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Afrique Future : 20 ans au service des démunis

by mboasawa
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L’association humanitaire a organisé une série de manifestations pour célébrer cet événement.

Perché sur le Mont Mbankolo à Yaoundé, le centre d’accueil et de ressourcement Deo Gratias (Dieu merci en latin) de l’association humanitaire Afrique Future (Af) domine la ville. C’est ce bâtiment tout neuf qui accueille depuis le 22 janvier dernier, les invités européens partis de France et d’Allemagne pour venir commémorer les vingt ans d’existence de cette association au Cameroun. Un anniversaire que les promoteurs ont choisi pour faire une halte, histoire d’évaluer le chemin parcouru et les actions menées auprès des populations démunies depuis 1988, date à laquelle cette structure a été créée par l’abbé Emmanuel-Marie Mbock Mbock dans son village natal à Ngodi-Si, dans le département du Nyong et Kellé.

Même si juridiquement, "Af est née en France en Alsace où l’abbé Emmanuel était en paroisse", souligne Bernadette Escher qui en assure la présidence. Ici, on n’est pas peu fier des œuvres réalisées: "Nous avons construit plus de 100 ponts, environ 300 km de pistes ont été restaurées ou créées. Nous avons également ouvert un hôpital à Ngodi-Si, six dispensaires de brousse, l’hôpital d’Emana à Yaoundé et en décembre dernier, l’hôpital de Douala-Boko. Nous avons atteint la possibilité de revenir à l’idée première de l’abbé qui est la scolarisation. A cet effet, nous avons ouvert un complexe scolaire à Ngodi-Si et un autre à Emana", affirme Mme Escher, soulignant que ces œuvres tiennent compte des priorités exprimées par les populations.

Insatisfaction
Pour cet événement, l’association a voulu communier avec les membres qui, depuis peu ou toujours, luttent pour le bien-être des masses pauvres. Raison pour laquelle de nombreuses activités sont organisées jusqu’au 2 février prochain. Outre les messes de recueillement et les visites à travers l’arrière-pays, "il s’agit essentiellement d’inaugurations : celle de l’agrandissement de l’hôpital d’Emana, les centres d’accueil de Ngodi-Si, du Mont Mbankolo et de Kribi, inauguration d’un sanctuaire à Ngodi-Si", assure la présidente. Au regard de l’immensité de ces œuvres, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi on n’a presque jamais entendu parler de cette association.

"C’est vrai que nous avons travaillé dans la plus grande discrétion pendant longtemps, parce que nous pensons qu’il vaut mieux œuvrer et travailler avec et pour les populations que de faire beaucoup de tapage", explique Mme Escher. Même si l’abbé Mbock Mbock partage le soulagement et la joie du travail accompli comme ses collaborateurs, ce dernier a néanmoins une once d’insatisfaction. "Beaucoup a été fait et beaucoup reste encore à faire. Nous nous sommes occupés de la matière en mettant en place les infrastructures adéquates. Maintenant, nous devons construire l’esprit et l’âme", confie le fondateur d’AF. Ainsi, "le combat doit se poursuivre inlassablement, selon nos moyens et dans les domaines à notre portée. Il nous incombe de leur assurer une solide formation intellectuelle, morale et spirituelle", conclut-il.

Patricia Ngo Ngouem

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L’association humanitaire a organisé une série de manifestations pour célébrer cet événement.

Perché sur le Mont Mbankolo à Yaoundé, le centre d’accueil et de ressourcement Deo Gratias (Dieu merci en latin) de l’association humanitaire Afrique Future (Af) domine la ville. C’est ce bâtiment tout neuf qui accueille depuis le 22 janvier dernier, les invités européens partis de France et d’Allemagne pour venir commémorer les vingt ans d’existence de cette association au Cameroun. Un anniversaire que les promoteurs ont choisi pour faire une halte, histoire d’évaluer le chemin parcouru et les actions menées auprès des populations démunies depuis 1988, date à laquelle cette structure a été créée par l’abbé Emmanuel-Marie Mbock Mbock dans son village natal à Ngodi-Si, dans le département du Nyong et Kellé.

