Cet argent instrument du diable qui gangrene l’administration

par mboasawa

Image Je crie oh Scandale après avoir lu dans “Aurore Plus” dans son édition n° 1120 du 5 Mai 2009 en page 4, ce que Mr Florent NDABO écrit sous le titre : « BIYITI BI ESSAM n’a pas tout dit» ! En résumé, il s’agit ni plus ni moins que d’un tir groupé de tout le staff, que dis-je de tout le personnel du Ministère de la communication contre Monsieur BIYITI BI ESSAM pour la simple raison que ce dernier ne les a pas fait asseoir sur la table de la mangeoire pour un partage du gâteau de façon équitable. Il s’est approprié de tout et est traité d’égoïste. C’est la source de ses problèmes !!!

Quelle honte qu’un personnel qui se dit sérieux ose avancer des inepties pareilles ! Ce que l’on raconte donc dans les chaumières est porté au grand jour à savoir que quand l’on vous nomme à un poste de responsabilité, ce n’est pas tant pour votre compétence, ce n’est pas tant pour le travail, mais c’est pour manger et partager avec les siens le bien public. Quelle désolation, quelle abomination !!!
Notre journaliste va même plus loin, il cite et désigne nommément on dirait les hautes personnalités qui l’ont commandité.
Trop  c’est trop ! Il est temps que l’opinion publique en générale réagisse, que la société civile se mobilise et ne cède pas à la manipulation.
Un fonctionnaire de son état, fut-il Secrétaire général ou Inspecteur général est payé par un salaire et dispose de costaudes  indemnités de fonction. D’où vient-il que l’on parle de facilités et des avantages qui ont été supprimés. Je me souviens que le Président BIYA avait déclaré un jour s’adressant à ces fonctionnaires qu’ils avaient à choisir : entre le secteur privé où l’on malaxe les affaires et la fonction publique tout en les mettant en garde que tout n’est pas toujours reluisant dans les affaires. Le comportement de nos fonctionnaires du MINCOM frise une sorte de corruption qui ne dit pas son nom et qui mérite d’être dénoncée  avec véhémence.
Honnêtement, je me serais attendu à ce que dans la toute prochaine parution d’Aurore Plus, celle du 8 Mai 2009, les personnalités telles que :
   –  Laurent Antoine Medjo   Mintom, Secrétaire général du   Mincom
– Albert Mbida, Inspecteur général du même Ministère
– Zogo Félix, Conseiller Technique n°1
 – Israël Léonard Sah
que je respecte bien pour leur probité intellectuelle que je leur ai toujours connue fassent un cinglant démenti, par rapport à tout ce qui a été écrit par Florent NDABO. Leur silence actuel prouve leur complicité et fait perdre aux yeux du public que nous sommes, toute la crédibilité qu’on leur reconnaissait.
L’adage bien connu qui se tait consent à nous fait croire qu’ils sont les commanditaires de toute cette cabale contre leur patron. Avons-nous donc encore besoin  de preuves que toute cette machination est montée de toutes pièces ?
Qu’il me soit permis de revenir sur ce que j’avais déjà écrit dans un précédent propos, à savoir que le fait que le Président Paul BIYA ait ordonné une enquête relève de sa responsabilité qui consiste à faire établir la lumière sur  le bon fonctionnement de la République. Le relais que prennent à cet effet le Ministère de la Justice et les services de police sont des outils appropriés et habilités, que le Chef de l’Etat utilise pour avoir des preuves et des preuves irréfutables qui peuvent permettre d’inculper ou de disculper à l’occasion. Or nous savons que notre Chef de l’Etat ne lésine pas sur les preuves. Et Dieu merci que nous ayons un Président qui ne se laisse pas manipuler !
Nous savons aussi que le Chef de l’Etat est l’homme de la rigueur. Comment veut-on faire dans la rue, un procès à un honnête homme qui entend appliquer la rigueur dans la gestion des biens de la Nation ?
Je sais que je me mets à dos toutes ces hautes personnalités qui se laissent citer dans la presse. En fait ce n’est pas pour leur bonheur, cette même presse privée qui s’estime lésée par le même Ministre se cherche des alliés…
Je pense qu’à l’heure actuelle, on doit être courageux en sachant que nul ne peut plus être condamné pour ses idées. J’en sais quelque chose et beaucoup de choses même. J’en ai connu des mûres et des non mûres.  J’aurai été prêt si j’étais convaincu de la véracité des reproches qui sont faits à Monsieur BIYITI, de lui demander de prendre son courage et de démissionner comme cela se fait dans les pays de haute civilisation.
Mais comme justement tout cela revient à des histoires montées de toutes pièces et pour ne pas donner raison à des jaloux, des méchants, et je dis connaître bien la personne, car que ce soit dans le malheur et le bonheur, j’ai été dans son village et Monsieur BIYITI a été dans le mien, j’estime qu’il faut le soutenir sans verser dans la défense de mon ami, que je connais assez bien, en parcourant sa résidence de Mendong, son rythme de vie à Yaoundé, une vie faite de rigueur et d’ascétisme, sa maison en construction dans son village et ses voitures, on ne peut honnêtement pas parler d’extravagances ni de gabegie, quand on pourrait faire des comparaisons !
L’honnêteté et la fidélité m’imposent ce témoignage. Je sollicite que la société camerounaise réfléchisse sur cette anecdote que j’ai vécue. L’autre jour en voyage au Rwanda, le garçon qui me servait de guide m’apprend en se plaignant que toute sa famille avait été décimée, tuée à coups de machettes et termine par cette phrase interrogative : « Quand tu tues l’homme, avec qui tu vas rester vivre ? » A méditer.
Quand nous « tuons » ainsi nos hommes, nos cadres, ceux d’aujourd’hui, sommes-nous sûres que ceux de demain ne subiront pas le même sort ? Avec qui voulez-vous continuer à vivre, à construire ce pays !
Je termine en conseillant à mon ami BIYITI BI ESSAM de tenir fort, et lui recommande ces pensées de R.KIPLING :
     « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ; »
    « Et te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ; »
. . . . . . . . . .
    « Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,
Et recevoir ces deux menteurs d’un    même front, »
 . . . . . . . .
  Alors reste un homme et garde silence, car
      « Seul le silence est grand »
Je reste confiant que la société globalement saura tirer les conséquences des dérapages du moment et que l’histoire nous jugera tous !

