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Evocation : Cameroon tribune occulte l’épisode Samuel Eboua

by mboasawa
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Le journal du gouvernement a publié mercredi un dossier qui analyse les forces et handicaps de l’Undp.

"C’est de Paris que Bello Bouba Maïgari, ex-Premier ministre en exil au Nigeria, annonça un certain 25 mai 1990, la création d’un parti politique dénommé Union nationale pour la démocratie et le progrès au Cameroun (Undpc), dont d’aucuns avaient tôt fait d’attribuer la paternité à Samuel Eboua". C’est dans ce morceau de paragraphe que l’on signale, au sujet de la direction de cette formation alliée au Rdpc, le nom de l’homme qui présida aux destinées de l’Undp, "le parti de Bello Bouba Maïgari", durant quelques mois, au début de la décennie 1990. Depuis l’assemblée générale constitutive du 9 février 1991, signale en effet Cameroon tribune et la reconnaissance du parti par les autorités en mars 1991, "Bello Bouba Maïgari trône à la tête" de l’Undp.
Ainsi passe à la trappe l’épisode de l’éjection du premier président de l’Undp lors du congrès de Garoua dès janvier 1992. Cette histoire infidèle n’empêche pas le dossier de la rédaction du quotidien gouvernemental de se pencher largement sur la situation actuelle.

Quelque vingt années plus loin en effet, celui qui préside l’Undp, "fait face à une certaine fronde : 2000 militants du Mayo-Danay viennent de claquer la porte ; des parlementaires et pas des moindres contestent ouvertement son leadership ; certains y sont allés jusqu’à dénoncer la plate-forme Rdpc-Undp, qui lie actuellement les deux partis depuis novembre 1997." Au sommet du parti également, des militants ont quitté la barque. Pierre Hélé, par ailleurs ministre, ci-devant haut cadre du parti qui promeut l’idée d’une opposition "responsable", n’est plus de l’aventure.
Cela n’empêche pas Ct de conclure dans un commentaire que la réunion fin février du comité central de l’Undp "serait […] marquée du sceau de la sérénité" ; les propositions de Bello Bouba Maïgari ayant "été entérinées" par la direction du parti. Fort de cette "confiance renouvelée", le chef du parti peut donc aller à la conquête de sièges dans les assemblées locales et nationales. Quoiqu’en disent donc les camarades qui mettent en marche des "dissensions atomisantes", la machine Undp rassure. Dès lors, pourquoi M. Maïgari se préoccuperait-il de critiques face auxquelles il demeure muet, comme le relève et l’approuve l’enquête de Cameroon tribune ?

L’on aura cependant noté, que le secrétaire général du parti, Pierre Flambeau Ngayap, qualifie d’ "esprits un peu dévoyés" ceux "qui pensent qu’il y a une confusion entre l’Undp et le Rdpc". C’est dire combien au sommet du parti, l’on est conscient de l’existence de regards divergents. Aussi, analyse M. Ngayap, à l’opposé de certaines opinions, "l’Undp est l’une des toutes premières forces politiques du pays, peut-être même la toute première ou, en tout cas, parmi les deux premières si on considère la réalité du socle politique de l’Undp" !
Le lecteur qui aura appris auparavant que la représentation électorale de l’Undp s’est réduite comme peau de chagrin au fil des consultations ne perd rien à attendre l’explication finale : c’est la modification des règles du jeu par des adversaires (non désignés) apeurés par l’entrée en force des 68 élus du parti à l’Assemblée nationale en 1992 qui est en cause. Les fraudes aussi. Il est juste de conclure dès lors qu’avec Elecam, dont l’indépendance est remise en cause par le Sg interviewé en français par un journaliste qui signe dans le même dossier une analyse dans la langue de Shakespeare, le réveil électoral de l’Undp n’est pas pour demain.

Jean Baptiste Ketchateng

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Le journal du gouvernement a publié mercredi un dossier qui analyse les forces et handicaps de l’Undp.

