mardi, février 17, 2026
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Gouvernement : Yaoundé II attend  » son  » ministre

by mboasawa
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Des cadres du Rdpc originaires de cette unité politique viennent de saisir le chef de l’Etat d’une note dans ce sens.
Léger Ntiga


Le fait qui peut paraître banal, est presque passé inaperçu dans le microcosme politique du Mfoundi. En effet, le 31 mars dernier, les élites du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de l’arrondissement de Yaoundé II ont saisi le président national de cette formation politique par ailleurs chef de l’Etat, Paul Biya d’une pétition pour une représentation au sein du gouvernement.
Cette correspondance de ces autres fils du Mfoundi, un mois après celle des élites de ce département appelant à "répondre désormais coup pour coup aux manifestations et violences perpétrées par les fauteurs de troubles venus d’ailleurs", constate que depuis "l’éclatement du département du Mfoundi en quatre arrondissements d’abord et en plusieurs ensuite, Yaoundé II (…) n’a jamais vu un de ses fils couronné ou élevé ne fût-ce qu’à un rang égal ou supérieur au rang de secrétaire général de ministère". Pour étayer ce propos, l’adresse des élites du Rdpc dans l’arrondissement de Yaoundé II fait savoir que depuis 20 ans, Yaoundé Ier a toujours vu un de ses fils nommé ministre.

Les ressortissants du parti au pouvoir de cette partie de la capitale camerounaise citent certains promus parmi les plus illustres: Gilbert Andze Tsoungui (de regrettée mémoire), Martin Aristide Okouda, Philippe Mbarga Mboa, Serge Laurent Etoundi Ngoa, actuellement en fonction. Dans cet inventaire à la Prévert, ils passent ainsi en revue, un arrondissement après l’autre, les promus de Yaoundé III qui a eu à deux reprises Raphaël Onambélé Ela (paix à son âme) et André Mama Fouda. Cependant que Yaoundé IV et V ont respectivement eu, Jérôme Emilien Abondo et Augustin Edjoa, et Rose Zang Nguele et Charles Etoundi.
"Quant à Yaoundé II, personne n’a jusque là tenu même le rang de secrétaire général de ministère. Personne n’en est-il digne chez nous?", s’interrogent les signataires du document qui précisent que pourtant tous les militants de cette unité politique parmi les plus disputées par les partis d’opposition ont toujours autant que ceux qui ont été nommés ailleurs, "soutenu d’une manière significative, le parti au pouvoir dans leurs fiefs respectifs". Même s’ils affirment continuer à le faire sans contrepartie aucune. Les signataires, dont Ignace Atangana, l’ancien président de cette section Rdpc, par ailleurs membre du comité central, disent avoir "simplement voulu attirer l’attention" du chef de l’Etat.

Ils estiment ainsi mettre en exergue " les plaintes des militants à la base, afin que vous puissiez vous souvenir que l’arrondissement de Yaoundé II, dispose de plusieurs fils au militantisme éprouvé vis-à-vis du Rdpc, à qui vous pourriez éventuellement confier des responsabilités dignes, pour corriger comme il vous plaira, ce que les militants de Yaoundé II considèrent comme un oubli". Comme on le voit, cette pétition qui sonne comme une revendication des militants d’une section et pas des moindres du Rdpc, pose la question de l’essence même de cette formation politique maintes fois présentée comme un parti d’Etat major .
Ce d’autant plus que c’est l’élite, et non les militants de base, qui pose la question de sa non promotion par opposition à ce qui s’est fait jusqu’ici avec les cadres des autres arrondissements de Yaoundé. Une question qui, certainement se situe à des lieux des questions de survies des populations du Cameroun et bien entendu de Yaoundé II.

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Des cadres du Rdpc originaires de cette unité politique viennent de saisir le chef de l’Etat d’une note dans ce sens.
Léger Ntiga


Le fait qui peut paraître banal, est presque passé inaperçu dans le microcosme politique du Mfoundi. En effet, le 31 mars dernier, les élites du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de l’arrondissement de Yaoundé II ont saisi le président national de cette formation politique par ailleurs chef de l’Etat, Paul Biya d’une pétition pour une représentation au sein du gouvernement.
Cette correspondance de ces autres fils du Mfoundi, un mois après celle des élites de ce département appelant à "répondre désormais coup pour coup aux manifestations et violences perpétrées par les fauteurs de troubles venus d’ailleurs", constate que depuis "l’éclatement du département du Mfoundi en quatre arrondissements d’abord et en plusieurs ensuite, Yaoundé II (…) n’a jamais vu un de ses fils couronné ou élevé ne fût-ce qu’à un rang égal ou supérieur au rang de secrétaire général de ministère". Pour étayer ce propos, l’adresse des élites du Rdpc dans l’arrondissement de Yaoundé II fait savoir que depuis 20 ans, Yaoundé Ier a toujours vu un de ses fils nommé ministre.

