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Les journalistes relisent les textes du Conseil

by mboasawa
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L’Union des journalistes du Cameroun (Ujc) et le Conseil camerounais des médias (Ccm) n’ont pas pu s’entendre.

Le groupe de travail pour la relecture des textes du Conseil camerounais des médias (Ccm) tient sa première réunion ce jeudi, 02 octobre 2008, à Yaoundé. Cette concertation a pour but l’adoption d’une charte définissant le mode de désignation des 9 juges du Conseil. La relecture des textes est une prescription de la rencontre du 27 septembre dernier. Il s’agit d’une assemblée générale qui devait déboucher sur l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante du Ccm. L’objectif n’a pas été atteint. Des problèmes d’interprétation des textes ont bloqué les travaux convoqués par le président sortant du Ccm, Essama Essomba. Selon le bureau exécutif de l’Union des journalistes du Cameroun (Ujc), cette assemblée générale ne devait pas se tenir. “ C’est illégal ”, martèle Charles Ndi Chia, le président de l’Ujc. Point de vue partagé par les autres membres de l’Union. Selon le premier vice-président, Nta à Bitang, il y a vice de forme dans la démarche du Conseil camerounais des médias. Il fait observer qu’il y a une vacuité dans la définition de la qualité de membre de l’Ag ; celle-ci n’étant pas explicitement clarifiée dans les textes du Ccm.
Mais, est-ce que ce ne sont que les neuf membres du Ccm qui doivent prendre part à l’Ag élective ? Sans être convaincu par les explications fournies par Essama Essomba sur la base de la Charte modifiée en juillet 2006, Nta à Bitang affirme que “ les juges [puisque le Ccm est le tribunal d’honneur des journalistes, ndlr] ne s’asseyent pas pour se choisir ”. Il évoque les textes de l’Ujc qui disposent que les membres du Ccm sont choisis lors d’une assemblée générale de l’Ujc. Alex Gustave Azebazé, membre du bureau de l’Ujc, dénonce un agenda caché du bureau sortant du Ccm. Point de vue corroboré par les propos de Christophe Bobiokono qui se demande si le Ccm “ se résume à Essama Essomba seul ”. Puisque les huit autres membres ont brillé par leur absence à l’“assemblée générale élective” du 27 septembre. Il dénonce la légalisation du Ccm par son président. Essama Essomba se justifie. Selon lui, il fallait une personnalité juridique au tribunal d’honneur pour certaines formalités comme l’ouverture d’un compte bancaire par exemple. Il ajoute que les textes prévoient que le Ccm évolue vers son autonomie. Selon Richard Touna (Dp de Répères), le Ccm n’avait pas une vocation associative pour nécessiter une légalisation, ce d’autant que c’est un organe de l’Ujc. Alain Blaise Batongue est outré par “ ces querelles d’égouts ”.
Les multiples rappels à la courtoisie et à la bienséance de Anne Nsang, présidente de séance de cette Ag, ne dénouent pas l’intrigue. Pius Njawe, directeur de publication de Le Messager, suggère qu’au-delà des “ contradictions compréhensibles qu’un consensus pour l’honneur de la profession ” soit trouvé. Mais comment faire pour concilier les tendances opposées ? Richard Touna monte au créneau. Non plus pour déceler des limites dans la démarche du Ccm. Mais pour faire une proposition pratique. Le directeur de publication de Repères suggère alors un report de l’Ag à une date ultérieure. Entre temps, un groupe de travail doit être constitué. Pour relire les deux Chartes du Ccm, notamment celle de 2004 et celle modifiée et adoptée en juillet 2006. Dans le dessein d’avoir un document consensuel. Proposition entérinée à l’unanimité. Le groupe de travail est mis sur pied. Il débute la relecture des textes aujourd’hui à Yaoundé. L’Ag élective, quant à elle, devrait se tenir le 25 octobre prochain à Yaoundé.

Composition du groupe de travail
Essama Essomba (représentant du Ccm) ; Charles Ndi Chia (représentant de l’Ujc) ; Pius Njawe (représentant des éditeurs de presse) ; Madame Akoa (magistrat, représentant des juristes) ; Me Manga Balbine (avocat au barreau du Cameroun, représentant de la société civile) ; Anne Nsang (journaliste, présidente de séance de l’Ag) ; Martin Nkemgu et Christian Lang (représentants des journalistes)
 

Par Christian LANG

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L’Union des journalistes du Cameroun (Ujc) et le Conseil camerounais des médias (Ccm) n’ont pas pu s’entendre.