Libre penseur

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Quelle honte qu’un personnel qui se dit sérieux ose avancer des inepties pareilles ! Ce que l’on raconte donc dans les chaumières est porté au grand jour à savoir que quand l’on vous nomme à un poste de responsabilité, ce n’est pas tant pour votre compétence, ce n’est pas tant pour le travail, mais c’est pour manger et partager avec les siens le bien public. Quelle désolation, quelle abomination !!!
Notre journaliste va même plus loin, il cite et désigne nommément on dirait les hautes personnalités qui l’ont commandité.
Trop  c’est trop ! Il est temps que l’opinion publique en générale réagisse, que la société civile se mobilise et ne cède pas à la manipulation.
Un fonctionnaire de son état, fut-il Secrétaire général ou Inspecteur général est payé par un salaire et dispose de costaudes  indemnités de fonction. D’où vient-il que l’on parle de facilités et des avantages qui ont été supprimés. Je me souviens que le Président BIYA avait déclaré un jour s’adressant à ces fonctionnaires qu’ils avaient à choisir : entre le secteur privé où l’on malaxe les affaires et la fonction publique tout en les mettant en garde que tout n’est pas toujours reluisant dans les affaires. Le comportement de nos fonctionnaires du MINCOM frise une sorte de corruption qui ne dit pas son nom et qui mérite d’être dénoncée  avec véhémence.
Honnêtement, je me serais attendu à ce que dans la toute prochaine parution d’Aurore Plus, celle du 8 Mai 2009, les personnalités telles que :
   –  Laurent Antoine Medjo   Mintom, Secrétaire général du   Mincom
– Albert Mbida, Inspecteur général du même Ministère
– Zogo Félix, Conseiller Technique n°1
 – Israël Léonard Sah
que je respecte bien pour leur probité intellectuelle que je leur ai toujours connue fassent un cinglant démenti, par rapport à tout ce qui a été écrit par Florent NDABO. Leur silence actuel prouve leur complicité et fait perdre aux yeux du public que nous sommes, toute la crédibilité qu’on leur reconnaissait.
L’adage bien connu qui se tait consent à nous fait croire qu’ils sont les commanditaires de toute cette cabale contre leur patron. Avons-nous donc encore besoin  de preuves que toute cette machination est montée de toutes pièces ?
Qu’il me soit permis de revenir sur ce que j’avais déjà écrit dans un précédent propos, à savoir que le fait que le Président Paul BIYA ait ordonné une enquête relève de sa responsabilité qui consiste à faire établir la lumière sur  le bon fonctionnement de la République. Le relais que prennent à cet effet le Ministère de la Justice et les services de police sont des outils appropriés et habilités, que le Chef de l’Etat utilise pour avoir des preuves et des preuves irréfutables qui peuvent permettre d’inculper ou de disculper à l’occasion. Or nous savons que notre Chef de l’Etat ne lésine pas sur les preuves. Et Dieu merci que nous ayons un Président qui ne se laisse pas manipuler !
Nous savons aussi que le Chef de l’Etat est l’homme de la rigueur. Comment veut-on faire dans la rue, un procès à un honnête homme qui entend appliquer la rigueur dans la gestion des biens de la Nation ?
Je sais que je me mets à dos toutes ces hautes personnalités qui se laissent citer dans la presse. En fait ce n’est pas pour leur bonheur, cette même presse privée qui s’estime lésée par le même Ministre se cherche des alliés…
Je pense qu’à l’heure actuelle, on doit être courageux en sachant que nul ne peut plus être condamné pour ses idées. J’en sais quelque chose et beaucoup de choses même. J’en ai connu des mûres et des non mûres.  J’aurai été prêt si j’étais convaincu de la véracité des reproches qui sont faits à Monsieur BIYITI, de lui demander de prendre son courage et de démissionner comme cela se fait dans les pays de haute civilisation.
