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Incendie à l’Institut national de la statistique

by mboasawa
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Le feu qui s’est déclenché hier autour de 15h 30 mn a été vite maîtrisé par les sapeurs pompiers. Un seul bureau a été endommagé.

A la vue du nuage de fumée qui s’échappait du bâtiment de l’Institut national de la statistique, les riverains eurent tôt fait de faire des prévisions pessimistes. Pourtant à première vue, un seul bureau semble avoir été touché par le feu qui s’est déclenché dans après-midi d’hier autour de 15 h 30 mn. Les employés des locaux massés à l’extérieur se remettent tranquillement de leurs émotions, en dissertant sur les circonstances dans lesquelles le feu les a surpris à leur poste de travail. D’autres s’interrogent sur les causes de cet incendie. En pénétrant à l’intérieur à la suite des éléments des sapeurs-pompiers du centre secours de Yaoundé ville arrivés sur les lieux rapidement, on constate que la majorité des bureaux sont restés ouverts. Des livres et documents sont renversés sur le sol. Dans un autre local, c’est l’onduleur d’un ordinateur qui siffle encore.

Tout seul dans son bureau au deuxième sous-sol du bâtiment, Ferdinand Fandio Tchabo essaye de récupérer ce qui peut encore l’être, entre les tas de papiers brûlés et l’eau. C’est en effet du bureau de ce statisticien employé à la sous-direction de la statistique des entreprises du secteur industriel que le feu s’est déclenché. « Je revenais tout juste d’une course à l’extérieur. J’ai juste posé ma mallette sur le siège et je suis allé voir un de mes supérieurs hiérarchiques quand on m’a appelé pour me dire que mon bureau était en feu », explique-t-il. Par ailleurs, il estime avoir été le plus touché par le feu : « Ma mallette et la chaise sur laquelle elle se trouvait ont consumé. J’ai perdu des documents personnels », confie l’intéressé.

Parmi les documents disparus, on recense le dossier du véhicule de Ferdinand Fandio, un ordre de mission pour Douala, un livret d’épargne, etc. Selon le jeune ingénieur, l’ordinateur qui contient des données sur le recensement actuel des entreprises du secteur industriel serait intact. De source bien informée, un incident électrique avait déjà été enregistré dans le même bureau il y a quelques mois à cause de l’humidité sur les murs. Quelques prises électriques auraient alors été changés par un technicien. Cependant, les sapeurs-pompiers disent toujours ignorer la cause du départ d’incendie, même si on évoque un court-circuit. Approchée, la direction de l’Institut national de la statistique n’a pas daigné répondre à nos sollicitations.

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Le feu qui s’est déclenché hier autour de 15h 30 mn a été vite maîtrisé par les sapeurs pompiers. Un seul bureau a été endommagé.

A la vue du nuage de fumée qui s’échappait du bâtiment de l’Institut national de la statistique, les riverains eurent tôt fait de faire des prévisions pessimistes. Pourtant à première vue, un seul bureau semble avoir été touché par le feu qui s’est déclenché dans après-midi d’hier autour de 15 h 30 mn. Les employés des locaux massés à l’extérieur se remettent tranquillement de leurs émotions, en dissertant sur les circonstances dans lesquelles le feu les a surpris à leur poste de travail. D’autres s’interrogent sur les causes de cet incendie. En pénétrant à l’intérieur à la suite des éléments des sapeurs-pompiers du centre secours de Yaoundé ville arrivés sur les lieux rapidement, on constate que la majorité des bureaux sont restés ouverts. Des livres et documents sont renversés sur le sol. Dans un autre local, c’est l’onduleur d’un ordinateur qui siffle encore.

Tout seul dans son bureau au deuxième sous-sol du bâtiment, Ferdinand Fandio Tchabo essaye de récupérer ce qui peut encore l’être, entre les tas de papiers brûlés et l’eau. C’est en effet du bureau de ce statisticien employé à la sous-direction de la statistique des entreprises du secteur industriel que le feu s’est déclenché. « Je revenais tout juste d’une course à l’extérieur. J’ai juste posé ma mallette sur le siège et je suis allé voir un de mes supérieurs hiérarchiques quand on m’a appelé pour me dire que mon bureau était en feu », explique-t-il. Par ailleurs, il estime avoir été le plus touché par le feu : « Ma mallette et la chaise sur laquelle elle se trouvait ont consumé. J’ai perdu des documents personnels », confie l’intéressé.

