mardi, février 17, 2026
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Surprise : Paul Biya enfin de retour après 33 jours d’absence

by mboasawa
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Le chef de l’Etat a réapparu aux Camerounais à Yaoundé hier, de retour de l’Assemblée générale des Nations unies.

Depuis 23 jours, les Camerounais s’interrogeaient sur la destination prise par leur président de la République. Un communiqué du cabinet civil de la présidence de la République diffusé sur les ondes de la Cameroon Radio And Television (Crtv), le 30 septembre, indiquait en effet que Paul Biya et son épouse Chantal avaient quitté le sol américain la veille, 29 septembre. Le communiqué ne précisait curieusement pas le point de chute du couple présidentiel. De conjectures en spéculations, la presse nationale le signalait à Genève, en Suisse. Une source du Cabinet civil a laissé entendre le 5 octobre que "le chef de l’Etat est effectivement parti de New York mardi soir (29 septembre 2009, Ndlr). Il a effectivement achevé sa mission. Il s’est arrêté en Europe où il se trouve en ce moment. Il continue cependant de travailler et de suivre les affaires du pays".

Sur le retour au bercail du chef de l’Etat, la cellule de communication de la présidence de la République a déclaré à l’occasion que : "Le président Paul Biya regagnera le Cameroun dans les tous prochains jours…". A la faveur de la lecture des messages de félicitations envoyés à des homologues (Dadis Camara) et autres actes présidentiels lus sur les antennes de Crtv, les Camerounais ont continué d’être bercés de l’idée que le chef de l’Etat continuait effectivement de travailler et de suivre les affaires du pays. Et surplace au pays justement, des dossiers sensibles tels que la tenue du Conseil supérieur de la magistrature (déjà renvoyés trois fois de suite) sont restés aux oubliettes.
Annoncé à l’investiture du président gabonais le 16 octobre dernier, Paul Biya a plutôt envoyé plutôt le président de l’Assemblée nationale le représenter. Le nouveau «court séjour privé» de Paul et Chantal Biya va ainsi nourrir la polémique. Depuis vendredi dernier, des nouvelles faisant état de son retour se sont répandues dans la capitale.

La présence massive des éléments de la Garde présidentielle le long de l’itinéraire présidentiel, le branle-bas dans les cabinets ministériels et la mobilisation des groupes de danse et des militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) ont servi d’aiguillon à la "rumeur". Déjà mardi, 13 octobre, ameutés par la nouvelle du retour du président de la République, certains ministres se trouvant hors de Yaoundé ont regagné la capitale toutes sirènes sifflantes. L’après-midi d’hier a été finalement la bonne. Selon un rituel républicain bien rôdé, le chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion par un parterre de personnalités. En tête, le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril. Avant d’embarquer pour le palais de l’unité, Paul Biya a accordé des audiences à quelques-uns de ses plus proches collaborateurs. Sans aucune déclaration à la presse ni quelque autre communiqué de presse, les Camerounais n’auront donc pas doit à quelque activité du chef de l’Etat durant la période qui sépare le 29 septembre (date du départ de New-York) au 21 octobre (date de son retour d’hier).

Parti du Cameroun le 18 septembre dernier à destination de New-York, le chef de l’Etat a passé à peine deux semaines dans son pays après des vacances passées à La Baule en France. Le coût de ces vacances (27 millions Fcfa par jour), qui ont couvert tout le mois d’Août, avait suscité, l’on se rappelle une vive polémique. Le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary avait à l’époque convoqué la presse à Yaoundé pour s’expliquer. Dans la même journée, il avait publié un communiqué officiel, dans lequel il citait de larges extraits de l’éditorial de Yannick Urrien, directeur de publication du journal publicitaire et gratuit, La Baule+. "Une fois de plus, le chef de l’Etat camerounais est victime d’une agression de forces tapies dans l’ombre, qui manipulent les médias même hors des frontières nationales", affirmait alors le Mincom. En fait, le scandale des vacances présidentielles intervenait après l’affaire née du rapport du Comité catholique de lutte contre la faim pour le développement (Ccfd) sur la fortune du chef de l’Etat.

