Home Culture et Traditions Mebara, Biya, et le coup d’Etat

Mebara, Biya, et le coup d’Etat

by mboasawa
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Sauf à être naïf, de là où il est, c’est-à-dire à la Prison centrale de Yaoundé, Jean Marie Atangana Mebara doit savoir qu’il est dans le collimateur du « Système ». Hier, 26 août 2008, la résidence du quartier d’Efoulan de l’ex secrétaire général à la présidence de la République a été perquisitionnée. Ce par un juge d’instruction, accompagné des éléments de la direction de la police judiciaire. Des éléments de la gendarmerie nationale ont au préalable établi un périmètre de sécurité autour de lieu d’investigation, troublant ainsi la circulation entre la sous-préfecture et les écoles publiques de ce quartier.
La résidence a été passée au peigne fin entre 6h30 et 10h. C’est la troisième fois qu’une résidence de l’ex ministre est perquisitionnée ; après celles de Bastos et de Mkomekoui dans le département de la Mefou et Akono. Qu’y cherche Pascal Magnianguemabe, juge d’instruction en charge du dossier? Des sources introduites affirment que l’ex ministre, en détention préventive depuis le 6 août dernier, est soupçonné d’avoir voulu attenter à la vie du chef de l’Etat, Paul Biya. C’est donc des documents pouvant confirmer cette thèse que la justice serait en train de chercher.
Tout serait parti de l’annulation, en 2002, de l’achat d’un avion présidentiel par le prévenu, du temps où il était secrétaire général à la présidence de la République. Le fameux Boeing business jet (Bbj) qu’aurait proposé l’ex administrateur directeur général de la défunte Camair. L’annulation de l’achat a été suivie des nouvelles démarches ayant abouti à l’acquisition de « The Albatros », en 2004. Mais le vol de cet avion avec Paul Biya à son bord s’est déroulé dans des conditions périlleuses. Le commandant de bord ayant même tenté de poser l’avion en urgence.
Quelques pontes du régime pensent que c’était un coup d’Etat manqué, orchestré par Jean Marie Atangana Mebara. Et que ce dernier aurait des complices dans le cadre de la nébuleuse dénommée G11, le fameux groupe que l’on présente comme étant constitué de jeunes loup prêts à prendre la place de Biya en 2011. Ses complices désignés seraient aussi dans la ligne de mire du système. Leur exploitation par la justice serait en préparation. 

Par Jean François CHANNON et Edouard TAMBA

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Sauf à être naïf, de là où il est, c’est-à-dire à la Prison centrale de Yaoundé, Jean Marie Atangana Mebara doit savoir qu’il est dans le collimateur du « Système ». Hier, 26 août 2008, la résidence du quartier d’Efoulan de l’ex secrétaire général à la présidence de la République a été perquisitionnée. Ce par un juge d’instruction, accompagné des éléments de la direction de la police judiciaire. Des éléments de la gendarmerie nationale ont au préalable établi un périmètre de sécurité autour de lieu d’investigation, troublant ainsi la circulation entre la sous-préfecture et les écoles publiques de ce quartier.
La résidence a été passée au peigne fin entre 6h30 et 10h. C’est la troisième fois qu’une résidence de l’ex ministre est perquisitionnée ; après celles de Bastos et de Mkomekoui dans le département de la Mefou et Akono. Qu’y cherche Pascal Magnianguemabe, juge d’instruction en charge du dossier? Des sources introduites affirment que l’ex ministre, en détention préventive depuis le 6 août dernier, est soupçonné d’avoir voulu attenter à la vie du chef de l’Etat, Paul Biya. C’est donc des documents pouvant confirmer cette thèse que la justice serait en train de chercher.
Tout serait parti de l’annulation, en 2002, de l’achat d’un avion présidentiel par le prévenu, du temps où il était secrétaire général à la présidence de la République. Le fameux Boeing business jet (Bbj) qu’aurait proposé l’ex administrateur directeur général de la défunte Camair. L’annulation de l’achat a été suivie des nouvelles démarches ayant abouti à l’acquisition de « The Albatros », en 2004. Mais le vol de cet avion avec Paul Biya à son bord s’est déroulé dans des conditions périlleuses. Le commandant de bord ayant même tenté de poser l’avion en urgence.
Quelques pontes du régime pensent que c’était un coup d’Etat manqué, orchestré par Jean Marie Atangana Mebara. Et que ce dernier aurait des complices dans le cadre de la nébuleuse dénommée G11, le fameux groupe que l’on présente comme étant constitué de jeunes loup prêts à prendre la place de Biya en 2011. Ses complices désignés seraient aussi dans la ligne de mire du système. Leur exploitation par la justice serait en préparation. 

