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L’ultimatum de Jean Bernard Sindeu

by mboasawa
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Installation aux responsables de Kpdc

Le ministre de l’Energie et de l’eau donne trois mois aux nouveaux responsables de la Kribi Power Developpement Company pour injecter 86 Mw dans le réseau électrique.

La nouvelle équipe à la tête de la Kribi Power Developpement Company doit d’abord conduire simultanément et parallèlement un portefeuille de deux projets importants dans la stratégie de réduction de la crise énergétique au Cameroun. « Il s’agit de : la centrale de Dibamba (Yassa) et la centrale à Gaz de Kribi », précise le ministre de l’Energie et de l’eau, Jean Bernard Sindeu, à l’occasion de la cérémonie d’installation du directeur général et des deux directeurs généraux adjoints de la Kpdc hier 06 octobre 2008 à Douala. Pour la construction de la centrale de Dibamba, Kris Larson et ses adjoints devront tout faire pour « que ses premiers kilowattheures soit effectivement produits puis fournis au réseau électrique au début de l’année 2009… »
D’une puissance installée de 86 Mw, cette centrale pourra ainsi permettre aux consommateurs de l’énergie électrique de passer l’étiage 2009 sans rupture d’approvisionnement électrique. Le chantier semble plus important pour ce qui est de la centrale à gaz de Kribi. Les nouveaux responsables de la Kribi Power Développement devront, selon Jean Bernard Sindeu, « reprendre sans délai les négociations commerciales avec les autres acteurs du projet afin de boucler le plus tôt possible les contrats commerciaux à savoir le contrat de fourniture du gaz, et le contrat d’achat d’électricité… » Mieux, il est question pour les dirigeants de Kpdc d’entamer ou de poursuivre les démarches administratives devant aboutir à l’obtention des différents permis et titres nécessaires à la construction et l’exploitation des ouvrages, de parachever la structuration des financements du projet auprès des bailleurs de fonds. Pour ce deuxième projet, la date butoir de livraison est fixé à 2010.
Le trio constitué de Kris Larson (directeur général), Mamat Zibrine et Frédric Mvondo (directeurs généraux adjoints) ont le profil de l’emploi pour relever les défis à eux lancé par le ministre de l’Energie et de l’eau. Ce sont des ingénieurs pétris d’expérience dans le secteur de l’énergie qui doivent relever un immense défi.

Dibamba et Kribi
: un enjeu de taille

La production hydroélectrique constitue 95% d’énergie consommée au Cameroun. Les caprices de la météo rendent aléatoire la maîtrise du volume de production. Bien plus, les prévisions disponibles tablent sur une hydrologie défavorable au cours des prochaines saisons sèches et le déficit énergétique qui découlerait de cette tendance baissière est estimé à 120 Mw. D’où l’urgence de trouver un palliatif à la production hydroélectrique. En choisissant d’investir dans le thermique, Aes Sonel entend ainsi anticiper sur les incertitudes. Une fois la centrale de Dibamba achevée en, 2009, c’est 86 Mw qui sera ainsi injecté dans le réseau. Pour ce qui est de la centrale à Gaz de Kribi, elle va produire 150Mw à l’orée 2012. Et à Aes Sonel, l’on prévoit qu’avec ces deux chantiers, il n’y aura plus de délestage à partir de 2013.
La Kpdc qui doit permettre d’opérer cette mutation est dotée d’un capital social de 13,6 milliards de Fcfa dont 56 % du capital souscrit par Aes Sonel Kribi Holdings et 44% du capital souscrit par l’Etat du Cameroun. En vertu de ses statuts, la Kpdc a pour objet le développement, la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales thermiques situées à Dibamba et à Kribi. En outre, la Kpdc produit, transporte, exporte et vent l’énergie électrique. Elle participe dans le capital de toutes entreprises ou sociétés crées pouvant se rattacher directement à son objet social. Son siège est à Douala. Son conseil d’administration est constitué de 07 membres, dont trois nommés par l’Etat du Cameroun et quatre par Aes kribi Holdings.  

Par Léopold CHENDJOU

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Installation aux responsables de Kpdc

Le ministre de l’Energie et de l’eau donne trois mois aux nouveaux responsables de la Kribi Power Developpement Company pour injecter 86 Mw dans le réseau électrique.