Georges Alain Boyomo

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Le chef de l’Etat a réapparu aux Camerounais à Yaoundé hier, de retour de l’Assemblée générale des Nations unies.

Depuis 23 jours, les Camerounais s’interrogeaient sur la destination prise par leur président de la République. Un communiqué du cabinet civil de la présidence de la République diffusé sur les ondes de la Cameroon Radio And Television (Crtv), le 30 septembre, indiquait en effet que Paul Biya et son épouse Chantal avaient quitté le sol américain la veille, 29 septembre. Le communiqué ne précisait curieusement pas le point de chute du couple présidentiel. De conjectures en spéculations, la presse nationale le signalait à Genève, en Suisse. Une source du Cabinet civil a laissé entendre le 5 octobre que "le chef de l’Etat est effectivement parti de New York mardi soir (29 septembre 2009, Ndlr). Il a effectivement achevé sa mission. Il s’est arrêté en Europe où il se trouve en ce moment. Il continue cependant de travailler et de suivre les affaires du pays".

Sur le retour au bercail du chef de l’Etat, la cellule de communication de la présidence de la République a déclaré à l’occasion que : "Le président Paul Biya regagnera le Cameroun dans les tous prochains jours…". A la faveur de la lecture des messages de félicitations envoyés à des homologues (Dadis Camara) et autres actes présidentiels lus sur les antennes de Crtv, les Camerounais ont continué d’être bercés de l’idée que le chef de l’Etat continuait effectivement de travailler et de suivre les affaires du pays. Et surplace au pays justement, des dossiers sensibles tels que la tenue du Conseil supérieur de la magistrature (déjà renvoyés trois fois de suite) sont restés aux oubliettes.
Annoncé à l’investiture du président gabonais le 16 octobre dernier, Paul Biya a plutôt envoyé plutôt le président de l’Assemblée nationale le représenter. Le nouveau «court séjour privé» de Paul et Chantal Biya va ainsi nourrir la polémique. Depuis vendredi dernier, des nouvelles faisant état de son retour se sont répandues dans la capitale.

La présence massive des éléments de la Garde présidentielle le long de l’itinéraire présidentiel, le branle-bas dans les cabinets ministériels et la mobilisation des groupes de danse et des militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) ont servi d’aiguillon à la "rumeur". Déjà mardi, 13 octobre, ameutés par la nouvelle du retour du président de la République, certains ministres se trouvant hors de Yaoundé ont regagné la capitale toutes sirènes sifflantes. L’après-midi d’hier a été finalement la bonne. Selon un rituel républicain bien rôdé, le chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion par un parterre de personnalités. En tête, le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril. Avant d’embarquer pour le palais de l’unité, Paul Biya a accordé des audiences à quelques-uns de ses plus proches collaborateurs. Sans aucune déclaration à la presse ni quelque autre communiqué de presse, les Camerounais n’auront donc pas doit à quelque activité du chef de l’Etat durant la période qui sépare le 29 septembre (date du départ de New-York) au 21 octobre (date de son retour d’hier).

Parti du Cameroun le 18 septembre dernier à destination de New-York, le chef de l’Etat a passé à peine deux semaines dans son pays après des vacances passées à La Baule en France. Le coût de ces vacances (27 millions Fcfa par jour), qui ont couvert tout le mois d’Août, avait suscité, l’on se rappelle une vive polémique. Le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary avait à l’époque convoqué la presse à Yaoundé pour s’expliquer. Dans la même journée, il avait publié un communiqué officiel, dans lequel il citait de larges extraits de l’éditorial de Yannick Urrien, directeur de publication du journal publicitaire et gratuit, La Baule+. "Une fois de plus, le chef de l’Etat camerounais est victime d’une agression de forces tapies dans l’ombre, qui manipulent les médias même hors des frontières nationales", affirmait alors le Mincom. En fait, le scandale des vacances présidentielles intervenait après l’affaire née du rapport du Comité catholique de lutte contre la faim pour le développement (Ccfd) sur la fortune du chef de l’Etat.

