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Déçu par la vie un chômeur se suicide à Yaoundé

by mboasawa
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C’est la consternation dans la famille du défunt et chez les habitants du quartier Nkoldongo à Yaoundé. Le corps sans vie de feu Jean Patrick Akono a été découvert au petit matin du 5 octobre 2008. D’après André Akono, l’oncle du défunt, c’est le voisin qui aurait découvert le corps de son neveu. “ C’est en sortant de chez lui que le voisin a vu Jean Patrick pendu sur la façade extérieure de sa maison en chantier ”, déclare-t-il. Le suicide de Jean Patrick Akono est sur toutes les lèvres. Mais, son oncle affirme qu’il aurait fait une déclaration à son cousin. Malheureusement celui-ci a négligé ces propos. “ Jean Patrick a dit à son cousin la semaine dernière que lundi (hier) n’allait pas le trouver vivant. Celui-ci n’a pas attiré notre attention parce qu’il ne l’a pas pris au sérieux ”, raconte-t-il. Le défunt aurait en plus rédigé les motivations de son acte dans une lettre qu’il a laissée près de lui, et qui se trouve à la direction de la police judiciaire. “ J’ai trop supporté les souffrances, je suis à bout, je refuse d’en supporter davantage ”, aurait écrit le suicidé, à en croire son oncle.
Selon cette source, feu Jean Patrick serait le fils du propriétaire d’une agence de transports interurbains de la place. Il ne comprend pas alors de quelle souffrance parle son neveu. “ Il veut dire qu’il était plus misérable que qui ? Jean Patrick vendait des tennis à la friperie, depuis plus de 6 ans. Récemment nous avons rédigé une demande d’emploi auprès de Buca Voyages et nous n’attendions plus qu’on l’appelle pour qu’il prenne service. Nous n’avons jamais tenu compte des revenues financières de son activité commerciale pour nous occuper de lui. La preuve est qu’il habitait chez nous, et son repas était toujours servi sur sa table dans sa chambre quand il était absent. Quelques-uns de mes propres enfants qui sont ses cadets vivent en location. Mais il a préféré rester avec moi et je n’en ai fait aucun problème, surtout qu’il est né chez moi”, précise André Akono.
Il ajoute cependant qu’il a récemment observé un comportement anormal chez son cousin lors des obsèques de la grand-mère du défunt, la veille de son suicide. “ Lorsqu’il a vu le prêtre porter la soutane pour célébrer la messe d’inhumation, il s’est levé et il est parti. Il n’est revenu qu’une fois la messe achevée, comme si la vue d’un prêtre le gênait. Quand sa tante lui a demandé les raisons de son refus d’assister à la messe, il a prétexté qu’il était trop fatigué. Je me demande maintenant s’il n’était pas habité par des esprits maléfiques ”, s’interroge son oncle. 

Par E.D. (Stagiaire)

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C’est la consternation dans la famille du défunt et chez les habitants du quartier Nkoldongo à Yaoundé. Le corps sans vie de feu Jean Patrick Akono a été découvert au petit matin du 5 octobre 2008. D’après André Akono, l’oncle du défunt, c’est le voisin qui aurait découvert le corps de son neveu. “ C’est en sortant de chez lui que le voisin a vu Jean Patrick pendu sur la façade extérieure de sa maison en chantier ”, déclare-t-il. Le suicide de Jean Patrick Akono est sur toutes les lèvres. Mais, son oncle affirme qu’il aurait fait une déclaration à son cousin. Malheureusement celui-ci a négligé ces propos. “ Jean Patrick a dit à son cousin la semaine dernière que lundi (hier) n’allait pas le trouver vivant. Celui-ci n’a pas attiré notre attention parce qu’il ne l’a pas pris au sérieux ”, raconte-t-il. Le défunt aurait en plus rédigé les motivations de son acte dans une lettre qu’il a laissée près de lui, et qui se trouve à la direction de la police judiciaire. “ J’ai trop supporté les souffrances, je suis à bout, je refuse d’en supporter davantage ”, aurait écrit le suicidé, à en croire son oncle.
Selon cette source, feu Jean Patrick serait le fils du propriétaire d’une agence de transports interurbains de la place. Il ne comprend pas alors de quelle souffrance parle son neveu. “ Il veut dire qu’il était plus misérable que qui ? Jean Patrick vendait des tennis à la friperie, depuis plus de 6 ans. Récemment nous avons rédigé une demande d’emploi auprès de Buca Voyages et nous n’attendions plus qu’on l’appelle pour qu’il prenne service. Nous n’avons jamais tenu compte des revenues financières de son activité commerciale pour nous occuper de lui. La preuve est qu’il habitait chez nous, et son repas était toujours servi sur sa table dans sa chambre quand il était absent. Quelques-uns de mes propres enfants qui sont ses cadets vivent en location. Mais il a préféré rester avec moi et je n’en ai fait aucun problème, surtout qu’il est né chez moi”, précise André Akono.
Il ajoute cependant qu’il a récemment observé un comportement anormal chez son cousin lors des obsèques de la grand-mère du défunt, la veille de son suicide. “ Lorsqu’il a vu le prêtre porter la soutane pour célébrer la messe d’inhumation, il s’est levé et il est parti. Il n’est revenu qu’une fois la messe achevée, comme si la vue d’un prêtre le gênait. Quand sa tante lui a demandé les raisons de son refus d’assister à la messe, il a prétexté qu’il était trop fatigué. Je me demande maintenant s’il n’était pas habité par des esprits maléfiques ”, s’interroge son oncle. 

