mardi, février 17, 2026
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Air France et les agences de voyages s’affrontent

by mboasawa
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La compagnie aérienne française propose un contrat que certains de ses partenaires refusent de signer.

Dimanche 1er février 2009 Air France, l’une des plus importantes compagnies de transport aérien en Afrique centrale et de l’Ouest et les agences de voyages qui y sont représentées devraient voir les termes de leur collaboration changés. Seulement, cette collaboration est en train de tourner au litige. La semaine dernière, un communiqué de la Fédération inter-Etats des syndicats des agences de voyage et de tourisme de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Fisavet/Aoc) demandait à ses membres de dire “ Non au Nouveau modèle économique (Nme) de Air France ou de toute autre compagnie ”. Un contrat que le syndicat qualifie de mort programmé pour ses membres progressivement pour un an, dans un communiqué paru au Cameroun et au Gabon.
De manière succincte, le syndicat estime qu’au lieu de travailler dans le cadre d’un comité ad hoc chargé de traiter le Nme, “ Air France a dépêché un bataillon de représentants partout pour faire comprendre aux agences de voyage et surtout à l’ensemble des ministres des Transports, du Tourisme et certaines personnalités que les agences de voyage ne veulent pas de négociation. Pourtant elles vont gagner plus dans le cadre du Nme que par la commission actuelle de 7% ”. Selon ledit communiqué signé du président exécutif du Fisavet/Aoc, Prince Emmanuel Happi Ngassa, à la signature du protocole, Air France a émis une réserve et a préféré diffuser des communiqués de presse pour informer les clients de l’application des frais de services à partir du 1er février 2009.

Blocus
Le communiqué dont Ngassa happi parle a paru dans les éditions n°2764 et n°2774 du quotidien Le Messager. Air France, par le biais de sa représentation du Gabon, y informait sa clientèle de l’adoption d’un nouveau modèle de distribution du voyage aérien, un modèle appliqué en Europe, en Asie, en Amérique et dans quelques régions d’Afrique depuis cinq ans. Il se libelle en deux points principaux : des frais de services fixés par le distributeur seront facturés de façon dissociée du prix du billet d’avion. “ Ces frais de service correspondent à la valeur de la prestation de conseil pour la préparation du voyage, l’émission des titres de transport et autres services apportés aux clients ”, précise le communiqué en date du 16 décembre 2009. Il précise en second lieu que le 1er février 2009, la somme finale payée par les clients (billet d’avion plus frais de services), sur la base de la grille des frais de Air France, sera identique à ce qu’elle était auparavant. La compagnie s’engage par ailleurs à appliquer dans ses propres bureaux de vente 20 000 Fcfa pour l’émission de chaque billet en classe économique et 50 000 Fcfa en classes première et affaires.
Seulement, le président exécutif du Fisavet/Aoc trouve que c’est un contrat qui va nuire à l’activité des agences de voyage. Surtout que “ la majorité des agences de voyages se trouve dans une situation de domination et croit être contrainte de signer ce contrat ”. Bref, le modèle proposé par Air France va se traduire par une menace catastrophique de la situation économique, politique et sociale. La réponse de Air France parle plutôt de certains avantages. Son communiqué susmentionné annonçait en effet que les agences de voyages agréées de la République du Cameroun (adaptation au contexte) seront “ rémunérées en facturant à leurs clients des frais de services dont elles fixeront le montant librement ”. Air France promettait par ailleurs, pour l’année 2009, un plan d’accompagnement financier en faveur de toutes les agences de voyages agréées du Cameroun. Ces promesses semblent ne pas avoir eu d’effet au sein du Fisavet/Aoc qui a cependant demandé la réouverture de la négociation sur des bases bien claires et réciproquement respectueuses, et bénéfiques pour les deux parties. On n’est pas sortie de l’auberge.  

Par Alain NOAH AWANA

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La compagnie aérienne française propose un contrat que certains de ses partenaires refusent de signer.