Parmi les documents disparus, on recense le dossier du véhicule de Ferdinand Fandio, un ordre de mission pour Douala, un livret d’épargne, etc. Selon le jeune ingénieur, l’ordinateur qui contient des données sur le recensement actuel des entreprises du secteur industriel serait intact. De source bien informée, un incident électrique avait déjà été enregistré dans le même bureau il y a quelques mois à cause de l’humidité sur les murs. Quelques prises électriques auraient alors été changés par un technicien. Cependant, les sapeurs-pompiers disent toujours ignorer la cause du départ d’incendie, même si on évoque un court-circuit. Approchée, la direction de l’Institut national de la statistique n’a pas daigné répondre à nos sollicitations.

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A la vue du nuage de fumée qui s’échappait du bâtiment de l’Institut national de la statistique, les riverains eurent tôt fait de faire des prévisions pessimistes. Pourtant à première vue, un seul bureau semble avoir été touché par le feu qui s’est déclenché dans après-midi d’hier autour de 15 h 30 mn. Les employés des locaux massés à l’extérieur se remettent tranquillement de leurs émotions, en dissertant sur les circonstances dans lesquelles le feu les a surpris à leur poste de travail. D’autres s’interrogent sur les causes de cet incendie. En pénétrant à l’intérieur à la suite des éléments des sapeurs-pompiers du centre secours de Yaoundé ville arrivés sur les lieux rapidement, on constate que la majorité des bureaux sont restés ouverts. Des livres et documents sont renversés sur le sol. Dans un autre local, c’est l’onduleur d’un ordinateur qui siffle encore.

Tout seul dans son bureau au deuxième sous-sol du bâtiment, Ferdinand Fandio Tchabo essaye de récupérer ce qui peut encore l’être, entre les tas de papiers brûlés et l’eau. C’est en effet du bureau de ce statisticien employé à la sous-direction de la statistique des entreprises du secteur industriel que le feu s’est déclenché. « Je revenais tout juste d’une course à l’extérieur. J’ai juste posé ma mallette sur le siège et je suis allé voir un de mes supérieurs hiérarchiques quand on m’a appelé pour me dire que mon bureau était en feu », explique-t-il. Par ailleurs, il estime avoir été le plus touché par le feu : « Ma mallette et la chaise sur laquelle elle se trouvait ont consumé. J’ai perdu des documents personnels », confie l’intéressé.

Parmi les documents disparus, on recense le dossier du véhicule de Ferdinand Fandio, un ordre de mission pour Douala, un livret d’épargne, etc. Selon le jeune ingénieur, l’ordinateur qui contient des données sur le recensement actuel des entreprises du secteur industriel serait intact. De source bien informée, un incident électrique avait déjà été enregistré dans le même bureau il y a quelques mois à cause de l’humidité sur les murs. Quelques prises électriques auraient alors été changés par un technicien. Cependant, les sapeurs-pompiers disent toujours ignorer la cause du départ d’incendie, même si on évoque un court-circuit. Approchée, la direction de l’Institut national de la statistique n’a pas daigné répondre à nos sollicitations.

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Le feu qui s’est déclenché hier autour de 15h 30 mn a été vite maîtrisé par les sapeurs pompiers. Un seul bureau a été endommagé.

A la vue du nuage de fumée qui s’échappait du bâtiment de l’Institut national de la statistique, les riverains eurent tôt fait de faire des prévisions pessimistes. Pourtant à première vue, un seul bureau semble avoir été touché par le feu qui s’est déclenché dans après-midi d’hier autour de 15 h 30 mn. Les employés des locaux massés à l’extérieur se remettent tranquillement de leurs émotions, en dissertant sur les circonstances dans lesquelles le feu les a surpris à leur poste de travail. D’autres s’interrogent sur les causes de cet incendie. En pénétrant à l’intérieur à la suite des éléments des sapeurs-pompiers du centre secours de Yaoundé ville arrivés sur les lieux rapidement, on constate que la majorité des bureaux sont restés ouverts. Des livres et documents sont renversés sur le sol. Dans un autre local, c’est l’onduleur d’un ordinateur qui siffle encore.