"C’est de Paris que Bello Bouba Maïgari, ex-Premier ministre en exil au Nigeria, annonça un certain 25 mai 1990, la création d’un parti politique dénommé Union nationale pour la démocratie et le progrès au Cameroun (Undpc), dont d’aucuns avaient tôt fait d’attribuer la paternité à Samuel Eboua". C’est dans ce morceau de paragraphe que l’on signale, au sujet de la direction de cette formation alliée au Rdpc, le nom de l’homme qui présida aux destinées de l’Undp, "le parti de Bello Bouba Maïgari", durant quelques mois, au début de la décennie 1990. Depuis l’assemblée générale constitutive du 9 février 1991, signale en effet Cameroon tribune et la reconnaissance du parti par les autorités en mars 1991, "Bello Bouba Maïgari trône à la tête" de l’Undp.
Ainsi passe à la trappe l’épisode de l’éjection du premier président de l’Undp lors du congrès de Garoua dès janvier 1992. Cette histoire infidèle n’empêche pas le dossier de la rédaction du quotidien gouvernemental de se pencher largement sur la situation actuelle.

Quelque vingt années plus loin en effet, celui qui préside l’Undp, "fait face à une certaine fronde : 2000 militants du Mayo-Danay viennent de claquer la porte ; des parlementaires et pas des moindres contestent ouvertement son leadership ; certains y sont allés jusqu’à dénoncer la plate-forme Rdpc-Undp, qui lie actuellement les deux partis depuis novembre 1997." Au sommet du parti également, des militants ont quitté la barque. Pierre Hélé, par ailleurs ministre, ci-devant haut cadre du parti qui promeut l’idée d’une opposition "responsable", n’est plus de l’aventure.
Cela n’empêche pas Ct de conclure dans un commentaire que la réunion fin février du comité central de l’Undp "serait […] marquée du sceau de la sérénité" ; les propositions de Bello Bouba Maïgari ayant "été entérinées" par la direction du parti. Fort de cette "confiance renouvelée", le chef du parti peut donc aller à la conquête de sièges dans les assemblées locales et nationales. Quoiqu’en disent donc les camarades qui mettent en marche des "dissensions atomisantes", la machine Undp rassure. Dès lors, pourquoi M. Maïgari se préoccuperait-il de critiques face auxquelles il demeure muet, comme le relève et l’approuve l’enquête de Cameroon tribune ?

L’on aura cependant noté, que le secrétaire général du parti, Pierre Flambeau Ngayap, qualifie d’ "esprits un peu dévoyés" ceux "qui pensent qu’il y a une confusion entre l’Undp et le Rdpc". C’est dire combien au sommet du parti, l’on est conscient de l’existence de regards divergents. Aussi, analyse M. Ngayap, à l’opposé de certaines opinions, "l’Undp est l’une des toutes premières forces politiques du pays, peut-être même la toute première ou, en tout cas, parmi les deux premières si on considère la réalité du socle politique de l’Undp" !
Le lecteur qui aura appris auparavant que la représentation électorale de l’Undp s’est réduite comme peau de chagrin au fil des consultations ne perd rien à attendre l’explication finale : c’est la modification des règles du jeu par des adversaires (non désignés) apeurés par l’entrée en force des 68 élus du parti à l’Assemblée nationale en 1992 qui est en cause. Les fraudes aussi. Il est juste de conclure dès lors qu’avec Elecam, dont l’indépendance est remise en cause par le Sg interviewé en français par un journaliste qui signe dans le même dossier une analyse dans la langue de Shakespeare, le réveil électoral de l’Undp n’est pas pour demain.

Jean Baptiste Ketchateng

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Ainsi passe à la trappe l’épisode de l’éjection du premier président de l’Undp lors du congrès de Garoua dès janvier 1992. Cette histoire infidèle n’empêche pas le dossier de la rédaction du quotidien gouvernemental de se pencher largement sur la situation actuelle.

Quelque vingt années plus loin en effet, celui qui préside l’Undp, "fait face à une certaine fronde : 2000 militants du Mayo-Danay viennent de claquer la porte ; des parlementaires et pas des moindres contestent ouvertement son leadership ; certains y sont allés jusqu’à dénoncer la plate-forme Rdpc-Undp, qui lie actuellement les deux partis depuis novembre 1997." Au sommet du parti également, des militants ont quitté la barque. Pierre Hélé, par ailleurs ministre, ci-devant haut cadre du parti qui promeut l’idée d’une opposition "responsable", n’est plus de l’aventure.
Cela n’empêche pas Ct de conclure dans un commentaire que la réunion fin février du comité central de l’Undp "serait […] marquée du sceau de la sérénité" ; les propositions de Bello Bouba Maïgari ayant "été entérinées" par la direction du parti. Fort de cette "confiance renouvelée", le chef du parti peut donc aller à la conquête de sièges dans les assemblées locales et nationales. Quoiqu’en disent donc les camarades qui mettent en marche des "dissensions atomisantes", la machine Undp rassure. Dès lors, pourquoi M. Maïgari se préoccuperait-il de critiques face auxquelles il demeure muet, comme le relève et l’approuve l’enquête de Cameroon tribune ?

