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Festival : Yaoundé au rythme du jazz

by mboasawa
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La 14e édition prévue la semaine prochaine annonce plusieurs innovations. –


La 14ième édition 2011 du festival internationale de «Yaoundé Jazz Festival» (Ya-Jazz) se tiendra au cabaret Mi-Sahel à Yaoundé du 2 au 5 novembre 2011. Le thème de cette édition porte sur «l’Arbre : une nécessité vitale». L’originalité de ce festival est que la musique soit mêlée à la protection de l’environnement et de la nature et aux effets liés au changement climatique. Pour animer les quatre jours de musique, Vibration, Estel, Ahmed et Ngonda, un duo Italien. «En vue d’enrichir son calendrier culturel, le Yaoundé Jazz Festival 2011 aura comme démarche principale : organiser une série de spectacles pour un public toujours plus nombreux (7000 spectateurs environ)», a expliqué Stéphane Mauger, le directeur du festival. Pour lui, «Le riche patrimoine musical africain, a tout à offrir aux yeux du monde occidental en matière de sonorités et d’instruments. C’est la raison profonde pour laquelle le Ya-Jazz dans sa 14e édition, entend confirmer ce voeu », a confié Stéphane Mauger, qui poursuit que l’objectif est de mettre en exergue les créateurs africains en matière musicale et leurs attributs qui promeuvent l’idéal culturel et artistique.

Au-delà de cet aspect artistique, le Ya-Jazz 2011 compte consacrer une place de choix à la formation et à l’éducation musicale à travers des ateliers de formations baptisés Master classes ainsi que des tables rondes, un Showcase et des projections de films sur les légendes du Jazz.
Ainsi, le programme de ce festival annonce des projections de films sur les légendes du jazz, le samedi 5 novembre 2011 : Clark Terry, Roy Hargrove, Criss Botti, Al Jarreau, Kurt Elling, Jim Hall, Pat Metheny, George Duke, Lee Ritenour, Marcus Miller, Eddie Palmieri, Dave Valentin, Benny Golson, Chris Potter, Marcus Strickland, Oscar Castro-Neves, Dr Lonnie Smith, Joey Defrancesco, Earl Klugh, Miles Davis, George Benson.
Les organisateurs estiment que, dans les musiques camerounaises dites populaires : Bikutsi, Makossa, Assiko, Mangambeu, Ben Skin etc., le jazz est capable de donner une impulsion déterminante à ses rythmes qui leur fait actuellement défaut.
«Le jazz permet aux musiciens africains, de s’efforcer à faire mieux que les autres en refusant de pratiquer une musique de survie bassement commerciale», pense Stéphane Mauger, qui a ajouté qu’Il s’agit donc de «combiner, d’intégrer les éléments ne visant qu’à donner à notre musique plurielle, plus de tonus, de relief, de consistance, d’originalité, de personnalité pour arriver à imposer cette musique hors de nos frontières nationales». Les éditions antérieures, faut-ils le rappeler, ont souffert de l’éternelle difficulté financière.

Justin Blaise Akono

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