Par Jean François CHANNON et Edouard TAMBA

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Sauf à être naïf, de là où il est, c’est-à-dire à la Prison centrale de Yaoundé, Jean Marie Atangana Mebara doit savoir qu’il est dans le collimateur du « Système ». Hier, 26 août 2008, la résidence du quartier d’Efoulan de l’ex secrétaire général à la présidence de la République a été perquisitionnée. Ce par un juge d’instruction, accompagné des éléments de la direction de la police judiciaire. Des éléments de la gendarmerie nationale ont au préalable établi un périmètre de sécurité autour de lieu d’investigation, troublant ainsi la circulation entre la sous-préfecture et les écoles publiques de ce quartier.
La résidence a été passée au peigne fin entre 6h30 et 10h. C’est la troisième fois qu’une résidence de l’ex ministre est perquisitionnée ; après celles de Bastos et de Mkomekoui dans le département de la Mefou et Akono. Qu’y cherche Pascal Magnianguemabe, juge d’instruction en charge du dossier? Des sources introduites affirment que l’ex ministre, en détention préventive depuis le 6 août dernier, est soupçonné d’avoir voulu attenter à la vie du chef de l’Etat, Paul Biya. C’est donc des documents pouvant confirmer cette thèse que la justice serait en train de chercher.
Tout serait parti de l’annulation, en 2002, de l’achat d’un avion présidentiel par le prévenu, du temps où il était secrétaire général à la présidence de la République. Le fameux Boeing business jet (Bbj) qu’aurait proposé l’ex administrateur directeur général de la défunte Camair. L’annulation de l’achat a été suivie des nouvelles démarches ayant abouti à l’acquisition de « The Albatros », en 2004. Mais le vol de cet avion avec Paul Biya à son bord s’est déroulé dans des conditions périlleuses. Le commandant de bord ayant même tenté de poser l’avion en urgence.
Quelques pontes du régime pensent que c’était un coup d’Etat manqué, orchestré par Jean Marie Atangana Mebara. Et que ce dernier aurait des complices dans le cadre de la nébuleuse dénommée G11, le fameux groupe que l’on présente comme étant constitué de jeunes loup prêts à prendre la place de Biya en 2011. Ses complices désignés seraient aussi dans la ligne de mire du système. Leur exploitation par la justice serait en préparation. 

Par Jean François CHANNON et Edouard TAMBA

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Eric Virgal : On va faire la fête dimanche

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Le prince du zouk martiniquais offre un concert live gratuit le 6 avril prochain à Douala.
Propos recueillis par Eric Roland Kongou –




Vous venez au Cameroun à l’invitation du promoteur de Stars2demain, Robert Martin Silo Same, que vous semblez connaître depuis de longue date…
J’ai rencontré Silo à Lille en France. Il était animateur dans une radio estudiantine il y a une vingtaine d’années. Il m’a convié à venir à son programme chanté avec les étudiants et depuis lors, nous sommes restés amis. Il vient chez moi en Martinique de temps en temps pour les vacances. Cela fait une dizaine d’années qu’il a pensé le concept de stars2demain en France. Il m’en a fait part et j’ai trouvé que c’était un projet extraordinaire. Il était d’abord question de le faire en Martinique et en Guadeloupe et puis il a décidé de le faire ici au Cameroun depuis trois saisons et c’est plutôt une réussite. Il a du courage et il mérite d’être motivé.

Quel est le montant du cachet que vous avez touché pour le spectacle à Douala ?
Mon cachet, c’est l’amitié. C’est mon ami. Je ne peux lui demander de l’argent. Je lui donne un coup de main à titre amical. C’est vrai que ça coûte très cher pour venir au Cameroun, il faut sortir de Fort-de-France, passer par New York avant d’arriver au Cameroun. Je ne peux pas demander de l’argent à mon ami. Bon, mais c’est ma contribution à Stars2demain. C’est un plaisir.

Comment trouvez-vous ces enfants avec qui vous avez déjà travaillé à Limbé ?
Je suis là pour deux spectacles. Je participe au ‘’prime’’ de Stars2demain cet après midi [mercredi 2 avril, ndlr] avec les jeunes artistes. Je vais chanter avec eux et je trouve que beaucoup d’entre eux ont beaucoup de talents. Je me rends compte que j’ai eu raison de venir ici car il y a un talent fou de jeunes dans ce pays. Il était programmé que quelques uns de ces jeunes viennent avec moi en France pour que nous travaillons ensemble mais ils n’ont pas toujours eu de visas. Dimanche, je dois chanter dans l’après-midi en plein air dans un carrefour de Douala [devant l’esplanade de la direction commerciale Orange Cameroun au carrefour soudanaise à Akwa, ndlr].

Sur le plan technique, est-ce que toutes les conditions sont réunies pour que le spectacle de ce dimanche soit impeccable car dans le cas contraire votre image pourrait en prendre un coup…
Le rendu sera là. Il y aura un rendu quasi parfait au regard du matériel que j’ai vu. Le promoteur de Stars2demain, je le connais bien est très rigoureux et il n’y a pas de raison que la qualité de spectacle ne soit pas au rendez-vous. Il reste maintenant que les populations de Douala viennent nombreux redécouvrir mon répertoire. Je vais les proposer de chanter et danser avec moi. On va faire la fête ensemble. On va chanter des musiques que beaucoup ne connaissaient pas parce qu’ils n’étaient encore nées et les nouveautés.

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