Dimanche 1er février 2009 Air France, l’une des plus importantes compagnies de transport aérien en Afrique centrale et de l’Ouest et les agences de voyages qui y sont représentées devraient voir les termes de leur collaboration changés. Seulement, cette collaboration est en train de tourner au litige. La semaine dernière, un communiqué de la Fédération inter-Etats des syndicats des agences de voyage et de tourisme de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Fisavet/Aoc) demandait à ses membres de dire “ Non au Nouveau modèle économique (Nme) de Air France ou de toute autre compagnie ”. Un contrat que le syndicat qualifie de mort programmé pour ses membres progressivement pour un an, dans un communiqué paru au Cameroun et au Gabon.
De manière succincte, le syndicat estime qu’au lieu de travailler dans le cadre d’un comité ad hoc chargé de traiter le Nme, “ Air France a dépêché un bataillon de représentants partout pour faire comprendre aux agences de voyage et surtout à l’ensemble des ministres des Transports, du Tourisme et certaines personnalités que les agences de voyage ne veulent pas de négociation. Pourtant elles vont gagner plus dans le cadre du Nme que par la commission actuelle de 7% ”. Selon ledit communiqué signé du président exécutif du Fisavet/Aoc, Prince Emmanuel Happi Ngassa, à la signature du protocole, Air France a émis une réserve et a préféré diffuser des communiqués de presse pour informer les clients de l’application des frais de services à partir du 1er février 2009.

Blocus
Le communiqué dont Ngassa happi parle a paru dans les éditions n°2764 et n°2774 du quotidien Le Messager. Air France, par le biais de sa représentation du Gabon, y informait sa clientèle de l’adoption d’un nouveau modèle de distribution du voyage aérien, un modèle appliqué en Europe, en Asie, en Amérique et dans quelques régions d’Afrique depuis cinq ans. Il se libelle en deux points principaux : des frais de services fixés par le distributeur seront facturés de façon dissociée du prix du billet d’avion. “ Ces frais de service correspondent à la valeur de la prestation de conseil pour la préparation du voyage, l’émission des titres de transport et autres services apportés aux clients ”, précise le communiqué en date du 16 décembre 2009. Il précise en second lieu que le 1er février 2009, la somme finale payée par les clients (billet d’avion plus frais de services), sur la base de la grille des frais de Air France, sera identique à ce qu’elle était auparavant. La compagnie s’engage par ailleurs à appliquer dans ses propres bureaux de vente 20 000 Fcfa pour l’émission de chaque billet en classe économique et 50 000 Fcfa en classes première et affaires.
Seulement, le président exécutif du Fisavet/Aoc trouve que c’est un contrat qui va nuire à l’activité des agences de voyage. Surtout que “ la majorité des agences de voyages se trouve dans une situation de domination et croit être contrainte de signer ce contrat ”. Bref, le modèle proposé par Air France va se traduire par une menace catastrophique de la situation économique, politique et sociale. La réponse de Air France parle plutôt de certains avantages. Son communiqué susmentionné annonçait en effet que les agences de voyages agréées de la République du Cameroun (adaptation au contexte) seront “ rémunérées en facturant à leurs clients des frais de services dont elles fixeront le montant librement ”. Air France promettait par ailleurs, pour l’année 2009, un plan d’accompagnement financier en faveur de toutes les agences de voyages agréées du Cameroun. Ces promesses semblent ne pas avoir eu d’effet au sein du Fisavet/Aoc qui a cependant demandé la réouverture de la négociation sur des bases bien claires et réciproquement respectueuses, et bénéfiques pour les deux parties. On n’est pas sortie de l’auberge.  

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De manière succincte, le syndicat estime qu’au lieu de travailler dans le cadre d’un comité ad hoc chargé de traiter le Nme, “ Air France a dépêché un bataillon de représentants partout pour faire comprendre aux agences de voyage et surtout à l’ensemble des ministres des Transports, du Tourisme et certaines personnalités que les agences de voyage ne veulent pas de négociation. Pourtant elles vont gagner plus dans le cadre du Nme que par la commission actuelle de 7% ”. Selon ledit communiqué signé du président exécutif du Fisavet/Aoc, Prince Emmanuel Happi Ngassa, à la signature du protocole, Air France a émis une réserve et a préféré diffuser des communiqués de presse pour informer les clients de l’application des frais de services à partir du 1er février 2009.

