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Queen Eteme : Sous le feu de Dieu

by mboasawa
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La diva a donné son premier concert solo au pays la semaine dernière à Yaoundé. –

 

A l’issue de la prestation, on a vu du bonheur dans les yeux de Queen. Que du bonheur qu’elle-même ne manquait pas de dire entre deux intermèdes d’un spectacle attendu et redouté. Spectacle initialement programmé en janvier, mais qui fut repoussé du fait de l’attention attiré par le grand événement d’Ebolowa. Parce qu’elle souhaitait donc réunir le maximum de fans, elle ne souhaita point leur faire subir le supplice du choix.
Elle attendit donc. Et jeudi 3 février dernier, elle s’est enfin offerte au plaisir de fans qui lorgnaient depuis près de dix ans un concert solo de celle qui jusque là ne leur apparaissait qu’aux côtés de ses pairs. Pour des envolées magnifiques mais où sa prestation était diluée. Et pour l’entame de ce rendez-vous où les fans ne battirent pourtant pas les records d’entrée du Centre culturel François Villon de Yaoundé, elle a épuisé un répertoire fort de trois albums et d’une trentaine de titres. Titres parmi lesquels ceux de Soki, le premier opus, ont été les plus nombreux. Sans doute parce qu’ils sont les plus connus.

Ce qui aura frappé en cette soirée qui avait prévu en son programme un After show au cabaret Le bois d’ébène à un jet de pierre de là, c’est la performance de l’orchestre qui accompagnait la dame à la voix envoutante. Un orchestre comme on en trouve pas des meilleurs à Yaoundé et qui fut à la hauteur de sa réputation. Il y avait là Gabriel Mayo (guitare rythmique), Jean-Paul Lietcheu (bass), Thierry Sandjo (claviers), Venant (percussions) et le sphinx de la batterie Steve Ndzana. Des requins de studio qui ont su rentrer en symbiose avec la reine et ont donné à la prestation cette touche technique que l’héroïne du soir allait compléter avec une performance mélodique de haute volée.
Si Queen Etémé a en effet un talent vocal à nulle autre pareil, il n’a échappé à personne que sa capacité à se mouvoir dans des territoires linguistiques différents -et parfois opposés- reste à n’en point douter son principal atout. C’est ainsi que, et comme elle l’a déjà montré à suffisance, elle a transporté son public aussi bien en pays éton, qu’à Douala, Yaoundé, Kinshasa ou Mopti, sans parler du français et de l’anglais. Avec à chaque fois le même bonheur.

Parfait Tabapsi

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