Georges Alain Boyomo

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Depuis 23 jours, les Camerounais s’interrogeaient sur la destination prise par leur président de la République. Un communiqué du cabinet civil de la présidence de la République diffusé sur les ondes de la Cameroon Radio And Television (Crtv), le 30 septembre, indiquait en effet que Paul Biya et son épouse Chantal avaient quitté le sol américain la veille, 29 septembre. Le communiqué ne précisait curieusement pas le point de chute du couple présidentiel. De conjectures en spéculations, la presse nationale le signalait à Genève, en Suisse. Une source du Cabinet civil a laissé entendre le 5 octobre que "le chef de l’Etat est effectivement parti de New York mardi soir (29 septembre 2009, Ndlr). Il a effectivement achevé sa mission. Il s’est arrêté en Europe où il se trouve en ce moment. Il continue cependant de travailler et de suivre les affaires du pays".

Sur le retour au bercail du chef de l’Etat, la cellule de communication de la présidence de la République a déclaré à l’occasion que : "Le président Paul Biya regagnera le Cameroun dans les tous prochains jours…". A la faveur de la lecture des messages de félicitations envoyés à des homologues (Dadis Camara) et autres actes présidentiels lus sur les antennes de Crtv, les Camerounais ont continué d’être bercés de l’idée que le chef de l’Etat continuait effectivement de travailler et de suivre les affaires du pays. Et surplace au pays justement, des dossiers sensibles tels que la tenue du Conseil supérieur de la magistrature (déjà renvoyés trois fois de suite) sont restés aux oubliettes.
Annoncé à l’investiture du président gabonais le 16 octobre dernier, Paul Biya a plutôt envoyé plutôt le président de l’Assemblée nationale le représenter. Le nouveau «court séjour privé» de Paul et Chantal Biya va ainsi nourrir la polémique. Depuis vendredi dernier, des nouvelles faisant état de son retour se sont répandues dans la capitale.

La présence massive des éléments de la Garde présidentielle le long de l’itinéraire présidentiel, le branle-bas dans les cabinets ministériels et la mobilisation des groupes de danse et des militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) ont servi d’aiguillon à la "rumeur". Déjà mardi, 13 octobre, ameutés par la nouvelle du retour du président de la République, certains ministres se trouvant hors de Yaoundé ont regagné la capitale toutes sirènes sifflantes. L’après-midi d’hier a été finalement la bonne. Selon un rituel républicain bien rôdé, le chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion par un parterre de personnalités. En tête, le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril. Avant d’embarquer pour le palais de l’unité, Paul Biya a accordé des audiences à quelques-uns de ses plus proches collaborateurs. Sans aucune déclaration à la presse ni quelque autre communiqué de presse, les Camerounais n’auront donc pas doit à quelque activité du chef de l’Etat durant la période qui sépare le 29 septembre (date du départ de New-York) au 21 octobre (date de son retour d’hier).

Parti du Cameroun le 18 septembre dernier à destination de New-York, le chef de l’Etat a passé à peine deux semaines dans son pays après des vacances passées à La Baule en France. Le coût de ces vacances (27 millions Fcfa par jour), qui ont couvert tout le mois d’Août, avait suscité, l’on se rappelle une vive polémique. Le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary avait à l’époque convoqué la presse à Yaoundé pour s’expliquer. Dans la même journée, il avait publié un communiqué officiel, dans lequel il citait de larges extraits de l’éditorial de Yannick Urrien, directeur de publication du journal publicitaire et gratuit, La Baule+. "Une fois de plus, le chef de l’Etat camerounais est victime d’une agression de forces tapies dans l’ombre, qui manipulent les médias même hors des frontières nationales", affirmait alors le Mincom. En fait, le scandale des vacances présidentielles intervenait après l’affaire née du rapport du Comité catholique de lutte contre la faim pour le développement (Ccfd) sur la fortune du chef de l’Etat.