Tout seul dans son bureau au deuxième sous-sol du bâtiment, Ferdinand Fandio Tchabo essaye de récupérer ce qui peut encore l’être, entre les tas de papiers brûlés et l’eau. C’est en effet du bureau de ce statisticien employé à la sous-direction de la statistique des entreprises du secteur industriel que le feu s’est déclenché. « Je revenais tout juste d’une course à l’extérieur. J’ai juste posé ma mallette sur le siège et je suis allé voir un de mes supérieurs hiérarchiques quand on m’a appelé pour me dire que mon bureau était en feu », explique-t-il. Par ailleurs, il estime avoir été le plus touché par le feu : « Ma mallette et la chaise sur laquelle elle se trouvait ont consumé. J’ai perdu des documents personnels », confie l’intéressé.

Parmi les documents disparus, on recense le dossier du véhicule de Ferdinand Fandio, un ordre de mission pour Douala, un livret d’épargne, etc. Selon le jeune ingénieur, l’ordinateur qui contient des données sur le recensement actuel des entreprises du secteur industriel serait intact. De source bien informée, un incident électrique avait déjà été enregistré dans le même bureau il y a quelques mois à cause de l’humidité sur les murs. Quelques prises électriques auraient alors été changés par un technicien. Cependant, les sapeurs-pompiers disent toujours ignorer la cause du départ d’incendie, même si on évoque un court-circuit. Approchée, la direction de l’Institut national de la statistique n’a pas daigné répondre à nos sollicitations.

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Lapiro retourne à la prison de Mbanga

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Accompagné de ses gardes, l’artiste a quitté la prison de Nkongsamba hier matin.
E. D. –




En attendant le probable dénouement de l’affaire dite Lapiro de Mbanga le 27 août prochain au Tribunal de grande instance (Tgi) du Moungo, l’artiste a remporté une première "victoire" hier, mercredi 20 août 2008. Suite à une requête introduite par Lambo Sandjo Pierre Roger, du vrai nom de Lapiro, celui qu’on soupçonne de "complicité de délit d’attroupement, d’obstacle à la voie publique, d’incendie volontaire, de dégradation des biens publics ou classés, de destruction des biens ainsi que de crime de pillage en bande", a, en effet, été transféré de la prison de Nkongsamba à celle de Mbanga. Un transbordement qui lui permettra notamment de se rapprocher des membres de sa famille, qui, indiquent des sources diverses, avaient de plus en plus du mal à supporter le voyage quotidien entre Mbanga et Nkonsamba, pour le ravitaillement du célèbre prisonnier.

L’état de santé de Lapiro de Mbanga, apparemment chancelant depuis sa mise sous mandat de dépôt le 09 avril 2008, aurait par ailleurs pesé lourd dans cette décision de transfert. Désormais, l’artiste pourra en effet bénéficier de l’assistance de son médecin personnel basé dans la ville de Mbanga. Autre argument de la requête de l’artiste, l’approche de la rentrée scolaire. Malgré la restriction de sa liberté, Lapiro de Mbanga que Mutations a pu avoir au téléphone hier, dit être très préoccupé par l’école de ses enfants. "Cela me fait un grand bien de revenir à Mbanga. Quoique privé de liberté, je peux au moins bénéficier ici du soutien moral des gens qui m’aiment. Si Dieu le veut bien, cette situation ne durera d’ailleurs plus longtemps. J’attends simplement de voir ce que nous réserve l’audience de mercredi prochain à Nkongsamba…", indique-t-il.
La troisième audience de l’affaire impliquant Lapiro de Mbanga est prévue le 27 août 2008 au Tgi du Moungo. Un rendez-vous qui sera principalement marqué par le réquisitoire du ministère public, les plaidoiries des avocats et, probablement, le verdict attendu par des millions de fans. Dans le cas contraire, il n’est pas exclu que la défense de l’artiste formule, à l’occasion, une demande de mise en liberté provisoire…

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