Par E.D. (Stagiaire)

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C’est la consternation dans la famille du défunt et chez les habitants du quartier Nkoldongo à Yaoundé. Le corps sans vie de feu Jean Patrick Akono a été découvert au petit matin du 5 octobre 2008. D’après André Akono, l’oncle du défunt, c’est le voisin qui aurait découvert le corps de son neveu. “ C’est en sortant de chez lui que le voisin a vu Jean Patrick pendu sur la façade extérieure de sa maison en chantier ”, déclare-t-il. Le suicide de Jean Patrick Akono est sur toutes les lèvres. Mais, son oncle affirme qu’il aurait fait une déclaration à son cousin. Malheureusement celui-ci a négligé ces propos. “ Jean Patrick a dit à son cousin la semaine dernière que lundi (hier) n’allait pas le trouver vivant. Celui-ci n’a pas attiré notre attention parce qu’il ne l’a pas pris au sérieux ”, raconte-t-il. Le défunt aurait en plus rédigé les motivations de son acte dans une lettre qu’il a laissée près de lui, et qui se trouve à la direction de la police judiciaire. “ J’ai trop supporté les souffrances, je suis à bout, je refuse d’en supporter davantage ”, aurait écrit le suicidé, à en croire son oncle.
Selon cette source, feu Jean Patrick serait le fils du propriétaire d’une agence de transports interurbains de la place. Il ne comprend pas alors de quelle souffrance parle son neveu. “ Il veut dire qu’il était plus misérable que qui ? Jean Patrick vendait des tennis à la friperie, depuis plus de 6 ans. Récemment nous avons rédigé une demande d’emploi auprès de Buca Voyages et nous n’attendions plus qu’on l’appelle pour qu’il prenne service. Nous n’avons jamais tenu compte des revenues financières de son activité commerciale pour nous occuper de lui. La preuve est qu’il habitait chez nous, et son repas était toujours servi sur sa table dans sa chambre quand il était absent. Quelques-uns de mes propres enfants qui sont ses cadets vivent en location. Mais il a préféré rester avec moi et je n’en ai fait aucun problème, surtout qu’il est né chez moi”, précise André Akono.
Il ajoute cependant qu’il a récemment observé un comportement anormal chez son cousin lors des obsèques de la grand-mère du défunt, la veille de son suicide. “ Lorsqu’il a vu le prêtre porter la soutane pour célébrer la messe d’inhumation, il s’est levé et il est parti. Il n’est revenu qu’une fois la messe achevée, comme si la vue d’un prêtre le gênait. Quand sa tante lui a demandé les raisons de son refus d’assister à la messe, il a prétexté qu’il était trop fatigué. Je me demande maintenant s’il n’était pas habité par des esprits maléfiques ”, s’interroge son oncle. 

Par E.D. (Stagiaire)