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Depuis 23 jours, les Camerounais s’interrogeaient sur la destination prise par leur président de la République. Un communiqué du cabinet civil de la présidence de la République diffusé sur les ondes de la Cameroon Radio And Television (Crtv), le 30 septembre, indiquait en effet que Paul Biya et son épouse Chantal avaient quitté le sol américain la veille, 29 septembre. Le communiqué ne précisait curieusement pas le point de chute du couple présidentiel. De conjectures en spéculations, la presse nationale le signalait à Genève, en Suisse. Une source du Cabinet civil a laissé entendre le 5 octobre que "le chef de l’Etat est effectivement parti de New York mardi soir (29 septembre 2009, Ndlr). Il a effectivement achevé sa mission. Il s’est arrêté en Europe où il se trouve en ce moment. Il continue cependant de travailler et de suivre les affaires du pays".

Sur le retour au bercail du chef de l’Etat, la cellule de communication de la présidence de la République a déclaré à l’occasion que : "Le président Paul Biya regagnera le Cameroun dans les tous prochains jours…". A la faveur de la lecture des messages de félicitations envoyés à des homologues (Dadis Camara) et autres actes présidentiels lus sur les antennes de Crtv, les Camerounais ont continué d’être bercés de l’idée que le chef de l’Etat continuait effectivement de travailler et de suivre les affaires du pays. Et surplace au pays justement, des dossiers sensibles tels que la tenue du Conseil supérieur de la magistrature (déjà renvoyés trois fois de suite) sont restés aux oubliettes.
Annoncé à l’investiture du président gabonais le 16 octobre dernier, Paul Biya a plutôt envoyé plutôt le président de l’Assemblée nationale le représenter. Le nouveau «court séjour privé» de Paul et Chantal Biya va ainsi nourrir la polémique. Depuis vendredi dernier, des nouvelles faisant état de son retour se sont répandues dans la capitale.

La présence massive des éléments de la Garde présidentielle le long de l’itinéraire présidentiel, le branle-bas dans les cabinets ministériels et la mobilisation des groupes de danse et des militants du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) ont servi d’aiguillon à la "rumeur". Déjà mardi, 13 octobre, ameutés par la nouvelle du retour du président de la République, certains ministres se trouvant hors de Yaoundé ont regagné la capitale toutes sirènes sifflantes. L’après-midi d’hier a été finalement la bonne. Selon un rituel républicain bien rôdé, le chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion par un parterre de personnalités. En tête, le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril. Avant d’embarquer pour le palais de l’unité, Paul Biya a accordé des audiences à quelques-uns de ses plus proches collaborateurs. Sans aucune déclaration à la presse ni quelque autre communiqué de presse, les Camerounais n’auront donc pas doit à quelque activité du chef de l’Etat durant la période qui sépare le 29 septembre (date du départ de New-York) au 21 octobre (date de son retour d’hier).

Parti du Cameroun le 18 septembre dernier à destination de New-York, le chef de l’Etat a passé à peine deux semaines dans son pays après des vacances passées à La Baule en France. Le coût de ces vacances (27 millions Fcfa par jour), qui ont couvert tout le mois d’Août, avait suscité, l’on se rappelle une vive polémique. Le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary avait à l’époque convoqué la presse à Yaoundé pour s’expliquer. Dans la même journée, il avait publié un communiqué officiel, dans lequel il citait de larges extraits de l’éditorial de Yannick Urrien, directeur de publication du journal publicitaire et gratuit, La Baule+. "Une fois de plus, le chef de l’Etat camerounais est victime d’une agression de forces tapies dans l’ombre, qui manipulent les médias même hors des frontières nationales", affirmait alors le Mincom. En fait, le scandale des vacances présidentielles intervenait après l’affaire née du rapport du Comité catholique de lutte contre la faim pour le développement (Ccfd) sur la fortune du chef de l’Etat.

