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Guerre ouverte contre les pesticides périmés

by mboasawa
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Cette détermination a été affichée par Croplife Cameroun, au cours de sa 22e assemblée générale tenue vendredi 20 février 2009 à Douala.

Autant les pesticides sont indispensables à l’augmentation de la production agricole, autant une malencontreuse manipulation par des mains inexpertes peut avoir des conséquences désastreuses considérables sur la vie des humains et l’environnement. Pour éviter que de telles incidences n’annihilent les efforts des producteurs et ne sapent le développement, Croplife Cameroun s’est résolue à veiller à ce que les produits phytosanitaires soient utilisés de façon responsable. Ce leitmotiv a été réaffirmé à l’issue de la 22ième assemblée générale de cette organisation tenue vendredi 20 février 2009 à Douala. Au cours des travaux, auquel prenaient part tous les membres actifs de la branche camerounaise de Croplife (Ader Cameroun, Fimex international, Yara, Agrochem, Jaco, Africaware, Syngenta…), les incidences du commerce illicite des pesticides, l’analyse du marché phytosanitaire au Cameroun, les questions relatives à la communication, les finances, la formation et la sensibilisation des opérateurs de la filière ont été abordés sous le regard du directeur de la réglementation et du contrôle de la qualité des intrants et produits agricoles du ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader), Syxtis Nuza.
Henri Fosso, président de Croplife Cameroun a annoncé à la presse qu’une convention a été signée avec le gouvernement camerounais. Elle vise à détruire les pesticides périmés. “Le Cameroun dispose d’un stock obsolète des produits phytosanitaires évalués à quelque 3 tonnes. C’est pour cette raison que nous avons saisi le gouvernement. Au mois de mars une session de formation axée sur la sécurisation des produits phytosanitaires et leur manipulation, le cadre réglementaire en vigueur va permettre de sensibiliser les opérateurs à l’effet d’éviter les risques liés à la contamination et à la destruction de l’environnement. Car les pesticides”, a-t-il déclaré.

Gendarme des pesticides
Une indication du rôle que la structure s’échine à jouer quant à la sensibilisation de la conscience collective au sujet du respect des consignes de sécurité liées aux pesticides, à travers la diffusion auprès du public des informations sur l’industrie des produits phytosanitaires et les biotechnologies. En rappel, CropLife International est la fédération mondiale de l’industrie de la science des végétaux. Elle se consacre aux développements internationaux en matière de protection phytosanitaire (pesticides), d’organes génétiquement modifiés (Ogm) et l’agriculture durable. Croplife Cameroun est la dénomination ayant remplacée l’Union phytosanitaire d’Afrique centrale (Upac) sortie des fonts baptismaux en 1989.
Elle ambitionne d’assister les gouvernements dans la mise en place et l’actualisation d’une législation réglementant la fabrication, l’importation, la distribution, la manutention et l’utilisation des produits phytosanitaires et biotechnologiques. D’où le dialogue permanent avec les pouvoirs publics sur les questions d’intérêt national dans lesquelles l’industrie de la plante est concernée. Autant dire que Croplife fait office de médecin des cultures et de gendarme des pesticides. Ce qui n’est pas une mince affaire ! 

Par Alain NJIPOU

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Cette détermination a été affichée par Croplife Cameroun, au cours de sa 22e assemblée générale tenue vendredi 20 février 2009 à Douala.