Les ressortissants du parti au pouvoir de cette partie de la capitale camerounaise citent certains promus parmi les plus illustres: Gilbert Andze Tsoungui (de regrettée mémoire), Martin Aristide Okouda, Philippe Mbarga Mboa, Serge Laurent Etoundi Ngoa, actuellement en fonction. Dans cet inventaire à la Prévert, ils passent ainsi en revue, un arrondissement après l’autre, les promus de Yaoundé III qui a eu à deux reprises Raphaël Onambélé Ela (paix à son âme) et André Mama Fouda. Cependant que Yaoundé IV et V ont respectivement eu, Jérôme Emilien Abondo et Augustin Edjoa, et Rose Zang Nguele et Charles Etoundi.
"Quant à Yaoundé II, personne n’a jusque là tenu même le rang de secrétaire général de ministère. Personne n’en est-il digne chez nous?", s’interrogent les signataires du document qui précisent que pourtant tous les militants de cette unité politique parmi les plus disputées par les partis d’opposition ont toujours autant que ceux qui ont été nommés ailleurs, "soutenu d’une manière significative, le parti au pouvoir dans leurs fiefs respectifs". Même s’ils affirment continuer à le faire sans contrepartie aucune. Les signataires, dont Ignace Atangana, l’ancien président de cette section Rdpc, par ailleurs membre du comité central, disent avoir "simplement voulu attirer l’attention" du chef de l’Etat.

Ils estiment ainsi mettre en exergue " les plaintes des militants à la base, afin que vous puissiez vous souvenir que l’arrondissement de Yaoundé II, dispose de plusieurs fils au militantisme éprouvé vis-à-vis du Rdpc, à qui vous pourriez éventuellement confier des responsabilités dignes, pour corriger comme il vous plaira, ce que les militants de Yaoundé II considèrent comme un oubli". Comme on le voit, cette pétition qui sonne comme une revendication des militants d’une section et pas des moindres du Rdpc, pose la question de l’essence même de cette formation politique maintes fois présentée comme un parti d’Etat major .
Ce d’autant plus que c’est l’élite, et non les militants de base, qui pose la question de sa non promotion par opposition à ce qui s’est fait jusqu’ici avec les cadres des autres arrondissements de Yaoundé. Une question qui, certainement se situe à des lieux des questions de survies des populations du Cameroun et bien entendu de Yaoundé II.

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Le fait qui peut paraître banal, est presque passé inaperçu dans le microcosme politique du Mfoundi. En effet, le 31 mars dernier, les élites du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de l’arrondissement de Yaoundé II ont saisi le président national de cette formation politique par ailleurs chef de l’Etat, Paul Biya d’une pétition pour une représentation au sein du gouvernement.
Cette correspondance de ces autres fils du Mfoundi, un mois après celle des élites de ce département appelant à "répondre désormais coup pour coup aux manifestations et violences perpétrées par les fauteurs de troubles venus d’ailleurs", constate que depuis "l’éclatement du département du Mfoundi en quatre arrondissements d’abord et en plusieurs ensuite, Yaoundé II (…) n’a jamais vu un de ses fils couronné ou élevé ne fût-ce qu’à un rang égal ou supérieur au rang de secrétaire général de ministère". Pour étayer ce propos, l’adresse des élites du Rdpc dans l’arrondissement de Yaoundé II fait savoir que depuis 20 ans, Yaoundé Ier a toujours vu un de ses fils nommé ministre.