L’on aura cependant noté, que le secrétaire général du parti, Pierre Flambeau Ngayap, qualifie d’ "esprits un peu dévoyés" ceux "qui pensent qu’il y a une confusion entre l’Undp et le Rdpc". C’est dire combien au sommet du parti, l’on est conscient de l’existence de regards divergents. Aussi, analyse M. Ngayap, à l’opposé de certaines opinions, "l’Undp est l’une des toutes premières forces politiques du pays, peut-être même la toute première ou, en tout cas, parmi les deux premières si on considère la réalité du socle politique de l’Undp" !
Le lecteur qui aura appris auparavant que la représentation électorale de l’Undp s’est réduite comme peau de chagrin au fil des consultations ne perd rien à attendre l’explication finale : c’est la modification des règles du jeu par des adversaires (non désignés) apeurés par l’entrée en force des 68 élus du parti à l’Assemblée nationale en 1992 qui est en cause. Les fraudes aussi. Il est juste de conclure dès lors qu’avec Elecam, dont l’indépendance est remise en cause par le Sg interviewé en français par un journaliste qui signe dans le même dossier une analyse dans la langue de Shakespeare, le réveil électoral de l’Undp n’est pas pour demain.

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Ainsi passe à la trappe l’épisode de l’éjection du premier président de l’Undp lors du congrès de Garoua dès janvier 1992. Cette histoire infidèle n’empêche pas le dossier de la rédaction du quotidien gouvernemental de se pencher largement sur la situation actuelle.

Quelque vingt années plus loin en effet, celui qui préside l’Undp, "fait face à une certaine fronde : 2000 militants du Mayo-Danay viennent de claquer la porte ; des parlementaires et pas des moindres contestent ouvertement son leadership ; certains y sont allés jusqu’à dénoncer la plate-forme Rdpc-Undp, qui lie actuellement les deux partis depuis novembre 1997." Au sommet du parti également, des militants ont quitté la barque. Pierre Hélé, par ailleurs ministre, ci-devant haut cadre du parti qui promeut l’idée d’une opposition "responsable", n’est plus de l’aventure.
Cela n’empêche pas Ct de conclure dans un commentaire que la réunion fin février du comité central de l’Undp "serait […] marquée du sceau de la sérénité" ; les propositions de Bello Bouba Maïgari ayant "été entérinées" par la direction du parti. Fort de cette "confiance renouvelée", le chef du parti peut donc aller à la conquête de sièges dans les assemblées locales et nationales. Quoiqu’en disent donc les camarades qui mettent en marche des "dissensions atomisantes", la machine Undp rassure. Dès lors, pourquoi M. Maïgari se préoccuperait-il de critiques face auxquelles il demeure muet, comme le relève et l’approuve l’enquête de Cameroon tribune ?

L’on aura cependant noté, que le secrétaire général du parti, Pierre Flambeau Ngayap, qualifie d’ "esprits un peu dévoyés" ceux "qui pensent qu’il y a une confusion entre l’Undp et le Rdpc". C’est dire combien au sommet du parti, l’on est conscient de l’existence de regards divergents. Aussi, analyse M. Ngayap, à l’opposé de certaines opinions, "l’Undp est l’une des toutes premières forces politiques du pays, peut-être même la toute première ou, en tout cas, parmi les deux premières si on considère la réalité du socle politique de l’Undp" !
Le lecteur qui aura appris auparavant que la représentation électorale de l’Undp s’est réduite comme peau de chagrin au fil des consultations ne perd rien à attendre l’explication finale : c’est la modification des règles du jeu par des adversaires (non désignés) apeurés par l’entrée en force des 68 élus du parti à l’Assemblée nationale en 1992 qui est en cause. Les fraudes aussi. Il est juste de conclure dès lors qu’avec Elecam, dont l’indépendance est remise en cause par le Sg interviewé en français par un journaliste qui signe dans le même dossier une analyse dans la langue de Shakespeare, le réveil électoral de l’Undp n’est pas pour demain.