Autant les pesticides sont indispensables à l’augmentation de la production agricole, autant une malencontreuse manipulation par des mains inexpertes peut avoir des conséquences désastreuses considérables sur la vie des humains et l’environnement. Pour éviter que de telles incidences n’annihilent les efforts des producteurs et ne sapent le développement, Croplife Cameroun s’est résolue à veiller à ce que les produits phytosanitaires soient utilisés de façon responsable. Ce leitmotiv a été réaffirmé à l’issue de la 22ième assemblée générale de cette organisation tenue vendredi 20 février 2009 à Douala. Au cours des travaux, auquel prenaient part tous les membres actifs de la branche camerounaise de Croplife (Ader Cameroun, Fimex international, Yara, Agrochem, Jaco, Africaware, Syngenta…), les incidences du commerce illicite des pesticides, l’analyse du marché phytosanitaire au Cameroun, les questions relatives à la communication, les finances, la formation et la sensibilisation des opérateurs de la filière ont été abordés sous le regard du directeur de la réglementation et du contrôle de la qualité des intrants et produits agricoles du ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader), Syxtis Nuza.
Henri Fosso, président de Croplife Cameroun a annoncé à la presse qu’une convention a été signée avec le gouvernement camerounais. Elle vise à détruire les pesticides périmés. “Le Cameroun dispose d’un stock obsolète des produits phytosanitaires évalués à quelque 3 tonnes. C’est pour cette raison que nous avons saisi le gouvernement. Au mois de mars une session de formation axée sur la sécurisation des produits phytosanitaires et leur manipulation, le cadre réglementaire en vigueur va permettre de sensibiliser les opérateurs à l’effet d’éviter les risques liés à la contamination et à la destruction de l’environnement. Car les pesticides”, a-t-il déclaré.

Gendarme des pesticides
Une indication du rôle que la structure s’échine à jouer quant à la sensibilisation de la conscience collective au sujet du respect des consignes de sécurité liées aux pesticides, à travers la diffusion auprès du public des informations sur l’industrie des produits phytosanitaires et les biotechnologies. En rappel, CropLife International est la fédération mondiale de l’industrie de la science des végétaux. Elle se consacre aux développements internationaux en matière de protection phytosanitaire (pesticides), d’organes génétiquement modifiés (Ogm) et l’agriculture durable. Croplife Cameroun est la dénomination ayant remplacée l’Union phytosanitaire d’Afrique centrale (Upac) sortie des fonts baptismaux en 1989.
Elle ambitionne d’assister les gouvernements dans la mise en place et l’actualisation d’une législation réglementant la fabrication, l’importation, la distribution, la manutention et l’utilisation des produits phytosanitaires et biotechnologiques. D’où le dialogue permanent avec les pouvoirs publics sur les questions d’intérêt national dans lesquelles l’industrie de la plante est concernée. Autant dire que Croplife fait office de médecin des cultures et de gendarme des pesticides. Ce qui n’est pas une mince affaire ! 

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Cette détermination a été affichée par Croplife Cameroun, au cours de sa 22e assemblée générale tenue vendredi 20 février 2009 à Douala.

Autant les pesticides sont indispensables à l’augmentation de la production agricole, autant une malencontreuse manipulation par des mains inexpertes peut avoir des conséquences désastreuses considérables sur la vie des humains et l’environnement. Pour éviter que de telles incidences n’annihilent les efforts des producteurs et ne sapent le développement, Croplife Cameroun s’est résolue à veiller à ce que les produits phytosanitaires soient utilisés de façon responsable. Ce leitmotiv a été réaffirmé à l’issue de la 22ième assemblée générale de cette organisation tenue vendredi 20 février 2009 à Douala. Au cours des travaux, auquel prenaient part tous les membres actifs de la branche camerounaise de Croplife (Ader Cameroun, Fimex international, Yara, Agrochem, Jaco, Africaware, Syngenta…), les incidences du commerce illicite des pesticides, l’analyse du marché phytosanitaire au Cameroun, les questions relatives à la communication, les finances, la formation et la sensibilisation des opérateurs de la filière ont été abordés sous le regard du directeur de la réglementation et du contrôle de la qualité des intrants et produits agricoles du ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader), Syxtis Nuza.
Henri Fosso, président de Croplife Cameroun a annoncé à la presse qu’une convention a été signée avec le gouvernement camerounais. Elle vise à détruire les pesticides périmés. “Le Cameroun dispose d’un stock obsolète des produits phytosanitaires évalués à quelque 3 tonnes. C’est pour cette raison que nous avons saisi le gouvernement. Au mois de mars une session de formation axée sur la sécurisation des produits phytosanitaires et leur manipulation, le cadre réglementaire en vigueur va permettre de sensibiliser les opérateurs à l’effet d’éviter les risques liés à la contamination et à la destruction de l’environnement. Car les pesticides”, a-t-il déclaré.

