mardi, février 17, 2026
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Yaoundé : Cambriolage au centre des impôts de Biyem-assi

by mboasawa
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Les cambrioleurs ont passé au peigne fin les bureaux du chef du centre et ceux des employés.

ImageLe centre divisionnaire des impôts de Yaoundé 11 et 10, sis au quartier Biyem-assi, a été visité par des cambrioleurs dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2009. 

Plusieurs bureaux, dont celui de Mme Noah Manga Lucie, chef du centre, supposé contenir le coffre-fort, ont été fouillés  de fond en comble par ces visiteurs nocturnes. L’enceinte du bureau de Mme Noah présente encore les stigmates du passage des voleurs. Des tiroirs ont été éventrés, libérant leur contenu qui jonche le sol : Il y a de la paperasse un peu partout. Une femme de ménage s’affaire à l’intérieur,  tant bien que mal, à remettre de l’ordre dans le bureau.  La porte centrale a été forcée mais la serrure a déjà été remplacée. L’antivol de la fenêtre, qui jouxte la porte d’entrée de ce bureau, n’a pas résisté à l’assaut des voleurs.  Une partie a été cisaillée et arrachée. Un soudeur a été appelé à la rescousse pour refaire la soudure-bien visible-au niveau de l’antivol. Même constat de désolation au niveau des autres bureaux du centre de Yaoundé 11 situés à l’arrière-plan du site qui abrite, au niveau de la façade principale de ce bâtiment, Yaoundé 10. Les employés s’emploient à remettre de l’ordre dans leurs dossiers.

Rien, jusqu’à hier,  lundi après midi, ne permettait de se faire une idée exacte de l’ampleur de ce vol perpétré. Dans quelles circonstances a été perpétré le cambriolage et qu’est-ce qui a été emporté ? Le reporter du Jour, qui a voulu s’enquérir de la situation auprès du chef du centre divisionnaire, a été éconduit avec véhémence : «Allez plutôt voir du côté de la direction régionale des impôts. Je suis tendue, il n’y a pas de réponse à vos interrogations». Et Mme Noah d’interroger le reporter, suspicieuse : «D’ailleurs, qui êtes-vous et qui vous a informé de ce coup de vol ? Cette affaire semble avoir des ramifications», finit-elle par suggérer.
Le Jour a cependant appris que seul le centre des impôts de Yaoundé 11, pourtant contigu à Yaoundé 10, a été cambriolé. Une curiosité de cet autre cas de cambriolage au sein d’un édifice public qu’un employé explique par l’éloignement de Yaoundé 11 par rapport à la route principale.

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Les cambrioleurs ont passé au peigne fin les bureaux du chef du centre et ceux des employés.

ImageLe centre divisionnaire des impôts de Yaoundé 11 et 10, sis au quartier Biyem-assi, a été visité par des cambrioleurs dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2009. 

Plusieurs bureaux, dont celui de Mme Noah Manga Lucie, chef du centre, supposé contenir le coffre-fort, ont été fouillés  de fond en comble par ces visiteurs nocturnes. L’enceinte du bureau de Mme Noah présente encore les stigmates du passage des voleurs. Des tiroirs ont été éventrés, libérant leur contenu qui jonche le sol : Il y a de la paperasse un peu partout. Une femme de ménage s’affaire à l’intérieur,  tant bien que mal, à remettre de l’ordre dans le bureau.  La porte centrale a été forcée mais la serrure a déjà été remplacée. L’antivol de la fenêtre, qui jouxte la porte d’entrée de ce bureau, n’a pas résisté à l’assaut des voleurs.  Une partie a été cisaillée et arrachée. Un soudeur a été appelé à la rescousse pour refaire la soudure-bien visible-au niveau de l’antivol. Même constat de désolation au niveau des autres bureaux du centre de Yaoundé 11 situés à l’arrière-plan du site qui abrite, au niveau de la façade principale de ce bâtiment, Yaoundé 10. Les employés s’emploient à remettre de l’ordre dans leurs dossiers.

Rien, jusqu’à hier,  lundi après midi, ne permettait de se faire une idée exacte de l’ampleur de ce vol perpétré. Dans quelles circonstances a été perpétré le cambriolage et qu’est-ce qui a été emporté ? Le reporter du Jour, qui a voulu s’enquérir de la situation auprès du chef du centre divisionnaire, a été éconduit avec véhémence : «Allez plutôt voir du côté de la direction régionale des impôts. Je suis tendue, il n’y a pas de réponse à vos interrogations». Et Mme Noah d’interroger le reporter, suspicieuse : «D’ailleurs, qui êtes-vous et qui vous a informé de ce coup de vol ? Cette affaire semble avoir des ramifications», finit-elle par suggérer.
Le Jour a cependant appris que seul le centre des impôts de Yaoundé 11, pourtant contigu à Yaoundé 10, a été cambriolé. Une curiosité de cet autre cas de cambriolage au sein d’un édifice public qu’un employé explique par l’éloignement de Yaoundé 11 par rapport à la route principale.

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ImageLe centre divisionnaire des impôts de Yaoundé 11 et 10, sis au quartier Biyem-assi, a été visité par des cambrioleurs dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2009. 