Mais comme justement tout cela revient à des histoires montées de toutes pièces et pour ne pas donner raison à des jaloux, des méchants, et je dis connaître bien la personne, car que ce soit dans le malheur et le bonheur, j’ai été dans son village et Monsieur BIYITI a été dans le mien, j’estime qu’il faut le soutenir sans verser dans la défense de mon ami, que je connais assez bien, en parcourant sa résidence de Mendong, son rythme de vie à Yaoundé, une vie faite de rigueur et d’ascétisme, sa maison en construction dans son village et ses voitures, on ne peut honnêtement pas parler d’extravagances ni de gabegie, quand on pourrait faire des comparaisons !
L’honnêteté et la fidélité m’imposent ce témoignage. Je sollicite que la société camerounaise réfléchisse sur cette anecdote que j’ai vécue. L’autre jour en voyage au Rwanda, le garçon qui me servait de guide m’apprend en se plaignant que toute sa famille avait été décimée, tuée à coups de machettes et termine par cette phrase interrogative : « Quand tu tues l’homme, avec qui tu vas rester vivre ? » A méditer.
Quand nous « tuons » ainsi nos hommes, nos cadres, ceux d’aujourd’hui, sommes-nous sûres que ceux de demain ne subiront pas le même sort ? Avec qui voulez-vous continuer à vivre, à construire ce pays !
Je termine en conseillant à mon ami BIYITI BI ESSAM de tenir fort, et lui recommande ces pensées de R.KIPLING :
     « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ; »
    « Et te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ; »
. . . . . . . . . .
    « Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,
Et recevoir ces deux menteurs d’un    même front, »
 . . . . . . . .
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Quelle honte qu’un personnel qui se dit sérieux ose avancer des inepties pareilles ! Ce que l’on raconte donc dans les chaumières est porté au grand jour à savoir que quand l’on vous nomme à un poste de responsabilité, ce n’est pas tant pour votre compétence, ce n’est pas tant pour le travail, mais c’est pour manger et partager avec les siens le bien public. Quelle désolation, quelle abomination !!!
Notre journaliste va même plus loin, il cite et désigne nommément on dirait les hautes personnalités qui l’ont commandité.
Trop  c’est trop ! Il est temps que l’opinion publique en générale réagisse, que la société civile se mobilise et ne cède pas à la manipulation.
Un fonctionnaire de son état, fut-il Secrétaire général ou Inspecteur général est payé par un salaire et dispose de costaudes  indemnités de fonction. D’où vient-il que l’on parle de facilités et des avantages qui ont été supprimés. Je me souviens que le Président BIYA avait déclaré un jour s’adressant à ces fonctionnaires qu’ils avaient à choisir : entre le secteur privé où l’on malaxe les affaires et la fonction publique tout en les mettant en garde que tout n’est pas toujours reluisant dans les affaires. Le comportement de nos fonctionnaires du MINCOM frise une sorte de corruption qui ne dit pas son nom et qui mérite d’être dénoncée  avec véhémence.
Honnêtement, je me serais attendu à ce que dans la toute prochaine parution d’Aurore Plus, celle du 8 Mai 2009, les personnalités telles que :
   –  Laurent Antoine Medjo   Mintom, Secrétaire général du   Mincom
– Albert Mbida, Inspecteur général du même Ministère
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 – Israël Léonard Sah
que je respecte bien pour leur probité intellectuelle que je leur ai toujours connue fassent un cinglant démenti, par rapport à tout ce qui a été écrit par Florent NDABO. Leur silence actuel prouve leur complicité et fait perdre aux yeux du public que nous sommes, toute la crédibilité qu’on leur reconnaissait.
