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Défense : La France publie ses exportations d’armements vers le Cameroun

by mboasawa
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La somme des autorisations d’envoi de matériels de guerre est chiffrée à 1,3 milliard Fcfa en 2008.

Dans son rapport sur les exportations d’armements de la France en 2008, adressé au Parlement français, le ministère de la Défense publie dans le détail le nombre d’autorisations d’exportation de matériels de guerre à destination de diverses régions du monde. Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, précise, dans la préface dudit rapport rendu public en août 2009, qu’il s’agit de présenter «aux parlementaires, à la société civile et à la communauté internationale les actions menées dans ce domaine» par la France.

En annexe 2 du rapport, le Cameroun a obtenu de la France 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre en 2008. En Afrique subsaharienne, c’est le deuxième rang loin derrière l’Afrique du Sud qui en a obtenu 90. Le Gabon compte lui aussi 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre. La valeur cumulée des autorisations d’exportations de matériels de guerre en direction du Cameroun est de 1.954.198 millions d’euros, soit environ 1,3 milliard de Fcfa. Il faut cependant préciser qu’une autorisation d’exportation n’est pas forcément suivie, pendant sa période de validité, d’une livraison effective de matériel. Le rapport reste muet sur les livraisons effectives. Vu le montant cumulé des autorisations d’exportations vers l’Afrique subsaharienne, le Cameroun occupe le septième rang derrière l’Afrique du Sud, le Tchad, la Zambie, le Bénin, L’Ile Maurice et le Botswana.
Si des détails ne sont pas fournis sur la nature de ces matériels de guerre, l’annexe 5 du rapport renseigne sur la courbe des commandes de matériels de guerre venues du Cameroun. L’on apprend ainsi qu’entre 2004 et 2008, le ministère français de la Défense a pris une somme de commandes d’un montant de 16,2 millions d’euros (environ 10,6 milliards Fcfa) en provenance du Cameroun.
Depuis dix ans, le gouvernement français rédige un rapport annuel sur ses exportations d’armements. Celui-ci n’a cependant jamais fait l’objet d’un débat parlementaire. Dans la préface du rapport, Hervé Morin loue une politique d’exportation transparente et insiste par ailleurs sur le rôle de la France dans la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive et des armes légères et de petits calibres.

Ecrit par Claude Tadjon

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by mboasawa
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La somme des autorisations d’envoi de matériels de guerre est chiffrée à 1,3 milliard Fcfa en 2008.

Dans son rapport sur les exportations d’armements de la France en 2008, adressé au Parlement français, le ministère de la Défense publie dans le détail le nombre d’autorisations d’exportation de matériels de guerre à destination de diverses régions du monde. Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, précise, dans la préface dudit rapport rendu public en août 2009, qu’il s’agit de présenter «aux parlementaires, à la société civile et à la communauté internationale les actions menées dans ce domaine» par la France.

En annexe 2 du rapport, le Cameroun a obtenu de la France 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre en 2008. En Afrique subsaharienne, c’est le deuxième rang loin derrière l’Afrique du Sud qui en a obtenu 90. Le Gabon compte lui aussi 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre. La valeur cumulée des autorisations d’exportations de matériels de guerre en direction du Cameroun est de 1.954.198 millions d’euros, soit environ 1,3 milliard de Fcfa. Il faut cependant préciser qu’une autorisation d’exportation n’est pas forcément suivie, pendant sa période de validité, d’une livraison effective de matériel. Le rapport reste muet sur les livraisons effectives. Vu le montant cumulé des autorisations d’exportations vers l’Afrique subsaharienne, le Cameroun occupe le septième rang derrière l’Afrique du Sud, le Tchad, la Zambie, le Bénin, L’Ile Maurice et le Botswana.
Si des détails ne sont pas fournis sur la nature de ces matériels de guerre, l’annexe 5 du rapport renseigne sur la courbe des commandes de matériels de guerre venues du Cameroun. L’on apprend ainsi qu’entre 2004 et 2008, le ministère français de la Défense a pris une somme de commandes d’un montant de 16,2 millions d’euros (environ 10,6 milliards Fcfa) en provenance du Cameroun.
Depuis dix ans, le gouvernement français rédige un rapport annuel sur ses exportations d’armements. Celui-ci n’a cependant jamais fait l’objet d’un débat parlementaire. Dans la préface du rapport, Hervé Morin loue une politique d’exportation transparente et insiste par ailleurs sur le rôle de la France dans la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive et des armes légères et de petits calibres.