La nouvelle équipe à la tête de la Kribi Power Developpement Company doit d’abord conduire simultanément et parallèlement un portefeuille de deux projets importants dans la stratégie de réduction de la crise énergétique au Cameroun. « Il s’agit de : la centrale de Dibamba (Yassa) et la centrale à Gaz de Kribi », précise le ministre de l’Energie et de l’eau, Jean Bernard Sindeu, à l’occasion de la cérémonie d’installation du directeur général et des deux directeurs généraux adjoints de la Kpdc hier 06 octobre 2008 à Douala. Pour la construction de la centrale de Dibamba, Kris Larson et ses adjoints devront tout faire pour « que ses premiers kilowattheures soit effectivement produits puis fournis au réseau électrique au début de l’année 2009… »
D’une puissance installée de 86 Mw, cette centrale pourra ainsi permettre aux consommateurs de l’énergie électrique de passer l’étiage 2009 sans rupture d’approvisionnement électrique. Le chantier semble plus important pour ce qui est de la centrale à gaz de Kribi. Les nouveaux responsables de la Kribi Power Développement devront, selon Jean Bernard Sindeu, « reprendre sans délai les négociations commerciales avec les autres acteurs du projet afin de boucler le plus tôt possible les contrats commerciaux à savoir le contrat de fourniture du gaz, et le contrat d’achat d’électricité… » Mieux, il est question pour les dirigeants de Kpdc d’entamer ou de poursuivre les démarches administratives devant aboutir à l’obtention des différents permis et titres nécessaires à la construction et l’exploitation des ouvrages, de parachever la structuration des financements du projet auprès des bailleurs de fonds. Pour ce deuxième projet, la date butoir de livraison est fixé à 2010.
Le trio constitué de Kris Larson (directeur général), Mamat Zibrine et Frédric Mvondo (directeurs généraux adjoints) ont le profil de l’emploi pour relever les défis à eux lancé par le ministre de l’Energie et de l’eau. Ce sont des ingénieurs pétris d’expérience dans le secteur de l’énergie qui doivent relever un immense défi.

Dibamba et Kribi
: un enjeu de taille

La production hydroélectrique constitue 95% d’énergie consommée au Cameroun. Les caprices de la météo rendent aléatoire la maîtrise du volume de production. Bien plus, les prévisions disponibles tablent sur une hydrologie défavorable au cours des prochaines saisons sèches et le déficit énergétique qui découlerait de cette tendance baissière est estimé à 120 Mw. D’où l’urgence de trouver un palliatif à la production hydroélectrique. En choisissant d’investir dans le thermique, Aes Sonel entend ainsi anticiper sur les incertitudes. Une fois la centrale de Dibamba achevée en, 2009, c’est 86 Mw qui sera ainsi injecté dans le réseau. Pour ce qui est de la centrale à Gaz de Kribi, elle va produire 150Mw à l’orée 2012. Et à Aes Sonel, l’on prévoit qu’avec ces deux chantiers, il n’y aura plus de délestage à partir de 2013.
La Kpdc qui doit permettre d’opérer cette mutation est dotée d’un capital social de 13,6 milliards de Fcfa dont 56 % du capital souscrit par Aes Sonel Kribi Holdings et 44% du capital souscrit par l’Etat du Cameroun. En vertu de ses statuts, la Kpdc a pour objet le développement, la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales thermiques situées à Dibamba et à Kribi. En outre, la Kpdc produit, transporte, exporte et vent l’énergie électrique. Elle participe dans le capital de toutes entreprises ou sociétés crées pouvant se rattacher directement à son objet social. Son siège est à Douala. Son conseil d’administration est constitué de 07 membres, dont trois nommés par l’Etat du Cameroun et quatre par Aes kribi Holdings.  

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Le ministre de l’Energie et de l’eau donne trois mois aux nouveaux responsables de la Kribi Power Developpement Company pour injecter 86 Mw dans le réseau électrique.

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D’une puissance installée de 86 Mw, cette centrale pourra ainsi permettre aux consommateurs de l’énergie électrique de passer l’étiage 2009 sans rupture d’approvisionnement électrique. Le chantier semble plus important pour ce qui est de la centrale à gaz de Kribi. Les nouveaux responsables de la Kribi Power Développement devront, selon Jean Bernard Sindeu, « reprendre sans délai les négociations commerciales avec les autres acteurs du projet afin de boucler le plus tôt possible les contrats commerciaux à savoir le contrat de fourniture du gaz, et le contrat d’achat d’électricité… » Mieux, il est question pour les dirigeants de Kpdc d’entamer ou de poursuivre les démarches administratives devant aboutir à l’obtention des différents permis et titres nécessaires à la construction et l’exploitation des ouvrages, de parachever la structuration des financements du projet auprès des bailleurs de fonds. Pour ce deuxième projet, la date butoir de livraison est fixé à 2010.
Le trio constitué de Kris Larson (directeur général), Mamat Zibrine et Frédric Mvondo (directeurs généraux adjoints) ont le profil de l’emploi pour relever les défis à eux lancé par le ministre de l’Energie et de l’eau. Ce sont des ingénieurs pétris d’expérience dans le secteur de l’énergie qui doivent relever un immense défi.