Les ressortissants du parti au pouvoir de cette partie de la capitale camerounaise citent certains promus parmi les plus illustres: Gilbert Andze Tsoungui (de regrettée mémoire), Martin Aristide Okouda, Philippe Mbarga Mboa, Serge Laurent Etoundi Ngoa, actuellement en fonction. Dans cet inventaire à la Prévert, ils passent ainsi en revue, un arrondissement après l’autre, les promus de Yaoundé III qui a eu à deux reprises Raphaël Onambélé Ela (paix à son âme) et André Mama Fouda. Cependant que Yaoundé IV et V ont respectivement eu, Jérôme Emilien Abondo et Augustin Edjoa, et Rose Zang Nguele et Charles Etoundi.
"Quant à Yaoundé II, personne n’a jusque là tenu même le rang de secrétaire général de ministère. Personne n’en est-il digne chez nous?", s’interrogent les signataires du document qui précisent que pourtant tous les militants de cette unité politique parmi les plus disputées par les partis d’opposition ont toujours autant que ceux qui ont été nommés ailleurs, "soutenu d’une manière significative, le parti au pouvoir dans leurs fiefs respectifs". Même s’ils affirment continuer à le faire sans contrepartie aucune. Les signataires, dont Ignace Atangana, l’ancien président de cette section Rdpc, par ailleurs membre du comité central, disent avoir "simplement voulu attirer l’attention" du chef de l’Etat.

Ils estiment ainsi mettre en exergue " les plaintes des militants à la base, afin que vous puissiez vous souvenir que l’arrondissement de Yaoundé II, dispose de plusieurs fils au militantisme éprouvé vis-à-vis du Rdpc, à qui vous pourriez éventuellement confier des responsabilités dignes, pour corriger comme il vous plaira, ce que les militants de Yaoundé II considèrent comme un oubli". Comme on le voit, cette pétition qui sonne comme une revendication des militants d’une section et pas des moindres du Rdpc, pose la question de l’essence même de cette formation politique maintes fois présentée comme un parti d’Etat major .
Ce d’autant plus que c’est l’élite, et non les militants de base, qui pose la question de sa non promotion par opposition à ce qui s’est fait jusqu’ici avec les cadres des autres arrondissements de Yaoundé. Une question qui, certainement se situe à des lieux des questions de survies des populations du Cameroun et bien entendu de Yaoundé II.

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Le fait qui peut paraître banal, est presque passé inaperçu dans le microcosme politique du Mfoundi. En effet, le 31 mars dernier, les élites du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) de l’arrondissement de Yaoundé II ont saisi le président national de cette formation politique par ailleurs chef de l’Etat, Paul Biya d’une pétition pour une représentation au sein du gouvernement.
Cette correspondance de ces autres fils du Mfoundi, un mois après celle des élites de ce département appelant à "répondre désormais coup pour coup aux manifestations et violences perpétrées par les fauteurs de troubles venus d’ailleurs", constate que depuis "l’éclatement du département du Mfoundi en quatre arrondissements d’abord et en plusieurs ensuite, Yaoundé II (…) n’a jamais vu un de ses fils couronné ou élevé ne fût-ce qu’à un rang égal ou supérieur au rang de secrétaire général de ministère". Pour étayer ce propos, l’adresse des élites du Rdpc dans l’arrondissement de Yaoundé II fait savoir que depuis 20 ans, Yaoundé Ier a toujours vu un de ses fils nommé ministre.

Les ressortissants du parti au pouvoir de cette partie de la capitale camerounaise citent certains promus parmi les plus illustres: Gilbert Andze Tsoungui (de regrettée mémoire), Martin Aristide Okouda, Philippe Mbarga Mboa, Serge Laurent Etoundi Ngoa, actuellement en fonction. Dans cet inventaire à la Prévert, ils passent ainsi en revue, un arrondissement après l’autre, les promus de Yaoundé III qui a eu à deux reprises Raphaël Onambélé Ela (paix à son âme) et André Mama Fouda. Cependant que Yaoundé IV et V ont respectivement eu, Jérôme Emilien Abondo et Augustin Edjoa, et Rose Zang Nguele et Charles Etoundi.
"Quant à Yaoundé II, personne n’a jusque là tenu même le rang de secrétaire général de ministère. Personne n’en est-il digne chez nous?", s’interrogent les signataires du document qui précisent que pourtant tous les militants de cette unité politique parmi les plus disputées par les partis d’opposition ont toujours autant que ceux qui ont été nommés ailleurs, "soutenu d’une manière significative, le parti au pouvoir dans leurs fiefs respectifs". Même s’ils affirment continuer à le faire sans contrepartie aucune. Les signataires, dont Ignace Atangana, l’ancien président de cette section Rdpc, par ailleurs membre du comité central, disent avoir "simplement voulu attirer l’attention" du chef de l’Etat.