Le groupe de travail pour la relecture des textes du Conseil camerounais des médias (Ccm) tient sa première réunion ce jeudi, 02 octobre 2008, à Yaoundé. Cette concertation a pour but l’adoption d’une charte définissant le mode de désignation des 9 juges du Conseil. La relecture des textes est une prescription de la rencontre du 27 septembre dernier. Il s’agit d’une assemblée générale qui devait déboucher sur l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante du Ccm. L’objectif n’a pas été atteint. Des problèmes d’interprétation des textes ont bloqué les travaux convoqués par le président sortant du Ccm, Essama Essomba. Selon le bureau exécutif de l’Union des journalistes du Cameroun (Ujc), cette assemblée générale ne devait pas se tenir. “ C’est illégal ”, martèle Charles Ndi Chia, le président de l’Ujc. Point de vue partagé par les autres membres de l’Union. Selon le premier vice-président, Nta à Bitang, il y a vice de forme dans la démarche du Conseil camerounais des médias. Il fait observer qu’il y a une vacuité dans la définition de la qualité de membre de l’Ag ; celle-ci n’étant pas explicitement clarifiée dans les textes du Ccm.
Mais, est-ce que ce ne sont que les neuf membres du Ccm qui doivent prendre part à l’Ag élective ? Sans être convaincu par les explications fournies par Essama Essomba sur la base de la Charte modifiée en juillet 2006, Nta à Bitang affirme que “ les juges [puisque le Ccm est le tribunal d’honneur des journalistes, ndlr] ne s’asseyent pas pour se choisir ”. Il évoque les textes de l’Ujc qui disposent que les membres du Ccm sont choisis lors d’une assemblée générale de l’Ujc. Alex Gustave Azebazé, membre du bureau de l’Ujc, dénonce un agenda caché du bureau sortant du Ccm. Point de vue corroboré par les propos de Christophe Bobiokono qui se demande si le Ccm “ se résume à Essama Essomba seul ”. Puisque les huit autres membres ont brillé par leur absence à l’“assemblée générale élective” du 27 septembre. Il dénonce la légalisation du Ccm par son président. Essama Essomba se justifie. Selon lui, il fallait une personnalité juridique au tribunal d’honneur pour certaines formalités comme l’ouverture d’un compte bancaire par exemple. Il ajoute que les textes prévoient que le Ccm évolue vers son autonomie. Selon Richard Touna (Dp de Répères), le Ccm n’avait pas une vocation associative pour nécessiter une légalisation, ce d’autant que c’est un organe de l’Ujc. Alain Blaise Batongue est outré par “ ces querelles d’égouts ”.
Les multiples rappels à la courtoisie et à la bienséance de Anne Nsang, présidente de séance de cette Ag, ne dénouent pas l’intrigue. Pius Njawe, directeur de publication de Le Messager, suggère qu’au-delà des “ contradictions compréhensibles qu’un consensus pour l’honneur de la profession ” soit trouvé. Mais comment faire pour concilier les tendances opposées ? Richard Touna monte au créneau. Non plus pour déceler des limites dans la démarche du Ccm. Mais pour faire une proposition pratique. Le directeur de publication de Repères suggère alors un report de l’Ag à une date ultérieure. Entre temps, un groupe de travail doit être constitué. Pour relire les deux Chartes du Ccm, notamment celle de 2004 et celle modifiée et adoptée en juillet 2006. Dans le dessein d’avoir un document consensuel. Proposition entérinée à l’unanimité. Le groupe de travail est mis sur pied. Il débute la relecture des textes aujourd’hui à Yaoundé. L’Ag élective, quant à elle, devrait se tenir le 25 octobre prochain à Yaoundé.

Composition du groupe de travail
Essama Essomba (représentant du Ccm) ; Charles Ndi Chia (représentant de l’Ujc) ; Pius Njawe (représentant des éditeurs de presse) ; Madame Akoa (magistrat, représentant des juristes) ; Me Manga Balbine (avocat au barreau du Cameroun, représentant de la société civile) ; Anne Nsang (journaliste, présidente de séance de l’Ag) ; Martin Nkemgu et Christian Lang (représentants des journalistes)
 