Même si juridiquement, "Af est née en France en Alsace où l’abbé Emmanuel était en paroisse", souligne Bernadette Escher qui en assure la présidence. Ici, on n’est pas peu fier des œuvres réalisées: "Nous avons construit plus de 100 ponts, environ 300 km de pistes ont été restaurées ou créées. Nous avons également ouvert un hôpital à Ngodi-Si, six dispensaires de brousse, l’hôpital d’Emana à Yaoundé et en décembre dernier, l’hôpital de Douala-Boko. Nous avons atteint la possibilité de revenir à l’idée première de l’abbé qui est la scolarisation. A cet effet, nous avons ouvert un complexe scolaire à Ngodi-Si et un autre à Emana", affirme Mme Escher, soulignant que ces œuvres tiennent compte des priorités exprimées par les populations.

Insatisfaction
Pour cet événement, l’association a voulu communier avec les membres qui, depuis peu ou toujours, luttent pour le bien-être des masses pauvres. Raison pour laquelle de nombreuses activités sont organisées jusqu’au 2 février prochain. Outre les messes de recueillement et les visites à travers l’arrière-pays, "il s’agit essentiellement d’inaugurations : celle de l’agrandissement de l’hôpital d’Emana, les centres d’accueil de Ngodi-Si, du Mont Mbankolo et de Kribi, inauguration d’un sanctuaire à Ngodi-Si", assure la présidente. Au regard de l’immensité de ces œuvres, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi on n’a presque jamais entendu parler de cette association.

"C’est vrai que nous avons travaillé dans la plus grande discrétion pendant longtemps, parce que nous pensons qu’il vaut mieux œuvrer et travailler avec et pour les populations que de faire beaucoup de tapage", explique Mme Escher. Même si l’abbé Mbock Mbock partage le soulagement et la joie du travail accompli comme ses collaborateurs, ce dernier a néanmoins une once d’insatisfaction. "Beaucoup a été fait et beaucoup reste encore à faire. Nous nous sommes occupés de la matière en mettant en place les infrastructures adéquates. Maintenant, nous devons construire l’esprit et l’âme", confie le fondateur d’AF. Ainsi, "le combat doit se poursuivre inlassablement, selon nos moyens et dans les domaines à notre portée. Il nous incombe de leur assurer une solide formation intellectuelle, morale et spirituelle", conclut-il.

Patricia Ngo Ngouem

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L’association humanitaire a organisé une série de manifestations pour célébrer cet événement.

Perché sur le Mont Mbankolo à Yaoundé, le centre d’accueil et de ressourcement Deo Gratias (Dieu merci en latin) de l’association humanitaire Afrique Future (Af) domine la ville. C’est ce bâtiment tout neuf qui accueille depuis le 22 janvier dernier, les invités européens partis de France et d’Allemagne pour venir commémorer les vingt ans d’existence de cette association au Cameroun. Un anniversaire que les promoteurs ont choisi pour faire une halte, histoire d’évaluer le chemin parcouru et les actions menées auprès des populations démunies depuis 1988, date à laquelle cette structure a été créée par l’abbé Emmanuel-Marie Mbock Mbock dans son village natal à Ngodi-Si, dans le département du Nyong et Kellé.

Même si juridiquement, "Af est née en France en Alsace où l’abbé Emmanuel était en paroisse", souligne Bernadette Escher qui en assure la présidence. Ici, on n’est pas peu fier des œuvres réalisées: "Nous avons construit plus de 100 ponts, environ 300 km de pistes ont été restaurées ou créées. Nous avons également ouvert un hôpital à Ngodi-Si, six dispensaires de brousse, l’hôpital d’Emana à Yaoundé et en décembre dernier, l’hôpital de Douala-Boko. Nous avons atteint la possibilité de revenir à l’idée première de l’abbé qui est la scolarisation. A cet effet, nous avons ouvert un complexe scolaire à Ngodi-Si et un autre à Emana", affirme Mme Escher, soulignant que ces œuvres tiennent compte des priorités exprimées par les populations.