Plusieurs bureaux, dont celui de Mme Noah Manga Lucie, chef du centre, supposé contenir le coffre-fort, ont été fouillés  de fond en comble par ces visiteurs nocturnes. L’enceinte du bureau de Mme Noah présente encore les stigmates du passage des voleurs. Des tiroirs ont été éventrés, libérant leur contenu qui jonche le sol : Il y a de la paperasse un peu partout. Une femme de ménage s’affaire à l’intérieur,  tant bien que mal, à remettre de l’ordre dans le bureau.  La porte centrale a été forcée mais la serrure a déjà été remplacée. L’antivol de la fenêtre, qui jouxte la porte d’entrée de ce bureau, n’a pas résisté à l’assaut des voleurs.  Une partie a été cisaillée et arrachée. Un soudeur a été appelé à la rescousse pour refaire la soudure-bien visible-au niveau de l’antivol. Même constat de désolation au niveau des autres bureaux du centre de Yaoundé 11 situés à l’arrière-plan du site qui abrite, au niveau de la façade principale de ce bâtiment, Yaoundé 10. Les employés s’emploient à remettre de l’ordre dans leurs dossiers.

Rien, jusqu’à hier,  lundi après midi, ne permettait de se faire une idée exacte de l’ampleur de ce vol perpétré. Dans quelles circonstances a été perpétré le cambriolage et qu’est-ce qui a été emporté ? Le reporter du Jour, qui a voulu s’enquérir de la situation auprès du chef du centre divisionnaire, a été éconduit avec véhémence : «Allez plutôt voir du côté de la direction régionale des impôts. Je suis tendue, il n’y a pas de réponse à vos interrogations». Et Mme Noah d’interroger le reporter, suspicieuse : «D’ailleurs, qui êtes-vous et qui vous a informé de ce coup de vol ? Cette affaire semble avoir des ramifications», finit-elle par suggérer.
Le Jour a cependant appris que seul le centre des impôts de Yaoundé 11, pourtant contigu à Yaoundé 10, a été cambriolé. Une curiosité de cet autre cas de cambriolage au sein d’un édifice public qu’un employé explique par l’éloignement de Yaoundé 11 par rapport à la route principale.

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Rien, jusqu’à hier,  lundi après midi, ne permettait de se faire une idée exacte de l’ampleur de ce vol perpétré. Dans quelles circonstances a été perpétré le cambriolage et qu’est-ce qui a été emporté ? Le reporter du Jour, qui a voulu s’enquérir de la situation auprès du chef du centre divisionnaire, a été éconduit avec véhémence : «Allez plutôt voir du côté de la direction régionale des impôts. Je suis tendue, il n’y a pas de réponse à vos interrogations». Et Mme Noah d’interroger le reporter, suspicieuse : «D’ailleurs, qui êtes-vous et qui vous a informé de ce coup de vol ? Cette affaire semble avoir des ramifications», finit-elle par suggérer.
Le Jour a cependant appris que seul le centre des impôts de Yaoundé 11, pourtant contigu à Yaoundé 10, a été cambriolé. Une curiosité de cet autre cas de cambriolage au sein d’un édifice public qu’un employé explique par l’éloignement de Yaoundé 11 par rapport à la route principale.

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Lutte anti-corruption : LA CONAC passe les médias à la loupe

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Ouvertes hier, les journées de réflexion sur la corruption dans la presse s’achèvent ce jour au palais des Congrès. –

Non. Les per diem reçus à la fin de certains évènements ne sont pas des actes de corruption. La majorité des journalistes sont catégoriques sur ce fait. Et ils entendent bien le faire comprendre au cours des travaux des Journées de réflexion sur la corruption dans le secteur de médias qui s’achèvent aujourd’hui au palais des Congrès de Yaoundé. Ouverte hier par le président de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), Paul Tessa, en présence du ministre de la Communication, Jean-Pierre Biyiti bi Essam, ces assises sont l’occasion de débattre de l’épineuse question du « gombo ». « L’argent qu’on nous donne à la fin des cérémonies n’est pas la corruption. C’est normal et ça se fait même ailleurs. De toute façon, comme l’ont dit certains de mes confrères, ce ne sont pas les 10 000 F que les journalistes reçoivent qui posent problème », déclare Olivier Mbassi, participant aux travaux.

Les causes, les manifestations de la corruption auprès des hommes de médias ont donc été évoquées durant ces deux jours autour de trois ateliers. Celui consacré à la corruption dans les structures de formation professionnelles et de production audiovisuelle. Un deuxième dédié aux manifestations dans les entreprises de communication audiovisuelles privées et du secteur public et un dernier atelier sur la corruption dans le fonctionnement de la presse publique et privée. Pour Paul Tessa, « en tant que miroir et vitrine de la société, en tant que facteurs de reliance sociale, les médias ont tout à gagner dans cet exercice : à la fois pour bâtir leur réputation, pour rassurer l’opinion et pour assumer efficacement leur rôle de quatrième pouvoir ». Organisé à l’initiative du ministère de la Communication, sur le modèle des rencontres initiées par la CONAC avec d’autres secteurs de la société civile, ces journées sont l’occasion de faire un diagnostic sans complaisance du secteur.

Mais avant de proposer des solutions pour assainir le milieu au cours de la cérémonie de clôture ce matin, il aura fallu définir le concept même de corruption dans les médias. « Est-ce qu’un journaliste qui reçoit un cadeau après avoir fait un compte-rendu froid des évènements est corrompu ? », a demandé Laurent Charles Boyomo Assala, directeur de l’Esstic et secrétaire permanent du Conseil national de la Communication. Pour l’inspecteur général du Mincom, Albert Mbida, le premier pas de la corruption intervient quand un journaliste prend sur lui de monnayer son silence ou ses écrits. Même certains messages publicitaires diffusés sous forme d’information constituent des actes répréhensibles pour le directeur général de la SOPECAM, Marie-Claire Nnana. Éducation, déontologie, éthique et indépendance financières semblent être les solutions pour venir à bout d’un phénomène qui ne se limite pas aux journalistes seuls. Car tous les niveaux du secteur des médias, que ce soit la production ou l’administration, sont touchés.

Josiane R. MATIA

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