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Mais, est-ce que ce ne sont que les neuf membres du Ccm qui doivent prendre part à l’Ag élective ? Sans être convaincu par les explications fournies par Essama Essomba sur la base de la Charte modifiée en juillet 2006, Nta à Bitang affirme que “ les juges [puisque le Ccm est le tribunal d’honneur des journalistes, ndlr] ne s’asseyent pas pour se choisir ”. Il évoque les textes de l’Ujc qui disposent que les membres du Ccm sont choisis lors d’une assemblée générale de l’Ujc. Alex Gustave Azebazé, membre du bureau de l’Ujc, dénonce un agenda caché du bureau sortant du Ccm. Point de vue corroboré par les propos de Christophe Bobiokono qui se demande si le Ccm “ se résume à Essama Essomba seul ”. Puisque les huit autres membres ont brillé par leur absence à l’“assemblée générale élective” du 27 septembre. Il dénonce la légalisation du Ccm par son président. Essama Essomba se justifie. Selon lui, il fallait une personnalité juridique au tribunal d’honneur pour certaines formalités comme l’ouverture d’un compte bancaire par exemple. Il ajoute que les textes prévoient que le Ccm évolue vers son autonomie. Selon Richard Touna (Dp de Répères), le Ccm n’avait pas une vocation associative pour nécessiter une légalisation, ce d’autant que c’est un organe de l’Ujc. Alain Blaise Batongue est outré par “ ces querelles d’égouts ”.
Les multiples rappels à la courtoisie et à la bienséance de Anne Nsang, présidente de séance de cette Ag, ne dénouent pas l’intrigue. Pius Njawe, directeur de publication de Le Messager, suggère qu’au-delà des “ contradictions compréhensibles qu’un consensus pour l’honneur de la profession ” soit trouvé. Mais comment faire pour concilier les tendances opposées ? Richard Touna monte au créneau. Non plus pour déceler des limites dans la démarche du Ccm. Mais pour faire une proposition pratique. Le directeur de publication de Repères suggère alors un report de l’Ag à une date ultérieure. Entre temps, un groupe de travail doit être constitué. Pour relire les deux Chartes du Ccm, notamment celle de 2004 et celle modifiée et adoptée en juillet 2006. Dans le dessein d’avoir un document consensuel. Proposition entérinée à l’unanimité. Le groupe de travail est mis sur pied. Il débute la relecture des textes aujourd’hui à Yaoundé. L’Ag élective, quant à elle, devrait se tenir le 25 octobre prochain à Yaoundé.

Composition du groupe de travail
Essama Essomba (représentant du Ccm) ; Charles Ndi Chia (représentant de l’Ujc) ; Pius Njawe (représentant des éditeurs de presse) ; Madame Akoa (magistrat, représentant des juristes) ; Me Manga Balbine (avocat au barreau du Cameroun, représentant de la société civile) ; Anne Nsang (journaliste, présidente de séance de l’Ag) ; Martin Nkemgu et Christian Lang (représentants des journalistes)
 

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Mais, est-ce que ce ne sont que les neuf membres du Ccm qui doivent prendre part à l’Ag élective ? Sans être convaincu par les explications fournies par Essama Essomba sur la base de la Charte modifiée en juillet 2006, Nta à Bitang affirme que “ les juges [puisque le Ccm est le tribunal d’honneur des journalistes, ndlr] ne s’asseyent pas pour se choisir ”. Il évoque les textes de l’Ujc qui disposent que les membres du Ccm sont choisis lors d’une assemblée générale de l’Ujc. Alex Gustave Azebazé, membre du bureau de l’Ujc, dénonce un agenda caché du bureau sortant du Ccm. Point de vue corroboré par les propos de Christophe Bobiokono qui se demande si le Ccm “ se résume à Essama Essomba seul ”. Puisque les huit autres membres ont brillé par leur absence à l’“assemblée générale élective” du 27 septembre. Il dénonce la légalisation du Ccm par son président. Essama Essomba se justifie. Selon lui, il fallait une personnalité juridique au tribunal d’honneur pour certaines formalités comme l’ouverture d’un compte bancaire par exemple. Il ajoute que les textes prévoient que le Ccm évolue vers son autonomie. Selon Richard Touna (Dp de Répères), le Ccm n’avait pas une vocation associative pour nécessiter une légalisation, ce d’autant que c’est un organe de l’Ujc. Alain Blaise Batongue est outré par “ ces querelles d’égouts ”.
Les multiples rappels à la courtoisie et à la bienséance de Anne Nsang, présidente de séance de cette Ag, ne dénouent pas l’intrigue. Pius Njawe, directeur de publication de Le Messager, suggère qu’au-delà des “ contradictions compréhensibles qu’un consensus pour l’honneur de la profession ” soit trouvé. Mais comment faire pour concilier les tendances opposées ? Richard Touna monte au créneau. Non plus pour déceler des limites dans la démarche du Ccm. Mais pour faire une proposition pratique. Le directeur de publication de Repères suggère alors un report de l’Ag à une date ultérieure. Entre temps, un groupe de travail doit être constitué. Pour relire les deux Chartes du Ccm, notamment celle de 2004 et celle modifiée et adoptée en juillet 2006. Dans le dessein d’avoir un document consensuel. Proposition entérinée à l’unanimité. Le groupe de travail est mis sur pied. Il débute la relecture des textes aujourd’hui à Yaoundé. L’Ag élective, quant à elle, devrait se tenir le 25 octobre prochain à Yaoundé.