Insatisfaction
Pour cet événement, l’association a voulu communier avec les membres qui, depuis peu ou toujours, luttent pour le bien-être des masses pauvres. Raison pour laquelle de nombreuses activités sont organisées jusqu’au 2 février prochain. Outre les messes de recueillement et les visites à travers l’arrière-pays, "il s’agit essentiellement d’inaugurations : celle de l’agrandissement de l’hôpital d’Emana, les centres d’accueil de Ngodi-Si, du Mont Mbankolo et de Kribi, inauguration d’un sanctuaire à Ngodi-Si", assure la présidente. Au regard de l’immensité de ces œuvres, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi on n’a presque jamais entendu parler de cette association.

"C’est vrai que nous avons travaillé dans la plus grande discrétion pendant longtemps, parce que nous pensons qu’il vaut mieux œuvrer et travailler avec et pour les populations que de faire beaucoup de tapage", explique Mme Escher. Même si l’abbé Mbock Mbock partage le soulagement et la joie du travail accompli comme ses collaborateurs, ce dernier a néanmoins une once d’insatisfaction. "Beaucoup a été fait et beaucoup reste encore à faire. Nous nous sommes occupés de la matière en mettant en place les infrastructures adéquates. Maintenant, nous devons construire l’esprit et l’âme", confie le fondateur d’AF. Ainsi, "le combat doit se poursuivre inlassablement, selon nos moyens et dans les domaines à notre portée. Il nous incombe de leur assurer une solide formation intellectuelle, morale et spirituelle", conclut-il.

Patricia Ngo Ngouem

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L’association humanitaire a organisé une série de manifestations pour célébrer cet événement.

Perché sur le Mont Mbankolo à Yaoundé, le centre d’accueil et de ressourcement Deo Gratias (Dieu merci en latin) de l’association humanitaire Afrique Future (Af) domine la ville. C’est ce bâtiment tout neuf qui accueille depuis le 22 janvier dernier, les invités européens partis de France et d’Allemagne pour venir commémorer les vingt ans d’existence de cette association au Cameroun. Un anniversaire que les promoteurs ont choisi pour faire une halte, histoire d’évaluer le chemin parcouru et les actions menées auprès des populations démunies depuis 1988, date à laquelle cette structure a été créée par l’abbé Emmanuel-Marie Mbock Mbock dans son village natal à Ngodi-Si, dans le département du Nyong et Kellé.

Même si juridiquement, "Af est née en France en Alsace où l’abbé Emmanuel était en paroisse", souligne Bernadette Escher qui en assure la présidence. Ici, on n’est pas peu fier des œuvres réalisées: "Nous avons construit plus de 100 ponts, environ 300 km de pistes ont été restaurées ou créées. Nous avons également ouvert un hôpital à Ngodi-Si, six dispensaires de brousse, l’hôpital d’Emana à Yaoundé et en décembre dernier, l’hôpital de Douala-Boko. Nous avons atteint la possibilité de revenir à l’idée première de l’abbé qui est la scolarisation. A cet effet, nous avons ouvert un complexe scolaire à Ngodi-Si et un autre à Emana", affirme Mme Escher, soulignant que ces œuvres tiennent compte des priorités exprimées par les populations.

Insatisfaction
Pour cet événement, l’association a voulu communier avec les membres qui, depuis peu ou toujours, luttent pour le bien-être des masses pauvres. Raison pour laquelle de nombreuses activités sont organisées jusqu’au 2 février prochain. Outre les messes de recueillement et les visites à travers l’arrière-pays, "il s’agit essentiellement d’inaugurations : celle de l’agrandissement de l’hôpital d’Emana, les centres d’accueil de Ngodi-Si, du Mont Mbankolo et de Kribi, inauguration d’un sanctuaire à Ngodi-Si", assure la présidente. Au regard de l’immensité de ces œuvres, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi on n’a presque jamais entendu parler de cette association.