L’adage bien connu qui se tait consent à nous fait croire qu’ils sont les commanditaires de toute cette cabale contre leur patron. Avons-nous donc encore besoin  de preuves que toute cette machination est montée de toutes pièces ?
Qu’il me soit permis de revenir sur ce que j’avais déjà écrit dans un précédent propos, à savoir que le fait que le Président Paul BIYA ait ordonné une enquête relève de sa responsabilité qui consiste à faire établir la lumière sur  le bon fonctionnement de la République. Le relais que prennent à cet effet le Ministère de la Justice et les services de police sont des outils appropriés et habilités, que le Chef de l’Etat utilise pour avoir des preuves et des preuves irréfutables qui peuvent permettre d’inculper ou de disculper à l’occasion. Or nous savons que notre Chef de l’Etat ne lésine pas sur les preuves. Et Dieu merci que nous ayons un Président qui ne se laisse pas manipuler !
Nous savons aussi que le Chef de l’Etat est l’homme de la rigueur. Comment veut-on faire dans la rue, un procès à un honnête homme qui entend appliquer la rigueur dans la gestion des biens de la Nation ?
Je sais que je me mets à dos toutes ces hautes personnalités qui se laissent citer dans la presse. En fait ce n’est pas pour leur bonheur, cette même presse privée qui s’estime lésée par le même Ministre se cherche des alliés…
Je pense qu’à l’heure actuelle, on doit être courageux en sachant que nul ne peut plus être condamné pour ses idées. J’en sais quelque chose et beaucoup de choses même. J’en ai connu des mûres et des non mûres.  J’aurai été prêt si j’étais convaincu de la véracité des reproches qui sont faits à Monsieur BIYITI, de lui demander de prendre son courage et de démissionner comme cela se fait dans les pays de haute civilisation.
Mais comme justement tout cela revient à des histoires montées de toutes pièces et pour ne pas donner raison à des jaloux, des méchants, et je dis connaître bien la personne, car que ce soit dans le malheur et le bonheur, j’ai été dans son village et Monsieur BIYITI a été dans le mien, j’estime qu’il faut le soutenir sans verser dans la défense de mon ami, que je connais assez bien, en parcourant sa résidence de Mendong, son rythme de vie à Yaoundé, une vie faite de rigueur et d’ascétisme, sa maison en construction dans son village et ses voitures, on ne peut honnêtement pas parler d’extravagances ni de gabegie, quand on pourrait faire des comparaisons !
L’honnêteté et la fidélité m’imposent ce témoignage. Je sollicite que la société camerounaise réfléchisse sur cette anecdote que j’ai vécue. L’autre jour en voyage au Rwanda, le garçon qui me servait de guide m’apprend en se plaignant que toute sa famille avait été décimée, tuée à coups de machettes et termine par cette phrase interrogative : « Quand tu tues l’homme, avec qui tu vas rester vivre ? » A méditer.
Quand nous « tuons » ainsi nos hommes, nos cadres, ceux d’aujourd’hui, sommes-nous sûres que ceux de demain ne subiront pas le même sort ? Avec qui voulez-vous continuer à vivre, à construire ce pays !
Je termine en conseillant à mon ami BIYITI BI ESSAM de tenir fort, et lui recommande ces pensées de R.KIPLING :
     « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ; »
    « Et te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ; »
. . . . . . . . . .
    « Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,
Et recevoir ces deux menteurs d’un    même front, »
 . . . . . . . .
  Alors reste un homme et garde silence, car
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Je reste confiant que la société globalement saura tirer les conséquences des dérapages du moment et que l’histoire nous jugera tous !