Composition du groupe de travail
Essama Essomba (représentant du Ccm) ; Charles Ndi Chia (représentant de l’Ujc) ; Pius Njawe (représentant des éditeurs de presse) ; Madame Akoa (magistrat, représentant des juristes) ; Me Manga Balbine (avocat au barreau du Cameroun, représentant de la société civile) ; Anne Nsang (journaliste, présidente de séance de l’Ag) ; Martin Nkemgu et Christian Lang (représentants des journalistes)
 

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Dr Serge Manga Evina : Nous avons un système de couverture médicale

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Le médecin du Centre médico-social de l’Université de Douala dresse le bilan de la couverture sanitaire des Jeux.
J. E. A. –




Comment s’organise la prise en charge médicale des athlètes qui prennent part aux jeux Universitaires 2008 ?
Nous avons mis en place une couverture médicale intégrée. C’est-à-dire que chaque institution envoie son représentant du corps médical, pour qu’on s’organise sur place. C’est ainsi que nous avons une équipe composée de quinze médecins. Soit deux médecins par université d’Etat, auxquels l’on ajoute les médecins des institutions privées qui ont pu envoyer leurs médecins ou des infirmiers. Ajoutés à ces quinze médecins, vous avez une équipe de vingt trois infirmiers. Nous avons organisé un système de couverture de tel sorte que chaque aire de jeu est couverte par une équipe de secouristes. Et en amont de l’aire de jeu, nous avons un poste médical avancé.
Et, dans chaque poste médical avancé, vous avez un médecin, un kiné et un infirmier. Et en amont du poste médical avancé, les malades sont conduits au centre médico-social, où nous sommes organisés en plusieurs unités. A savoir une unité de réanimation, qui prend en charge les cas les plus urgents, une équipe de permanence qui prend en charge les consultations quotidiennes, une unité d’hospitalisation qui suit soit les malades mis en observation, soit ceux devant recevoir un certain nombre de soins. Mais au-delà du centre médico-social, il peut y arriver que le plateau technique ne soit pas adéquat. En ce moment, c’est l’évacuation, soit à l’hôpital Laquintinie, soit à l’Hôpital général. Mais l’évacuation a lieu, seulement après la concertation de toute l’équipe qui est constituée des réanimateurs, des urgentistes, des chirurgiens et des traumatologues.

Depuis le début des jeux Universitaires, des cas de blessures graves ont-ils été enregistrés ?
L’organisation dont je parlais précédemment a été mise en place pour éviter un maximum d’évacuation. C’est pourquoi l’unité de réanimation est là. A ce jour [mardi, 22 avril 2008), nous n’avons que eus deux cas qui ont nécessité des évacuations dans les hôpitaux de la ville. L’un des athlètes avait eu une fracture de la cheville et l’autre une rupture du tendon rotulien. Ce sont, pour le moment, les deux cas qui ont nécessité une prise en charge soit opératoire, soit orthopédique. Et les autres cas, des blessures, étaient des chocs liés à l’épuisement. Nous avons pu les prendre an charge, dans notre unité de réanimation, qui est également supervisé par un médecin réanimateur.

Quel suivi médical a été réservé aux cas évacués sus évoqués ?
Les deux cas sont pris en charge gratuitement par le ministère de l’Enseignement supérieur. Et il était question de coordonner une certaine action, parce ces deux blessés ne résident pas à Douala. Donc, il fallait avoir l’avis des parents, les repérer dans leurs villes, où leurs institutions sont localisées ou alors les prendre en charge. Mais nous avons pris des mesures conservatoires, c’est-à-dire mettre déjà un plâtre, question de leur donner un traitement afin que l’inflammation ne se poursuive.

D’où proviennent les fonds pour soigner les blessés ?
Les frais sont pris en charge par la Fénasu et par le ministère de l’Enseignement supérieur. Puisque, chaque fois qu’une compétition est organisée, il y a une assurance sportive, qui a été souscrite. Et l’institution qui a souscrit l’assurance sportive c’est la Fenasu, qui débourse de l’argent et se fait ensuite rembourser par l’assureur.

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