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Le communiqué dont Ngassa happi parle a paru dans les éditions n°2764 et n°2774 du quotidien Le Messager. Air France, par le biais de sa représentation du Gabon, y informait sa clientèle de l’adoption d’un nouveau modèle de distribution du voyage aérien, un modèle appliqué en Europe, en Asie, en Amérique et dans quelques régions d’Afrique depuis cinq ans. Il se libelle en deux points principaux : des frais de services fixés par le distributeur seront facturés de façon dissociée du prix du billet d’avion. “ Ces frais de service correspondent à la valeur de la prestation de conseil pour la préparation du voyage, l’émission des titres de transport et autres services apportés aux clients ”, précise le communiqué en date du 16 décembre 2009. Il précise en second lieu que le 1er février 2009, la somme finale payée par les clients (billet d’avion plus frais de services), sur la base de la grille des frais de Air France, sera identique à ce qu’elle était auparavant. La compagnie s’engage par ailleurs à appliquer dans ses propres bureaux de vente 20 000 Fcfa pour l’émission de chaque billet en classe économique et 50 000 Fcfa en classes première et affaires.
Seulement, le président exécutif du Fisavet/Aoc trouve que c’est un contrat qui va nuire à l’activité des agences de voyage. Surtout que “ la majorité des agences de voyages se trouve dans une situation de domination et croit être contrainte de signer ce contrat ”. Bref, le modèle proposé par Air France va se traduire par une menace catastrophique de la situation économique, politique et sociale. La réponse de Air France parle plutôt de certains avantages. Son communiqué susmentionné annonçait en effet que les agences de voyages agréées de la République du Cameroun (adaptation au contexte) seront “ rémunérées en facturant à leurs clients des frais de services dont elles fixeront le montant librement ”. Air France promettait par ailleurs, pour l’année 2009, un plan d’accompagnement financier en faveur de toutes les agences de voyages agréées du Cameroun. Ces promesses semblent ne pas avoir eu d’effet au sein du Fisavet/Aoc qui a cependant demandé la réouverture de la négociation sur des bases bien claires et réciproquement respectueuses, et bénéfiques pour les deux parties. On n’est pas sortie de l’auberge.  

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De manière succincte, le syndicat estime qu’au lieu de travailler dans le cadre d’un comité ad hoc chargé de traiter le Nme, “ Air France a dépêché un bataillon de représentants partout pour faire comprendre aux agences de voyage et surtout à l’ensemble des ministres des Transports, du Tourisme et certaines personnalités que les agences de voyage ne veulent pas de négociation. Pourtant elles vont gagner plus dans le cadre du Nme que par la commission actuelle de 7% ”. Selon ledit communiqué signé du président exécutif du Fisavet/Aoc, Prince Emmanuel Happi Ngassa, à la signature du protocole, Air France a émis une réserve et a préféré diffuser des communiqués de presse pour informer les clients de l’application des frais de services à partir du 1er février 2009.

Blocus
Le communiqué dont Ngassa happi parle a paru dans les éditions n°2764 et n°2774 du quotidien Le Messager. Air France, par le biais de sa représentation du Gabon, y informait sa clientèle de l’adoption d’un nouveau modèle de distribution du voyage aérien, un modèle appliqué en Europe, en Asie, en Amérique et dans quelques régions d’Afrique depuis cinq ans. Il se libelle en deux points principaux : des frais de services fixés par le distributeur seront facturés de façon dissociée du prix du billet d’avion. “ Ces frais de service correspondent à la valeur de la prestation de conseil pour la préparation du voyage, l’émission des titres de transport et autres services apportés aux clients ”, précise le communiqué en date du 16 décembre 2009. Il précise en second lieu que le 1er février 2009, la somme finale payée par les clients (billet d’avion plus frais de services), sur la base de la grille des frais de Air France, sera identique à ce qu’elle était auparavant. La compagnie s’engage par ailleurs à appliquer dans ses propres bureaux de vente 20 000 Fcfa pour l’émission de chaque billet en classe économique et 50 000 Fcfa en classes première et affaires.
Seulement, le président exécutif du Fisavet/Aoc trouve que c’est un contrat qui va nuire à l’activité des agences de voyage. Surtout que “ la majorité des agences de voyages se trouve dans une situation de domination et croit être contrainte de signer ce contrat ”. Bref, le modèle proposé par Air France va se traduire par une menace catastrophique de la situation économique, politique et sociale. La réponse de Air France parle plutôt de certains avantages. Son communiqué susmentionné annonçait en effet que les agences de voyages agréées de la République du Cameroun (adaptation au contexte) seront “ rémunérées en facturant à leurs clients des frais de services dont elles fixeront le montant librement ”. Air France promettait par ailleurs, pour l’année 2009, un plan d’accompagnement financier en faveur de toutes les agences de voyages agréées du Cameroun. Ces promesses semblent ne pas avoir eu d’effet au sein du Fisavet/Aoc qui a cependant demandé la réouverture de la négociation sur des bases bien claires et réciproquement respectueuses, et bénéfiques pour les deux parties. On n’est pas sortie de l’auberge.  