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Quelle honte qu’un personnel qui se dit sérieux ose avancer des inepties pareilles ! Ce que l’on raconte donc dans les chaumières est porté au grand jour à savoir que quand l’on vous nomme à un poste de responsabilité, ce n’est pas tant pour votre compétence, ce n’est pas tant pour le travail, mais c’est pour manger et partager avec les siens le bien public. Quelle désolation, quelle abomination !!!
Notre journaliste va même plus loin, il cite et désigne nommément on dirait les hautes personnalités qui l’ont commandité.
Trop  c’est trop ! Il est temps que l’opinion publique en générale réagisse, que la société civile se mobilise et ne cède pas à la manipulation.
Un fonctionnaire de son état, fut-il Secrétaire général ou Inspecteur général est payé par un salaire et dispose de costaudes  indemnités de fonction. D’où vient-il que l’on parle de facilités et des avantages qui ont été supprimés. Je me souviens que le Président BIYA avait déclaré un jour s’adressant à ces fonctionnaires qu’ils avaient à choisir : entre le secteur privé où l’on malaxe les affaires et la fonction publique tout en les mettant en garde que tout n’est pas toujours reluisant dans les affaires. Le comportement de nos fonctionnaires du MINCOM frise une sorte de corruption qui ne dit pas son nom et qui mérite d’être dénoncée  avec véhémence.
Honnêtement, je me serais attendu à ce que dans la toute prochaine parution d’Aurore Plus, celle du 8 Mai 2009, les personnalités telles que :
   –  Laurent Antoine Medjo   Mintom, Secrétaire général du   Mincom
– Albert Mbida, Inspecteur général du même Ministère
– Zogo Félix, Conseiller Technique n°1
 – Israël Léonard Sah
que je respecte bien pour leur probité intellectuelle que je leur ai toujours connue fassent un cinglant démenti, par rapport à tout ce qui a été écrit par Florent NDABO. Leur silence actuel prouve leur complicité et fait perdre aux yeux du public que nous sommes, toute la crédibilité qu’on leur reconnaissait.
L’adage bien connu qui se tait consent à nous fait croire qu’ils sont les commanditaires de toute cette cabale contre leur patron. Avons-nous donc encore besoin  de preuves que toute cette machination est montée de toutes pièces ?
Qu’il me soit permis de revenir sur ce que j’avais déjà écrit dans un précédent propos, à savoir que le fait que le Président Paul BIYA ait ordonné une enquête relève de sa responsabilité qui consiste à faire établir la lumière sur  le bon fonctionnement de la République. Le relais que prennent à cet effet le Ministère de la Justice et les services de police sont des outils appropriés et habilités, que le Chef de l’Etat utilise pour avoir des preuves et des preuves irréfutables qui peuvent permettre d’inculper ou de disculper à l’occasion. Or nous savons que notre Chef de l’Etat ne lésine pas sur les preuves. Et Dieu merci que nous ayons un Président qui ne se laisse pas manipuler !
Nous savons aussi que le Chef de l’Etat est l’homme de la rigueur. Comment veut-on faire dans la rue, un procès à un honnête homme qui entend appliquer la rigueur dans la gestion des biens de la Nation ?
Je sais que je me mets à dos toutes ces hautes personnalités qui se laissent citer dans la presse. En fait ce n’est pas pour leur bonheur, cette même presse privée qui s’estime lésée par le même Ministre se cherche des alliés…
Je pense qu’à l’heure actuelle, on doit être courageux en sachant que nul ne peut plus être condamné pour ses idées. J’en sais quelque chose et beaucoup de choses même. J’en ai connu des mûres et des non mûres.  J’aurai été prêt si j’étais convaincu de la véracité des reproches qui sont faits à Monsieur BIYITI, de lui demander de prendre son courage et de démissionner comme cela se fait dans les pays de haute civilisation.
Mais comme justement tout cela revient à des histoires montées de toutes pièces et pour ne pas donner raison à des jaloux, des méchants, et je dis connaître bien la personne, car que ce soit dans le malheur et le bonheur, j’ai été dans son village et Monsieur BIYITI a été dans le mien, j’estime qu’il faut le soutenir sans verser dans la défense de mon ami, que je connais assez bien, en parcourant sa résidence de Mendong, son rythme de vie à Yaoundé, une vie faite de rigueur et d’ascétisme, sa maison en construction dans son village et ses voitures, on ne peut honnêtement pas parler d’extravagances ni de gabegie, quand on pourrait faire des comparaisons !
L’honnêteté et la fidélité m’imposent ce témoignage. Je sollicite que la société camerounaise réfléchisse sur cette anecdote que j’ai vécue. L’autre jour en voyage au Rwanda, le garçon qui me servait de guide m’apprend en se plaignant que toute sa famille avait été décimée, tuée à coups de machettes et termine par cette phrase interrogative : « Quand tu tues l’homme, avec qui tu vas rester vivre ? » A méditer.
Quand nous « tuons » ainsi nos hommes, nos cadres, ceux d’aujourd’hui, sommes-nous sûres que ceux de demain ne subiront pas le même sort ? Avec qui voulez-vous continuer à vivre, à construire ce pays !
Je termine en conseillant à mon ami BIYITI BI ESSAM de tenir fort, et lui recommande ces pensées de R.KIPLING :
     « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un seul mot ; »
    « Et te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ; »
. . . . . . . . . .
    « Si tu peux rencontrer triomphe après défaite,
Et recevoir ces deux menteurs d’un    même front, »
 . . . . . . . .
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Yaoundé : Camp Sic Tsinga : c’est fini