Jean Baptiste Ketchateng

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Yves Michel Fotso : l’homme du grand déballage

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L’administrateur-directeur général de la Cameroon Airlines (Camair) entre juin 2000 et novembre 2003 clame son innocence dans l’affaire de l’avion présidentiel.

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Yves Michel Fotso traverse des moments difficiles. Accusé par Francis Nana du cabinet Sygma Finance pour criminalité économique et blanchiment d’argent en France, aux Etats-Unis et à Singapour, cet ancien Administrateur directeur général (Adg) de la Camair est également interdit de sortie du territoire camerounais. Son passeport lui a été retiré le 28 avril 2008. Il a été entendu à plusieurs reprises à la direction de la police judiciaire à Yaoundé.
Le 11 septembre 2008, dans une interview diffusée en direct sur trois chaînes privées camerounaises, il multiplie des révélations au sujet du fonctionnement de la Camair, des dessous des relations entre la Camair et les autorités haut placées.
Mais Yves Michel Fotso tient à éclairer l’opinion au sujet des dessous de ce limogeage, né d’un conflit avec Jean-Marie Atangana Mebara, alors secrétaire général de la présidence : " J’ai été limogé un lundi en fin de journée. Le week-end qui précède, j’ai informé les autorités du fait que les polices d’assurances n’étaient pas payées. On avait été sommé par les assureurs et les réassureurs de payer. Dans le cas contraire, nos avions n’étaient plus couverts. On m’a demandé, malgré cette situation, de laisser les avions voler. J’ai décidé, en tant que premier responsable de la compagnie, de ne pas laisser les avions voler. Le vendredi, je demande que les avions restent au sol (…)"
Accusé d’avoir touché des commissions dans le contrat de 2 avions de Ansett, il se défend, en soulignant que ce loueur a déjà deux avions dans la flotte avant son arrivée : " Ce n’est pas moi qui introduis la société Ansett à la Camair."
Sur un tout autre sujet, s’il reconnaît que l’intervention du cabinet Assets portfolio managment (Apm) a été dévastatrice pour la Camair, il tient à se disculper. Voilà pourquoi il révèle que ce cabinet est imposé à la direction générale de la Camair par les autorités de tutelle. Un cabinet, qui plus est, n’a pas l’expertise qu’il prétendait avoir, selon Yves Michel Fotso.
L’Adg reconnaît avoir réalisé 92 milliards de chiffre d’affaires avec les avions de Gia. Il nie cependant avoir touché des commissions et ne se reconnaît aucune liaison avec Gia. Car contrairement à l’affaire Albatros, l’affaire du Boeing Business Jet (Bbj) naît au cours de la période où il est aux affaires. Selon sa version des faits, le Cameroun a des contraintes par rapport au programme d’ajustement structurel. Le Bbj coûte 72 millions de dollars à peu près, mais il n’y a pas de budget prévu pour cela. Pour contourner les bailleurs de fonds, le ministre des Finances doit transférer des fonds à Gia qui, à son tour, va contracter avec Boeing : " J’ai mené à bien la mission qui était la mienne. Le Bbj que souhaitait avoir le président de la République a été fabriqué, équipé, réceptionné techniquement même. Les agents de l’Etat major particulier sont allés aux Etats-Unis, ont fait le vol d’essai… Pour des raisons qui me sont inconnues, l’Etat du Cameroun décide de ne plus poursuivre."
Yves Michel Fotso soutient cependant que le contrat avait prévu que l’argent serait remboursable. Il promet d’ailleurs de fournir les documents du conseil d’administration de Gia qui stipule que cet argent est remboursable. Pour terminer à ce sujet, il dément toute accusation tendant à faire croire qu’il y a eu facturation: "Il y a un document de Boieng qui dit que M. Fotso n’a jamais demandé un seul franc de commission. Il y a un document de Gia qui dit la même chose." Très serein et apparemment convaincu de son innocence, sur tous ces sujets, Yves Michel Fotso met au défi quiconque d’apporter la preuve du contraire.

Maurice Simo Djom 

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