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La somme des autorisations d’envoi de matériels de guerre est chiffrée à 1,3 milliard Fcfa en 2008.

Dans son rapport sur les exportations d’armements de la France en 2008, adressé au Parlement français, le ministère de la Défense publie dans le détail le nombre d’autorisations d’exportation de matériels de guerre à destination de diverses régions du monde. Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, précise, dans la préface dudit rapport rendu public en août 2009, qu’il s’agit de présenter «aux parlementaires, à la société civile et à la communauté internationale les actions menées dans ce domaine» par la France.

En annexe 2 du rapport, le Cameroun a obtenu de la France 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre en 2008. En Afrique subsaharienne, c’est le deuxième rang loin derrière l’Afrique du Sud qui en a obtenu 90. Le Gabon compte lui aussi 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre. La valeur cumulée des autorisations d’exportations de matériels de guerre en direction du Cameroun est de 1.954.198 millions d’euros, soit environ 1,3 milliard de Fcfa. Il faut cependant préciser qu’une autorisation d’exportation n’est pas forcément suivie, pendant sa période de validité, d’une livraison effective de matériel. Le rapport reste muet sur les livraisons effectives. Vu le montant cumulé des autorisations d’exportations vers l’Afrique subsaharienne, le Cameroun occupe le septième rang derrière l’Afrique du Sud, le Tchad, la Zambie, le Bénin, L’Ile Maurice et le Botswana.
Si des détails ne sont pas fournis sur la nature de ces matériels de guerre, l’annexe 5 du rapport renseigne sur la courbe des commandes de matériels de guerre venues du Cameroun. L’on apprend ainsi qu’entre 2004 et 2008, le ministère français de la Défense a pris une somme de commandes d’un montant de 16,2 millions d’euros (environ 10,6 milliards Fcfa) en provenance du Cameroun.
Depuis dix ans, le gouvernement français rédige un rapport annuel sur ses exportations d’armements. Celui-ci n’a cependant jamais fait l’objet d’un débat parlementaire. Dans la préface du rapport, Hervé Morin loue une politique d’exportation transparente et insiste par ailleurs sur le rôle de la France dans la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive et des armes légères et de petits calibres.

Ecrit par Claude Tadjon

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La somme des autorisations d’envoi de matériels de guerre est chiffrée à 1,3 milliard Fcfa en 2008.

Dans son rapport sur les exportations d’armements de la France en 2008, adressé au Parlement français, le ministère de la Défense publie dans le détail le nombre d’autorisations d’exportation de matériels de guerre à destination de diverses régions du monde. Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, précise, dans la préface dudit rapport rendu public en août 2009, qu’il s’agit de présenter «aux parlementaires, à la société civile et à la communauté internationale les actions menées dans ce domaine» par la France.

En annexe 2 du rapport, le Cameroun a obtenu de la France 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre en 2008. En Afrique subsaharienne, c’est le deuxième rang loin derrière l’Afrique du Sud qui en a obtenu 90. Le Gabon compte lui aussi 11 autorisations d’exportations de matériels de guerre. La valeur cumulée des autorisations d’exportations de matériels de guerre en direction du Cameroun est de 1.954.198 millions d’euros, soit environ 1,3 milliard de Fcfa. Il faut cependant préciser qu’une autorisation d’exportation n’est pas forcément suivie, pendant sa période de validité, d’une livraison effective de matériel. Le rapport reste muet sur les livraisons effectives. Vu le montant cumulé des autorisations d’exportations vers l’Afrique subsaharienne, le Cameroun occupe le septième rang derrière l’Afrique du Sud, le Tchad, la Zambie, le Bénin, L’Ile Maurice et le Botswana.
Si des détails ne sont pas fournis sur la nature de ces matériels de guerre, l’annexe 5 du rapport renseigne sur la courbe des commandes de matériels de guerre venues du Cameroun. L’on apprend ainsi qu’entre 2004 et 2008, le ministère français de la Défense a pris une somme de commandes d’un montant de 16,2 millions d’euros (environ 10,6 milliards Fcfa) en provenance du Cameroun.
Depuis dix ans, le gouvernement français rédige un rapport annuel sur ses exportations d’armements. Celui-ci n’a cependant jamais fait l’objet d’un débat parlementaire. Dans la préface du rapport, Hervé Morin loue une politique d’exportation transparente et insiste par ailleurs sur le rôle de la France dans la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive et des armes légères et de petits calibres.