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La démolition commencée mardi dernier marque la construction d’une nouvelle cité résidentielle.

Jacques Bessala Manga –

Les vrombissements des bulldozers,  entendus ce hier matin dans l’enceinte de ce qui était il y a quelques mois encore le Camp Sic Tsinga, sonnait comme une oraison funèbre pour cet édifice de Yaoundé, dont on parlera désormais au passé.

 Les passants curieux et autres badauds  observaient avec une nostalgie perceptible, tomber les murs des logements individuels derrière les immeubles. En fait, la démolition du camp Sic Tsinga marque en même temps le lancement du chantier de la cité Ongola, dont l’annonce de l’érection sur le même site a été faite par le délégué du gouvernement le 26 juillet dernier.

Une ambiance de chantier règne sur le site de l’ancien camp Sic Tsinga, où plusieurs engins sont déjà disposés. Des ouvriers en chasubles fluorescents aux couleurs de Timbal, l’entreprise chargée de la réalisation de la cité Ongola, s’activent. Selon le responsable du chantier, Armand Ngoumé, la démolition du camp Sic Tsinga va durer 45 jours. "Si les conditions climatiques le permettent, nous aurons fini les démolitions d’ici deux mois", déclare-t-il. Les démolitions commencées par les logements individuels vont se poursuivre par celles des immeubles, car présentant quelques risques pour la circulation et le voisinage. "Nous allons d’abord démolir à la main, des étages supérieurs vers ceux du bas. Ce n’est que par la suite que nous allons utiliser les engins pour démolir le reste de la structure", poursuit-il.

Construite en 1970, la cité du camp Sic Tsinga présentait déjà quelques signes de vétusté qui ont obligé la Communauté urbaine de Yaoundé à décider de sa destruction. Une décision qui a alimenté en son temps une vive polémique, en ce qu’elle mettait à la rue plus de deux cent familles. C’est une page de l’urbanisation de Yaoundé qui est en train d’être définitivement tournée.

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