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Admission au concours d’entrée en troisième année de l’Ecole nationale supérieure polytechnique

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Communiqué portant admission des candidats au concours d’entrée en troisième année de l’Ecole nationale supérieure polytechnique (Ensp) au titre de l’année académique 2008/2009

Les candidats dont les noms suivent sont déclarés définitivement admis :

Génie civil
Tchokogoue Happi Steve Yannick
Tagne Ngueuvu Raymond Gabriel
Fozing Martin
Nana Achille Bienvenu
Tchiaze Mbiep Samuel Igor
Kanouo Djoua Symphorien
Takou Kamdem Armel
Tiofack Boris
Engoulou Etoundi Ferdinand
Pouokam Wabo Defo Pascal
Tatchou Ntemfack Marius Hervé
Kaze Gérard Lemaitre
Nana Takougoum Paul Alexandre
Takoukam Sandeu Franck
Talom Noumsi Guy Patrick
Nguepi Emile Patrice
Bilogue Beyene Balthazare Toussaint
Mbee Joseph Debonnaire
Ngo Nyok Madeleine Elise
Aleh Njung Elijah
Billang Nyogog Serge Aurelien
Atana Atangana Charles Marie

Génie Electrique
Nghomsi Ghislain Geoffroy
Diwou Tongo Max Geraldin
Youteh Steve Demirel
Souffo Tagueu Merime
Ngushua Magne Mariette Fleur
Ngarka Tansi Edmond
Mvogo Amougou Guillaume Flaubert
Onana Henri Frédéric
Soh Calvin
Nono Tamandjo Joël Kessel

Génie Informatique
Tchuimano Kamga Pecos
Gokeng Tatsi Rostow Mikhael
Njimefo Serge Bilodeau
Ngouana Soufo Tchio Brice
Nanjip Ngnigue Régis
Nganmeni Zéphirin
Moussipi Bitang Achille Auxence
Nyemba Yolande
Noumou Priso Moïse Hervé Junior
Billong IV
Djiala Koun Dzumafo Gilles Mireil
Tatset Lalon Joseline
Djiala Martial Bertori
Sounna Carlos Luther
Yomi Jean Baptiste
Ngatchui Leumbe Claude Armel
Bediga Jean Baptiste
Ngam A Nkui Jean Clauzel
Kameni Homte Jaurès Styve
Konmenek Tsangue Kévin 
Nguimbous Effa Georges Cedric
Etaba Onguene Denis Sylvain
Divoukomdi Moise
Tchoulegheu Njemou Marcel Thierry
Lontchi Makemda Emeline Laure
Mongueu Koh Christelle
Meye Anda Ebenezer

Génie Industriel
Femogni Bounda Ghislain Martial
Taghue William Armand
Owona Raymond Patrice
Ekani Etogo Jean Jacques
Waga Augustin
Foko Wato Guy Christophe
Noham Sofo Kuate Michel Aime
Languouo Kuekou Jean Paul Ramses
DombeuDovani
Nguimza Djiumegueu Palcal Magloire
Foutsap Konlak Aristide
Nana Charlie Narcisse
Ngahang Fongang Jaures Leovani
Solefack Lecycarde Therthurien
Biyong Albert
Fezeu Georges Julius
Na’a Mekodo Corine Seraphine Felicité

Génies Télécommunications
Pancha Moluh Paul Thierry
Sagwa Tchoupe Jules
Choupe Kegne
Lako Emani Appolinaire
Nanfack Kenfack Jill Marlon
Kamga Tawa Etienne Thomas Welson
Tenebot Mba Franck Donald
Noubiap Fezeu Christel
Njile Tofeukeu Manuel
Tchio Ngnounevou Flaubert
Fadia Anicet
Nyom Biya Patrice Emery
Tekendo Nanyou Rene Blaise
 Guepsi Ghomsi Guy Descars
Nana Lazare Carlos
Feussi Nzonda
Gao Jean Dominant
 Keven  Ade Munke
Sibbadji Tchuimeni Jaures
Dongmo Ladem Fabrise Ludovic
Ngouate Patrice
Lekeufack Atonfack Vanessa
Miyenga Mabel Dominique

Les candidats admis devront se présenter à l’Ensp au plus tard le 13 octobre 2008, pour remplir les formalités d’inscription.
Fait à Yaoundé le 10 octobre 2008
Le Ministre de l’Enseignement Supérieur
Jacques Fame Ndongo

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