Ecrit par Claude Tadjon

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Médias : La “liste” de Linus Pascal Fouda

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Sa note adressée au ministre des Sports et qui accuse des journalistes de corruption suscite de nouvelles plaintes.
Jean Baptiste Ketchateng –




Mutations a pu obtenir copie d’une " note à l’attention de Monsieur le ministre des Sports et de l’éducation physique ", signée de Linus Pascal Fouda, le 28 septembre dernier. La lecture de cette correspondance administrative souligne qu’à la suite de l’interdiction de lancer le championnat de première division de football du Cameroun prise par le ministre des Sports le 26 septembre dernier, la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a organisé une riposte avec l’aide de la presse.

" Dans l’après-midi et ce jusqu’à la tombée de la nuit du même samedi [27 septembre], de nombreux journalistes sportifs se sont rendus au siège de la Fecafoot pour" recouper des informations. “En fait, il [s’agissait] pour eux, de recevoir des appuis financiers de la part de la Fecafoot dans le but de défendre leurs positions dans les médias pendant le week-end. […] Les informations dont nous disposons font état de ce que les montants distribués aux journalistes sont de l’ordre de 50.000Fcfa, 100.000Fcfa, 125.000Fcfa, 150.000Fcfa et 200.000Fcfa, selon les organes, les angles et les espaces de traitement consentis à l’information (sic). Il s’agit entre autres de… "

Ainsi est écrite la partie de la note qui semble avoir été à l’origine de la campagne organisée dans certains médias pour " dénoncer " des journalistes prétendument corrompus. La note écrite au ministre Augustin Edjoa comporte en effet sept noms avec des montants d’argent (dans deux cas) qui auraient été versés. Est-ce là la fameuse liste dont parlait Linus Pascal Fouda au début de cette affaire ? (Voir notre édition N°2250 du jeudi 2 octobre 2008). Auquel cas, où sont les numéros des cartes d’identité et le reste de la répartition de l’argent qui devaient s’y trouver ? Le chef de la cellule de communication ne confirme pas la présomption. Il ne dément pas non plus être à l’origine de cette lettre qui distingue d’ailleurs les journalistes qui n’ont pas " bénéficié de cette curieuse générosité ".

En fait, cette mise à l’écart est heureuse du point de vue de la cellule de communication. Elle permettrait au ministre de " récupérer " les journalistes supposés lésés afin d’organiser une contre campagne. Et de proposer des interventions des " personnes ressources sur les plateaux des radios et des télévisions et des personnes anonymes au téléphone et en direct sur l’ensemble des émissions spécialisées et interactives ". Le match en dehors des stades pouvait donc commencer et expliquerait que la semaine dernière des confrères ont été accusés sans preuves d’avoir pris de l’argent à la Fecafoot…
Guy Nsigue, journaliste à Camfoot.com, Steve Djouguela de Ndamba ont d’ores et déjà annoncé, en réplique, leurs plaintes contre les auteurs de la " cabale ".

Le premier, en effet, s’était abstenu de répondre à Martinez, l’animateur de Magic Fm qui avait porté l’accusation sur les ondes de son émission Embouteillage. Les deux journalistes estiment que désormais, l’origine de l’attaque est déterminée. Leurs plaintes pourraient rejoindre celles de Emmanuel Gustave Samnick, directeur des publications Ndamba et Situations, qui, avec Bouba Ngomna de la radio Tiéméni Siantou avaient déjà entrepris de faire juger les accusateurs devant un tribunal. L’appel au calme du ministre Augustin Edjoa qui doit rencontrer incessamment le président de la Fecafoot Mohammed Iya ne semble donc pas avoir ramené la paix dans le petit monde du foot et des médias camerounais.

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