le jury lui-même, exclusivement constitué au final par des nationaux, après le désistement de deux experts internationaux dont le centrafricain Mambachaka, pour des raisons diverses, brillait lui aussi par sa jeunesse.

En effet, quoique Yaya Mbile, Eshu et José Ewane, les jurés finalement retenus, soient des comédiens confirmés et reconnus de notre univers dramaturgique, le rôle de membres du jury qui leur a été confié n’a pas permis à la manifestation d’échapper à une sorte de promiscuité et d’extrême juvénilisation, comme si le théâtre était simple jeu d’ " enfants ". Plusieurs des textes mis en scène étaient eux aussi le fait de jeunes écrivains dont plusieurs restent des inédits. On en était à se demander si notre théâtre datait d’hier. Pourtant dans une interview dans quotidien, l’un des dramaturges phares de l’espace francophone, invité aux quatrièmes Scènes d’Ebène, l’ivoirien Koffi Kwahule, reconnaissait, quelques jours auparavant, qu’à un moment donné, le théâtre francophone d’Afrique noire se confondait avec le théâtre camerounais. Sans nier le talent de nos jeunes compatriotes dramaturges, on doit à la vérité de rappeler que plusieurs de leurs aînés ont produit des textes qui méritent encore de retenir l’attention des metteurs en scène par leur capacité à nourrir " à la fois l’intelligence et l’émotion ". Plusieurs de ces aînés – Ndam Njoya, Ndedi Penda, Paul Tchakounté, Jean Pierre Nounga Gondha, Alexandre Kum à Ndumbe, Mono Ndjana, Pabe Mongo, Guillaume Oyono Mbia, et le très regretté Séverin Cécile Abéga qui nous a brutalement quittés dans la nuit du lundi 24 mars 2008 … devraient pouvoir être mis à contribution pour donner, à travers les manifestations qui sont organisées çà et là, la vraie mesure de ce qu’est le théâtre camerounais et le théâtre au Cameroun. Il n’y a pas de grand théâtre sans grand texte ; l’influence du cinéma qui transforme tous les metteurs en scènes en scénaristes, c’est-à-dire en pseudo écrivains, est à terme préjudiciable au théâtre sous toutes ses formes : textes et représentations.

Restera, au plan endogène, à régler le problème de la prise en compte du patrimoine dramaturgique camerounais d’expression anglaise. La richesse et la vitalité de notre littérature d’expression anglaise commencent à manquer cruellement à tout ce qui se fait au nom de la littérature camerounaise et qui ne l’intègre pas. Victor Epie Ngome, Sankie Maïmo, Hansel Ndumbe Eyoh, Bole Butake, Bate Besong et Ann Tany Tang sont à ce jour des dramaturges majeurs dont la prise en compte des œuvres est un impératif catégorique pour quiconque se penche sur le théâtre camerounais dans une démarche totalisante. Malheureusement, sous la contrainte de ses partenaires internationaux, les scènes d’Ebène du théâtre camerounaises dont le projet initial était de révéler à la fois des œuvres, des metteurs en scène, des comédiens et des troupes camerounais et de les promouvoir à travers une tournée nationale ont changé de cap : elles se sont ouvertes au monde francophone, avec la garantie de mal étreindre la créativité nationale en trop embrassant.
Le théâtre camerounais n’est pas qu’une affaire de jeunes et de francophones ; les adultes et les anglophones y ont autant part que les jeunes. A ce titre-là, la traduction et la transmission sont d’impérieux devoirs. Mais ce sont des devoirs qui dépassent largement les potentialités et les possibilités d’une simple association qui continue à chercher sa voie.

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