"C’est vrai que nous avons travaillé dans la plus grande discrétion pendant longtemps, parce que nous pensons qu’il vaut mieux œuvrer et travailler avec et pour les populations que de faire beaucoup de tapage", explique Mme Escher. Même si l’abbé Mbock Mbock partage le soulagement et la joie du travail accompli comme ses collaborateurs, ce dernier a néanmoins une once d’insatisfaction. "Beaucoup a été fait et beaucoup reste encore à faire. Nous nous sommes occupés de la matière en mettant en place les infrastructures adéquates. Maintenant, nous devons construire l’esprit et l’âme", confie le fondateur d’AF. Ainsi, "le combat doit se poursuivre inlassablement, selon nos moyens et dans les domaines à notre portée. Il nous incombe de leur assurer une solide formation intellectuelle, morale et spirituelle", conclut-il.

Patricia Ngo Ngouem

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Odile Ngaska : Le Dg de la Socam doit être Camerounais

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La Pca de la Socam dresse l’état des lieux, près de deux mois après son élection.
Propos recueillis par Justin Blaise Akono –




Une semaine après votre installation à la tête de la société civile de l’art musical au Cameroun, où en est-on avec vos activités ?
Nous avions même commencé à travailler avant notre installation. Dès notre élection, nous avons commencé à recueillir les suggestions des uns et des autres. C’est la maison des artistes et nous sommes là pour servir. Nous travaillons par exemple avec les imprimeries pour les documents tels que les imprimés d’adhésion et bien d’autres documents.

Où se trouve le siège ?
Nous avons localisé un siège et nous sommes en train de l’aménager pour qu’il soit fin prêt afin que nous puissions l’occuper. Car, avant nous, il y avait sûrement des gens qui l’occupaient.

Et à quand le recrutement d’un directeur général ?
Nous avons deux conseils d’administration en vue. Le premier conseil d’administration annoncé pour le 8 août prochain, aura comme point à l’ordre du jour sera la définition du profil du Dg. Nous pourrons alors lancer l’appel à candidature. Un comité sera mis en place pour examiner les dossiers et nous fournir une [Ndlr : Short] liste de trois noms. Lors du second conseil d’administration, nous choisirons nous-même le Dg.

A propos, quel est le point saillant du profil du futur Dg ?
Notre Dg doit être de nationalité camerounaise. Contrairement à ce qui a été fait par le dans passé. Il doit avoir une solide formation en matière de droits, avoir une grande d’auteur et faire preuve de probité morale.

Lors de votre installation, le Mincult a semblé vous définir une feuille de route. De qui est la feuille de route, de vous ou du ministère ?
Nous avons une feuille de route. Le ministre de la Culture a souhaité que nous puissions suivre un chronogramme. Elle ne veut pas que nous avancions au hasard. Nous-même avons une idée précise de là où nous voulons aller.

Quel est le principal point de votre feuille de route pour les trois prochaines années?
Nous souhaitons changer les conditions de l’artiste. Ceci est possible si nous élargissons l’assiette des prestations. Plus nous avons, plus grande peut être la part de chacun. Nous voulons également aller dans l’apaisement. Car, de mémoire de Camerounais, nous n’avions jamais vus des artistes s’insulter à travers les médias, de coups bas et peaux de bananes, etc. la famille est divisée.

Qu’avez-vous trouvé dans les caisses de l’art musical lorsque vous arrivez ?
La Socam est une société neuve. Nous demandons plutôt un fonds pour pouvoir commencer nos activités. Demande qui a été adressée au ministère de tutelle pour une subvention. Pour parler d’argent, nous n’en avons pas encore.

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