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Issa Yinkou. Le directeur artistique du Fiadems fait le bilan de la 8ème édition du Fiadems. –
Les objectifs de cette édition ont-ils été atteints ?
Si je m’en tiens à la réaction des chefs d’établissements, des parents, des enfants, de tous ceux qui ont assisté aux différents spectacles, ainsi qu’aux commentaires des uns et des autres, je dirais oui, sans hésiter. Je suis un directeur artistique comblé. Je suis entièrement satisfait, car tout c’est passé dans le bonheur, dans la joie et c’est tant mieux pour tous les marionnettistes, pour les enfants et pour tous les autres fans.
A quel niveau se situe cette édition par rapport aux éditions précédentes ?
Ce n’est pas évident de se juger lorsque l’on est au devant et en derrière de la scène. Après un casting difficile des compagnies, toutes celles qui ont été retenues sont arrivées, à part le Burkina- Faso. Nous avons pu bénéficier du soutien de nos partenaires. Nous avons honoré à tous nos rendez-vous au Centre Culturel Français. Nous avons malgré tout connu quelques manquements et nous y remédions. En bref, je peux dire que le Fiadems, après 8ans d’existence, est prêt à accéder à la prochaine étape.
Que prévoyez-vous pour la prochaine édition du Fiadems ?
A partir de l’année prochaine, le festival va devenir compétitif. Nous sommes en pourparlers avec Charleville-Mézières, le festival mondial des théâtres de marionnettes, afin que la compagnie qui sera reconnue comme la meilleure tout au long du Fiadems y soit qualifiée. Il y aura plus de compagnies camerounaises, à savoir celles qui sont actuellement en stage de formation pour atteindre le professionnalisme. Nous allons solliciter les différents spectacles des pays d’Asie, d’Europe et d’Afrique. Il y aura plus de spectacles.
Jeanne Ngo Nlend
(stagiaire)