Gendarme des pesticides
Une indication du rôle que la structure s’échine à jouer quant à la sensibilisation de la conscience collective au sujet du respect des consignes de sécurité liées aux pesticides, à travers la diffusion auprès du public des informations sur l’industrie des produits phytosanitaires et les biotechnologies. En rappel, CropLife International est la fédération mondiale de l’industrie de la science des végétaux. Elle se consacre aux développements internationaux en matière de protection phytosanitaire (pesticides), d’organes génétiquement modifiés (Ogm) et l’agriculture durable. Croplife Cameroun est la dénomination ayant remplacée l’Union phytosanitaire d’Afrique centrale (Upac) sortie des fonts baptismaux en 1989.
Elle ambitionne d’assister les gouvernements dans la mise en place et l’actualisation d’une législation réglementant la fabrication, l’importation, la distribution, la manutention et l’utilisation des produits phytosanitaires et biotechnologiques. D’où le dialogue permanent avec les pouvoirs publics sur les questions d’intérêt national dans lesquelles l’industrie de la plante est concernée. Autant dire que Croplife fait office de médecin des cultures et de gendarme des pesticides. Ce qui n’est pas une mince affaire ! 

Par Alain NJIPOU

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Guerre ouverte contre les pesticides périmés

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Cette détermination a été affichée par Croplife Cameroun, au cours de sa 22e assemblée générale tenue vendredi 20 février 2009 à Douala.

Autant les pesticides sont indispensables à l’augmentation de la production agricole, autant une malencontreuse manipulation par des mains inexpertes peut avoir des conséquences désastreuses considérables sur la vie des humains et l’environnement. Pour éviter que de telles incidences n’annihilent les efforts des producteurs et ne sapent le développement, Croplife Cameroun s’est résolue à veiller à ce que les produits phytosanitaires soient utilisés de façon responsable. Ce leitmotiv a été réaffirmé à l’issue de la 22ième assemblée générale de cette organisation tenue vendredi 20 février 2009 à Douala. Au cours des travaux, auquel prenaient part tous les membres actifs de la branche camerounaise de Croplife (Ader Cameroun, Fimex international, Yara, Agrochem, Jaco, Africaware, Syngenta…), les incidences du commerce illicite des pesticides, l’analyse du marché phytosanitaire au Cameroun, les questions relatives à la communication, les finances, la formation et la sensibilisation des opérateurs de la filière ont été abordés sous le regard du directeur de la réglementation et du contrôle de la qualité des intrants et produits agricoles du ministère de l’Agriculture et du développement rural (Minader), Syxtis Nuza.
Henri Fosso, président de Croplife Cameroun a annoncé à la presse qu’une convention a été signée avec le gouvernement camerounais. Elle vise à détruire les pesticides périmés. “Le Cameroun dispose d’un stock obsolète des produits phytosanitaires évalués à quelque 3 tonnes. C’est pour cette raison que nous avons saisi le gouvernement. Au mois de mars une session de formation axée sur la sécurisation des produits phytosanitaires et leur manipulation, le cadre réglementaire en vigueur va permettre de sensibiliser les opérateurs à l’effet d’éviter les risques liés à la contamination et à la destruction de l’environnement. Car les pesticides”, a-t-il déclaré.

Gendarme des pesticides
Une indication du rôle que la structure s’échine à jouer quant à la sensibilisation de la conscience collective au sujet du respect des consignes de sécurité liées aux pesticides, à travers la diffusion auprès du public des informations sur l’industrie des produits phytosanitaires et les biotechnologies. En rappel, CropLife International est la fédération mondiale de l’industrie de la science des végétaux. Elle se consacre aux développements internationaux en matière de protection phytosanitaire (pesticides), d’organes génétiquement modifiés (Ogm) et l’agriculture durable. Croplife Cameroun est la dénomination ayant remplacée l’Union phytosanitaire d’Afrique centrale (Upac) sortie des fonts baptismaux en 1989.
Elle ambitionne d’assister les gouvernements dans la mise en place et l’actualisation d’une législation réglementant la fabrication, l’importation, la distribution, la manutention et l’utilisation des produits phytosanitaires et biotechnologiques. D’où le dialogue permanent avec les pouvoirs publics sur les questions d’intérêt national dans lesquelles l’industrie de la plante est concernée. Autant dire que Croplife fait office de médecin des cultures et de gendarme des pesticides. Ce qui n’est pas une mince affaire ! 