Ils estiment ainsi mettre en exergue " les plaintes des militants à la base, afin que vous puissiez vous souvenir que l’arrondissement de Yaoundé II, dispose de plusieurs fils au militantisme éprouvé vis-à-vis du Rdpc, à qui vous pourriez éventuellement confier des responsabilités dignes, pour corriger comme il vous plaira, ce que les militants de Yaoundé II considèrent comme un oubli". Comme on le voit, cette pétition qui sonne comme une revendication des militants d’une section et pas des moindres du Rdpc, pose la question de l’essence même de cette formation politique maintes fois présentée comme un parti d’Etat major .
Ce d’autant plus que c’est l’élite, et non les militants de base, qui pose la question de sa non promotion par opposition à ce qui s’est fait jusqu’ici avec les cadres des autres arrondissements de Yaoundé. Une question qui, certainement se situe à des lieux des questions de survies des populations du Cameroun et bien entendu de Yaoundé II.

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Joseph Antoine Bell : « L’état d’esprit des joueurs sera déterminant »

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Joseph Antoine Bell, ancien international camerounais s’exprime.
S.P.E –

A propos de Cameroun-Soudan

« Il n’y a pas d’inquiétudes à avoir pour l’équipe du Cameroun dans ce match face au Soudan. De façon intrinsèque, les Camerounais sont plus forts que les Soudanais. Mais pour autant, il faudra aborder ce match en étant très sérieux. Ce qui me plairait bien, c’est que le score du match précédent ait ramené une certaine sérénité dans les esprits côté camerounais, et non pas de la suffisance et un complexe de supériorité. Il faut éviter toute griserie et toute euphorie, parce qu’il faut d’abord gagner le match sur le terrain.

Davantage, le match face au Soudan doit permettre au Cameroun de préparer les quarts de finale. Mon vœu est que l’encadrement technique mette à profit cette rencontre pour asseoir une vraie stratégie de jeu et permettre à son équipe de prendre confiance. Par dessus tout, il faut que le Cameroun joue enfin comme une équipe homogène. Lors de ses deux premières sorties, on a relevé un déséquilibre entre les lignes. D’une part, on a un jeu offensif parfois intéressant et pouvant s’améliorer et d’autre part une zone défensive très souvent fébrile. Ainsi même face à une équipe largement menée contre la Zambie, la défense camerounaise était sans cesse aux abois. Si l’encadrement technique corrige ces manquements, le jeu du Cameroun peut s’améliorer. Mais tout dépendra enfin de l’état d’esprit des joueurs qui ont le dernier mot sur le terrain. Dans tous les cas, face au Soudan, il n’y a pas grand’chose à redouter. Mais c’est par la suite qu’il faudrait une équipe véritable au top. »

Sur le dénouement de la poule A

« Dans le jeu et dans les résultats produits, le Maroc a beaucoup déçu. Avant le début de la CAN, cette équipe a pourtant laissé entrevoir de belles choses. Mais cette équipe s’est complètement effondrée pendant la phase finale. L’autre équipe qui m’a déçu est celle de la Guinée. Malgré sa qualification pour les quarts de finale, la Guinée en trois matches n’a rien montré. Cette équipe était très loin de son niveau de 2006 malgré un potentiel toujours présent. On dira que l’essentiel c’est la victoire, mais la prestation de la Guinée jusqu’ici n’est pas rassurant pour la suite.

Pour sa part, le Ghana face au Maroc a enfin montré le visage d’une grande équipe. Les Black Stars ont enfin élevé leur niveau de jeu. Mon sentiment est que cette équipe dépend de l’état d’esprit de Michael Essien. Il a suffi qu’il soit plus entreprenant, plus agressif et plus inspiré que lors des deux premiers matches, pour qu’on retrouve enfin, une belle équipe du Ghana. Avec Sulley Muntari, ils ont tiré leur équipe vers le haut. J’espère que la CAN du Ghana est véritablement lancée. Par ailleurs, le dénouement du groupe A est logique. Mais le Ghana et la Guinée auront fort à faire en quarts de finale, le Mali pour l’un et la Côte d’Ivoire pour l’autre. »

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