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Le complexe Chalar à la conquête de l’Afrique

by mboasawa
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Le Sénégal vient d’abriter un festival régional de la mode et du vêtement. –

Festival :

Du basin et de la soie étalés sur différentes créations, des bustiers et autres modèles de la mode africaine, le complexe Chalar couture a fini de convaincre lors de la deuxième présentation de ses nouveaux modèles. Sous le label «Conquête africaine», la patronne, Mme Gnon Kondé Marième Sèye, a joué sur une large palette de styles.
Beauté, élégance, originalité, c’est sur ce registre que s’est décliné le deuxième défilé de Chalar couture avec des coupes tantôt féminines tantôt masculines. La patronne, Marième Sèye, a joué sur la richesse de ses accessoires et des broderies harmonieusement stylisés. L’idée est de dire «merci à ceux qui croient à la mode sénégalaise, voire africaine», souligne-t-elle. Dans un souci d’ouverture aux autres créateurs du continent, le complexe Chalar a invité des stylistes du Maroc et du Togo. Mme Berada Raja et Christelle Mensa ont soumis à l’appréciation du public le caftan marocain entre modernité et tradition et le pagne togolais, mélangé au tafta, au rafia, entre autres matières de base. Ces créateurs ont rivalisé d’inspiration et partagé ce plateau de l’élégance avec leurs compères sénégalais.

Ainsi, les stylistes Angélique Diédhiou avec sa collection «sous-verre» servie sur fond de mélange de jean et de pagne tissé, Fademba du complexe La Linguère, reine des coiffures de cérémonie, l’atelier Nadoura Couture avec sa collection sur la parité, ont donné de la grâce et de la féminité à cette soirée de… couleurs. Le maître de l’atelier Da Fashion, Amadou Diop, a tout aussi séduit avec sa collection «Tanaal», de même que Bineta Bakhoum de Biba Fashion qui a signé la collection «Njagamar» déclinée en soie.
Le défilé a aussi servi de plate-forme d’expression pour l’Institut national d’éducation et de formation des jeunes aveugles de Thiès aux fins de crier haut et fort : « Tout n’est pas perdu quand on perd la lumière ». En plus de réserver une partie des recettes de la soirée à l’Institut, le complexe Chalar a permis de susciter un élan de générosité au profit des jeunes aveugles du Sénégal avec des dons servis de manière spontanée. Côté ambiance, les chorégraphes de la compagnie Cinquième dimension, les artistes Djiby Dramé, Adiouza, Gallo Thiello, Amdy Mignon, Viviane et le tonitruant Salam Diallo avec sa Goana ont chauffé la salle grâce à de belles prestations.

Source : El Hadji M. Faye, Le Soleil

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