Dibamba et Kribi
: un enjeu de taille

La production hydroélectrique constitue 95% d’énergie consommée au Cameroun. Les caprices de la météo rendent aléatoire la maîtrise du volume de production. Bien plus, les prévisions disponibles tablent sur une hydrologie défavorable au cours des prochaines saisons sèches et le déficit énergétique qui découlerait de cette tendance baissière est estimé à 120 Mw. D’où l’urgence de trouver un palliatif à la production hydroélectrique. En choisissant d’investir dans le thermique, Aes Sonel entend ainsi anticiper sur les incertitudes. Une fois la centrale de Dibamba achevée en, 2009, c’est 86 Mw qui sera ainsi injecté dans le réseau. Pour ce qui est de la centrale à Gaz de Kribi, elle va produire 150Mw à l’orée 2012. Et à Aes Sonel, l’on prévoit qu’avec ces deux chantiers, il n’y aura plus de délestage à partir de 2013.
La Kpdc qui doit permettre d’opérer cette mutation est dotée d’un capital social de 13,6 milliards de Fcfa dont 56 % du capital souscrit par Aes Sonel Kribi Holdings et 44% du capital souscrit par l’Etat du Cameroun. En vertu de ses statuts, la Kpdc a pour objet le développement, la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales thermiques situées à Dibamba et à Kribi. En outre, la Kpdc produit, transporte, exporte et vent l’énergie électrique. Elle participe dans le capital de toutes entreprises ou sociétés crées pouvant se rattacher directement à son objet social. Son siège est à Douala. Son conseil d’administration est constitué de 07 membres, dont trois nommés par l’Etat du Cameroun et quatre par Aes kribi Holdings.  

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La nouvelle équipe à la tête de la Kribi Power Developpement Company doit d’abord conduire simultanément et parallèlement un portefeuille de deux projets importants dans la stratégie de réduction de la crise énergétique au Cameroun. « Il s’agit de : la centrale de Dibamba (Yassa) et la centrale à Gaz de Kribi », précise le ministre de l’Energie et de l’eau, Jean Bernard Sindeu, à l’occasion de la cérémonie d’installation du directeur général et des deux directeurs généraux adjoints de la Kpdc hier 06 octobre 2008 à Douala. Pour la construction de la centrale de Dibamba, Kris Larson et ses adjoints devront tout faire pour « que ses premiers kilowattheures soit effectivement produits puis fournis au réseau électrique au début de l’année 2009… »
D’une puissance installée de 86 Mw, cette centrale pourra ainsi permettre aux consommateurs de l’énergie électrique de passer l’étiage 2009 sans rupture d’approvisionnement électrique. Le chantier semble plus important pour ce qui est de la centrale à gaz de Kribi. Les nouveaux responsables de la Kribi Power Développement devront, selon Jean Bernard Sindeu, « reprendre sans délai les négociations commerciales avec les autres acteurs du projet afin de boucler le plus tôt possible les contrats commerciaux à savoir le contrat de fourniture du gaz, et le contrat d’achat d’électricité… » Mieux, il est question pour les dirigeants de Kpdc d’entamer ou de poursuivre les démarches administratives devant aboutir à l’obtention des différents permis et titres nécessaires à la construction et l’exploitation des ouvrages, de parachever la structuration des financements du projet auprès des bailleurs de fonds. Pour ce deuxième projet, la date butoir de livraison est fixé à 2010.
Le trio constitué de Kris Larson (directeur général), Mamat Zibrine et Frédric Mvondo (directeurs généraux adjoints) ont le profil de l’emploi pour relever les défis à eux lancé par le ministre de l’Energie et de l’eau. Ce sont des ingénieurs pétris d’expérience dans le secteur de l’énergie qui doivent relever un immense défi.

Dibamba et Kribi
: un enjeu de taille

La production hydroélectrique constitue 95% d’énergie consommée au Cameroun. Les caprices de la météo rendent aléatoire la maîtrise du volume de production. Bien plus, les prévisions disponibles tablent sur une hydrologie défavorable au cours des prochaines saisons sèches et le déficit énergétique qui découlerait de cette tendance baissière est estimé à 120 Mw. D’où l’urgence de trouver un palliatif à la production hydroélectrique. En choisissant d’investir dans le thermique, Aes Sonel entend ainsi anticiper sur les incertitudes. Une fois la centrale de Dibamba achevée en, 2009, c’est 86 Mw qui sera ainsi injecté dans le réseau. Pour ce qui est de la centrale à Gaz de Kribi, elle va produire 150Mw à l’orée 2012. Et à Aes Sonel, l’on prévoit qu’avec ces deux chantiers, il n’y aura plus de délestage à partir de 2013.
La Kpdc qui doit permettre d’opérer cette mutation est dotée d’un capital social de 13,6 milliards de Fcfa dont 56 % du capital souscrit par Aes Sonel Kribi Holdings et 44% du capital souscrit par l’Etat du Cameroun. En vertu de ses statuts, la Kpdc a pour objet le développement, la construction, l’exploitation et la maintenance des centrales thermiques situées à Dibamba et à Kribi. En outre, la Kpdc produit, transporte, exporte et vent l’énergie électrique. Elle participe dans le capital de toutes entreprises ou sociétés crées pouvant se rattacher directement à son objet social. Son siège est à Douala. Son conseil d’administration est constitué de 07 membres, dont trois nommés par l’Etat du Cameroun et quatre par Aes kribi Holdings.  