Par Alain NJIPOU

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Françoise Mbango en OR à Beijing

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Françoise Mbango Etone conserve son titre de championne Olympique. Après Athènes, la Camerounaise remporte une fois de plus la médaille d’or à Beijing. Sur le chemin, elle réussira l’exploit de porter désormais son propre record Olympique à 15m39. Bravo à la jeune maman qui fait une fois de plus honneur au Cameroun. –

Françoise Mbango Etone, née le 14 avril 1976 à Yaoundé, est une athlète camerounaise, pratiquant le triple saut. Après avoir dans un premier temps pratiqué le saut en hauteur, discipline où elle est devenue championne du Cameroun, elle se consacre ensuite au triple saut avec une première médaille lors des jeux du Commonwealth 1998 à Kuala Lumpur.

Puis lors de ses premiers jeux Olympiques à Sydney, elle se qualifie pour la finale où elle ne finit qu’à la 10e place. Dès l’année suivante, elle obtient sa première médaille en grand championnat lors des mondiaux 2001 d’Edmonton, terminant 2e derrière la russe Tatyana Lebedeva. Puis en 2002, elle gagne une nouvelle médaille d’argent aux jeux du Commonwealth qui se déroulent à Manchester.

Elle est de nouveau devancée par sa rivale russe lors des mondiaux 2003 de Paris Saint-Denis avant enfin de prendre sa revanche lors des jeux Olympiques d’Athènes. Elle remporte le titre dans un concours où elle commence par franchir le cap des 15m30 au 2e essai, son record personnel. Ses 5 derniers sauts seront tous au-delà des 15 mètres, ce qui n’était pas encore arrivé dans un concours féminin.

En 2005, elle décide au tout dernier moment de ne pas participer aux mondiaux d’Helsinki, les causes de son forfait n’étant pas réellement établies. Elle est la première athlète du Cameroun à obtenir deux médailles olympiques de suite en athlétisme.

La Camerounaise Françoise Mbango  Etone a sauté 15,39m dimanche et gagné la médaille d'or du triple  saut Femmes lors des Jeux olympiques 2008 de Beijing.


La une dans la presse Camerounaise

Françoise Mbango n’a pas toujours brillé dans la presse sportive Camerounaise. Tout récemment, elle était rentrée dans un conflit ouvert avec sa fédération qui l’avait dans un premier temps suspendu avant de revenir sur sa décision. Une période tendue pendant la quelle l’athlète réclamait près de 80 millions de nos francs à l’Etat Camerounais en guise de récompense pour sa première médaille d’or remportée en Grèce. Apres une première tranche de 40 millions, c’est quelques temps avant le début de la compétition et après plusieurs menaces qu’elle recevra la moitié de sa prime 4 ans après son sacre d’Athènes. Avec l’équipe nationale de football espoir, Françoise Mbango était l’une des chances réelles de médaille pour le Cameroun à Beijing. Elle n’aura donc pas decu son public. Au contraire, la double championne Olympique va porter son propre record à 15m39. Bravo championne !

Stephen Sunou à Beijing
Camfoot.com


Palmarès

- Jeux Olympiques d’été

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2004 à Athènes avec 15,30 m

* médaille d’or aux Jeux Olympiques 2008 à Pékin avec 15,39 m

- Championnats du monde d’athlétisme

* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2003 de Paris Saint-Denis

* médaille d’argent aux Championnats du monde d’athlétisme 2001 à Edmonton

- Autres

* médaille d’argent aux jeux du Commonwealth 1998 à Kuala Lumpur

* médaille d’argent aux jeux du Commonwealth 2002 à Manchester

* médaille d’or aux championnats africains d’athlétisme en 2008 à Addis Abébba

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