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La Présidence enquête sur la Crtv, la Scdp et l’ex Camair

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Le président de la République veut voir clair sur la gestion controversée de certaines sociétés d’Etat. –

Depuis mercredi 30 juillet 2008, des inspecteurs d’Etat en service au ministère du Contrôle supérieur de l’Etat sont déployés sur le terrain. Sur instruction de la présidence de la République, ces professionnels de l’audit et du contrôle sont envoyés auprès de certaines sociétés à capitaux publics pour des missions qualifiées de « spéciales et urgentes ». Il leur est, entre autres, demandé de « donner le maximum d’éclairage sur les récentes gestions de ces sociétés d’Etat », pour reprendre les termes d’une source proche du ministre délégué à la présidence de la République chargé du Contrôle supérieur de l’Etat. Parmi les sociétés ciblées, figurent la Cameroon Radio Télévision (Crtv), la Société camerounaise de dépôts pétroliers (Scdp), et l’ex Camair, confie notre source. On se souvient que ces trois sociétés ont été projetées au-devant de l’actualité à la faveur des soubresauts de l’opération de lutte contre la corruption et le détournement de deniers publics, baptisée « Epervier ».
A la Crtv, à plusieurs reprises, le conseil d’administration a refusé d’adopter les comptes administratifs et financiers présentés par le directeur général Amadou Vamoulké. La situation que l’on observe depuis le temps où les ministres Pierre Moukoko Mbonjo et Ebenézer Njoh Mouelle étaient respectivement présidents du conseil d’administration de cette société s’est empirée avec l’arrivée de Jean-Pierre Biyiti Bi Essam. Plusieurs commentaires visant à incriminer la gestion d’Amadou Vamoulké ont été enregistrés.
La Scdp connaît aussi depuis quelques temps des relations presque tumultueuses entre son conseil d’administration et le directeur général Jean Baptiste Nguini Effa. Le 22 juillet 2008, le conseil d’administration de la Scdp s’était réuni à Douala. Il devait examiner les comptes administratifs et financiers 2007. Malheureusement, lesdits comptes n’étaient pas prêts. Ils n’avaient pas encore été finalisés par la direction générale, avait-on alors expliqué. Jean Baptiste Nguini Effa avait évoqué la présence dans ses services d’une première mission du Contrôle supérieur de l’Etat qui y avait séjourné jusqu’au 9 juillet 2008, entraînant ainsi une mobilisation impérative de tout son personnel chargé normalement d’apprêter les comptes administratifs et financiers de l’exercice 2007. Les membres du conseil d’administration de la Scdp avaient ainsi demandé à M. Nguini Effa de tout mettre en œuvre pour apprêter lesdits comptes pour le 30 septembre 2008. Selon Mutations du 24 juillet, ils avaient recommandé qu’au 15 septembre 2008 au plus tard, une commission paritaire procède à la validation des travaux préalables.
Cameroon Airlines (Camair), la compagnie aérienne nationale, est désormais fermée, ou plutôt morte. On se rappelle que les managements successifs de ces dix dernières années ont contribué à plonger l’entreprise dans le noir du silence. L’on affirme que Paul Biya voudrait, au-delà de ce qu’il sait déjà, avoir une lecture plus complète des causes du décès de la compagnie. On attend donc les résultats de la mission. Mais en attendant, c’est la panique dans les entreprises concernées.
Si le peuple ne sait exactement à quelle fin la présidence utilisera ces résultats, on peut tout au moins remarquer que c’est généralement sur la base des données du Contrôle supérieur de l’Etat que les inculpations, dans le cadre de l’opération Epervier, sont diligentées. Mais à la lumière des grands procès de cette opération, l’on s’interroge sur la pertinence des audits et des enquêtes des inspecteurs et contrôleurs d’Etat. Les avocats ont en effet réussi à démontrer devant la barre que leur travail était assez lacunaire. D’où l’effondrement des charges généralement retenues au départ contre les manageurs suspectés de corruption et de détournement de deniers publics. 

Par Jean François CHANNON

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