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Samuel Eboua Ngondi : Nous avons été débordés

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Le directeur de la communication d’Orange pense que le sponsor est victime de la passion des fans pour Diam’s.
Propos recueillis par Patricia Ngo Ngouem (Stagiaire) –




De nombreux incidents ont émaillé le spectacle du 26 avril dernier, malgré les assurances qui avaient été données tant au niveau de l’organisation que de la sécurité. Qu’est-ce qui n’a pas marché ?
Nous avons été victimes de notre côté cœur qui voulait qu’on offre gratuitement aux Camerounais, une belle affiche. Victimes aussi que la passion de Diam’s l’ait emporté sur les estimations que nous avions faites. Nous attendions 20.000 personnes sur le site et nous avions exigé de l’organisateur qu’il mette en place une organisation qui puisse couvrir 30.000 personnes. Lorsque nous avons ouvert les portes vers 17h45, nous avons eu une ruée vers la scène. On ne s’attendait pas que l’esplanade soit couverte de monde aussi rapidement.

Au-delà de cette "gratuité ", il fallait pourtant montrer patte blanche pour avoir accès à l’esplanade de l’hôtel de ville ?
Nous sommes partis d’un concept de gratuité. Après, nous avons estimé qu’il était injuste de ne pas reconnaître que ce concert, nous le devions à un certain nombre de personnes : les clients Orange. Si vous êtes un client Orange Forfait Joker, vous bénéficiez automatiquement du "pass"; si vous voulez accéder à cette qualité, c’est une opportunité mais qui vous offre en bonus une entrée. On avait prévu ces "pass" pour canaliser le flux de personnes.

Ce qui n’a pas été le cas…
C’est pourquoi je vous parle de la passion pour Diam’s. Quand on a une telle envie, on ne résiste pas même aux forces de l’ordre. De 20.000, vous vous retrouvez à 60.000, 70.000 personnes selon le Délégué du gouvernement. Les critiques vous parlent de 100.000 personnes. C’est vrai que nous étions en deçà des prévisions. Nous devons humainement avouer que nous avons été débordés. Si nous avions eu 20.000 personnes, les choses se seraient passées à la perfection. Je crois qu’on devrait pouvoir dire bravo à Orange d’avoir tenu la promesse de faire venir Diam’s, d’avoir quand même tout mis en place pour que ce concert puisse se tenir dans de meilleures conditions, même si on n’et pas allé au bout de la manifestation.

A cause des couacs observés au niveau de l’organisation ?
Comme je l’ai dit, nous avons été tout simplement victimes de la passion pour Diam’s. Je ne peux pas dire autrement ce qui s’est passé. Quand je parle de débordements, le terme est pesé dans la mesure où cette masse de personnes a pu entraîner la déconnexion des câbles qui devaient alimenter les écrans géants et les appareils de sonorisation. Devant un ouragan comme celui-ci, il n’y avait pratiquement rien qui résistait. C’est pour cela que je dis et je redis qu’aujourd’hui, nous devons avoir le sourire de nous rendre compte qu’il y a eu beaucoup plus de peur.

Il y a eu des évanouissements et on parle de blessés et même de morts. Qu’en est-il ?
Chaque fois qu’il y a mouvements de foule partout dans le monde, vous avez des bousculades, de l’hystérie, des évanouissements. Cela arrive partout et on ne l’a jamais souhaité. Dès que nous nous sommes rendus compte que ça craignait, on a décidé, sans faire d’annonce, d’arrêter le spectacle pour préserver des vies humaines. Ce n’est pas une question de responsabilité, c’est une question d’humanité.
Le dispositif sanitaire avait prévu des pompiers et le Samu pour pouvoir procéder aux premiers soins des personnes blessées ou qui ont perdu connaissance et l’évacuation vers des centres appropriés, notamment les services d’urgence de l’hôpital général. Beaucoup de réanimations ont été faites sur place et il y a eu une dizaine de personnes qui ont été transportées à l’hôpital parce qu’on n’a pas pu les réanimer sur place. A l’hôpital général où je me suis rendu ce matin [hier dimanche], le bilan est formel. Aucun cas de mort. On ne m’a même pas dit qu’on a soigné des blessés. Peut-être que quelqu’un a pu avoir une écorchure par les bousculades sans qu’il ne se soit signalé pour qu’il y ait une intervention.

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