La promotrice du centre culturel Savanah donne les objectifs du concept «les vendredis de la chanson francophone». –
Ce soir, vous lancez la première édition du concept «les vendredis de la chanson». De quoi s’agit-il ?
Ce concept vise à contribuer à la promotion de la chanson camerounaise francophone en participant au tourisme camerounais à travers la présentation des petites gourmandises bien de chez nous. D’où les beignets et haricots. Le concept permettra d’initier des actions de sensibilisation auprès de tous les publics, notamment dans les collèges et lycées à travers diverses actions pédagogiques qui seront menées. La programmation s’oriente vers les découvertes pour soutenir et développer les projets artistiques des auteurs, compositeurs, interprètes de chanson, en portant un regard attentif aux artistes camerounais comme Donny Elwood, Cyril Effala, Claude Ndam ,Ottou Marcellin sans oublié Henri Dikongué, Emile Benzo…..
Quelle est la particularité du concept, comparée aux autres événements qui visent également la promotion de la musique ?
Tout simplement parce que c’est le rendez-vous régulier des amateurs de la chanson de Yaoundé. Le concept est une fusion de deux associations : association Savanah et Culture Spectacle.
«Les vendredis de la chanson» annonce apparemment un autre événement. Lequel ?
C’est un projet innovant et comme je l’ai dit tantôt, «les vendredis de la chanson» visent à promouvoir la chanson camerounaise et francophone en même temps ils servent de tremplin aux jeunes chansonniers en leur offrant une plateforme artistique où ils peuvent présenter leur création aux yeux des professionnels.
Quels sont les critères de sélection des jeunes talents dont vous comptez promouvoir les ?uvres?
Nous lançons dans un premier temps des appels à candidatures qui nous font sillonner les régions et départements grâce au programme Culture spectacle à la recherche des jeunes de talents de la chanson. Mais, il faut avouer que c’est un projet datant de quelques temps avec le «Yaoundé fou rire» dirigé par André Majors Akoa, d’ailleurs initiateur du projet et les cabarets francophones de Donny Elwood. Nous faisons par la suite un casting et les prometteurs sont choisis pendant que les autres attendent, en suivant la formation sur l’écriture, la technique de chant et la présence scénique sous le regard des professionnels. «En nous la chanson» vient juste conclure ce long processus, en mettant sur une même scène, professionnels et amateurs.
Propos recueillis par Aïcha Nsangou (Stg)