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C’est la consternation dans la famille du défunt et chez les habitants du quartier Nkoldongo à Yaoundé. Le corps sans vie de feu Jean Patrick Akono a été découvert au petit matin du 5 octobre 2008. D’après André Akono, l’oncle du défunt, c’est le voisin qui aurait découvert le corps de son neveu. “ C’est en sortant de chez lui que le voisin a vu Jean Patrick pendu sur la façade extérieure de sa maison en chantier ”, déclare-t-il. Le suicide de Jean Patrick Akono est sur toutes les lèvres. Mais, son oncle affirme qu’il aurait fait une déclaration à son cousin. Malheureusement celui-ci a négligé ces propos. “ Jean Patrick a dit à son cousin la semaine dernière que lundi (hier) n’allait pas le trouver vivant. Celui-ci n’a pas attiré notre attention parce qu’il ne l’a pas pris au sérieux ”, raconte-t-il. Le défunt aurait en plus rédigé les motivations de son acte dans une lettre qu’il a laissée près de lui, et qui se trouve à la direction de la police judiciaire. “ J’ai trop supporté les souffrances, je suis à bout, je refuse d’en supporter davantage ”, aurait écrit le suicidé, à en croire son oncle.
Selon cette source, feu Jean Patrick serait le fils du propriétaire d’une agence de transports interurbains de la place. Il ne comprend pas alors de quelle souffrance parle son neveu. “ Il veut dire qu’il était plus misérable que qui ? Jean Patrick vendait des tennis à la friperie, depuis plus de 6 ans. Récemment nous avons rédigé une demande d’emploi auprès de Buca Voyages et nous n’attendions plus qu’on l’appelle pour qu’il prenne service. Nous n’avons jamais tenu compte des revenues financières de son activité commerciale pour nous occuper de lui. La preuve est qu’il habitait chez nous, et son repas était toujours servi sur sa table dans sa chambre quand il était absent. Quelques-uns de mes propres enfants qui sont ses cadets vivent en location. Mais il a préféré rester avec moi et je n’en ai fait aucun problème, surtout qu’il est né chez moi”, précise André Akono.
Il ajoute cependant qu’il a récemment observé un comportement anormal chez son cousin lors des obsèques de la grand-mère du défunt, la veille de son suicide. “ Lorsqu’il a vu le prêtre porter la soutane pour célébrer la messe d’inhumation, il s’est levé et il est parti. Il n’est revenu qu’une fois la messe achevée, comme si la vue d’un prêtre le gênait. Quand sa tante lui a demandé les raisons de son refus d’assister à la messe, il a prétexté qu’il était trop fatigué. Je me demande maintenant s’il n’était pas habité par des esprits maléfiques ”, s’interroge son oncle. 

Par E.D. (Stagiaire)

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Booba dans les rues de Douala

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Booba et son équipe respirent désormais l’air frais du Wouri et hument les senteurs locales camerounaises. –

Fini le suspens. Booba, la coqueluche du hip hop planétaire, est bel et bien dans nos murs. Casquette noire vissée sur la tête, un t-shirt qui moule la poitrine, la star a été assaillie dès sa descente d’avion à l’aéroport international de Douala, hier 28 avril 2008, par la cohorte des fans et l’escouade de reporters désireux de glaner le scoop. Comme par enchantement, des gouttes de pluie ont arrosé l’aérogare et les alentours, une fois que l’artiste a foulé le sol camerounais. Probablement un signe de bénédiction.
Booba et son équipe respirent désormais l’air frais du Wouri et hument les senteurs locales camerounaises. Pour rabattre le caquais à ceux qui ont douté de l’arrivée du rappeur, une caravane motorisée, forte de nombreux véhicules, dans l’un desquels Booba était à bord, a sillonné les principales artères de la ville de Douala avec pour point de chute l’hôtel Akwa palace. Ici, certaines populations ont reconnu la vedette française. D’où l’attroupement qui s’en est suivi. Des bouchons se sont aussitôt constitués.
Un concert de klaxons par la suite. Des cris, des applaudissements et youyous en guise de souhait de bienvenue ont fusé de toutes parts. Des gestes qui n’ont pas laissé l’enfant terrible du rap indifférent. Des salutations appuyées, des bizous distribués à tout vent ont confirmé la communion chaleureuse de Booba avec le public de Douala. Ainsi auront commencé, de manière plutôt hot, les premières heures de l’artiste dans la capitale économique camerounaise, une ville qu’il n’oubliera pas de si tôt.
Lorsque nous allions sous presses, le tapis rouge devait être déroulé à Booba dans le studio de Stv. En effet, comme invité du journal télévisé en français de 21heures sur les ondes de cette chaîne audiovisuelle, le rappeur devait au cours de ce programme, d’après certaines indiscrétions, échanger sur sa discographie, notamment les thèmes développés dans ses chansons, son engagement parfois controversé dans la lutte pour la cause des Noirs, le spectacle qu’il produit à la maison du parti de Bonanjo, demain mercredi 30 avril 2008.
En rappel, le séjour en terre camerounaise de Booba a été une lumineuse initiative de Eurl eyes concept productions, une jeune entreprise sortie des fonts baptismaux à Paris l’année dernière, et dont le credo est la production des spectacles. Piloté par Georges Eyango Essebou, très connu sur la place du show-biz français et Amanda Njawé, communicatrice mordue des spectacles, Eurl eyes concept productions en est à son premier enfantement en terme de projet de spectacles géants au Cameroun. Pas plus que Booba, une icône dans l’univers du rap pour ouvrir le bal. Que le show commence ! 

Par Alain NJIPOU (Stagiaire)
Le 29-04-2008
Le Messager

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