mardi, février 17, 2026
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Assemblée nationale : La loi sur la promotion des Pme au forceps

by mboasawa
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Cavaye Yeguié Djibril vole au secours du gouvernement pour éviter la suppression de d’une disposition réclamée par la plupart des députés.

Il aura fallu plus de trois heures de discussions hier en matinée et une suspension de séance pour voir l’Assemblée nationale adopter finalement le projet de loi portant Promotion des petites et moyennes entreprises. Pourtant, tout était allé comme sur des roulettes dans l’examen de ce texte qui n’avait posé aucun problème au niveau de la Commission de la Production et des échanges que dirige le Pr Lekene Donfack, jusqu’à cet article 51 qui paraissait pourtant très anodin dans le texte et qui indiquait notamment : "Le ministre des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement… Une copie du rapport prévu à l’alinéa 1er ci-dessus est transmise à la présidence de la République".

Levée de boucliers chez les députés. Jean Jacques Ekindi du Mouvement progressiste (Mp), déjà très actif depuis le début de l’examen du texte en plénière, va demander la suppression pure et simple de cette disposition car à son avis, cela fait partie des "missions régaliennes d’un chef de département ministériel d’adresser des rapports à sa hiérarchie". Il indiquera même que ces rapports devraient être hebdomadaires. Il est tout de suite suivi dans sa démarche par des élus du parti au pouvoir, puis de l’Udc et du Sdf. La démarche de Laurent Serge Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) ne semble pas plaire aux élus. " Ce texte ne vient pas ainsi de mon département ministériel. Il a été envoyé par la présidence de la République. Il ne me revient pas d’y apporter des changements ".

Une réponse maintes fois répétée qui ne sera pas du goût des députés. " L’Assemblée nationale n’est pas concernée ici ", lancera le représentant du gouvernement après un échange quelque peu vif avec l’un des vice présidents de l’institution. "Alors si l’Assemblée nationale n’est pas concernée, votre texte n’a rien à faire ici", va rétorquer une élue du parti au pouvoir. Laurent Serge Etoundi Ngoa va présenter ses excuses aux élus, avant de voir le président de l’Assemblée nationale (Pan) rentrer dans le débat : "Permettez-moi de poser une question au ministre. Si vous enlevez cette disposition, cela changera quoi à vos missions régaliennes qui sont d’informer le Premier ministre et le président de la République…", lancera-t-il avant d’annoncer une suspension de séance de deux heures.

A la reprise des travaux, et dans une salle où les élus avaient à peine regagné leurs sièges, le Pan va passer la parole au Minpmeesa. " Le gouvernement a pris acte de toutes les remarques qui ont été portées à propos de cet article 51. Il a donc, par souci de transparence du travail qui est fait à travers ce programme, proposé un amendement dont je vais donner lecture : " le ministre en charge des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement qui en assure une large diffusion ".
Les députés auront à peine le temps de saisir la portée des changements apportés que Cavaye Yeguié Djibril va annoncer " Sans objection Adopted ". Surprise et rires dans la salle. Même la tentative de Jean Jacques Ekindi de reprendre la parole n’y fera rien. Le texte sera finalement adopté, et la Chambre entière pouvait ainsi passer à l’adoption du second projet de loi portant protection et promotion des personnes handicapées. Un texte défendu par Mme Catherine Bakang Mbock, le ministre des Affaires sociales.

Jean Francis Belibi

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Cavaye Yeguié Djibril vole au secours du gouvernement pour éviter la suppression de d’une disposition réclamée par la plupart des députés.

Il aura fallu plus de trois heures de discussions hier en matinée et une suspension de séance pour voir l’Assemblée nationale adopter finalement le projet de loi portant Promotion des petites et moyennes entreprises. Pourtant, tout était allé comme sur des roulettes dans l’examen de ce texte qui n’avait posé aucun problème au niveau de la Commission de la Production et des échanges que dirige le Pr Lekene Donfack, jusqu’à cet article 51 qui paraissait pourtant très anodin dans le texte et qui indiquait notamment : "Le ministre des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement… Une copie du rapport prévu à l’alinéa 1er ci-dessus est transmise à la présidence de la République".

Levée de boucliers chez les députés. Jean Jacques Ekindi du Mouvement progressiste (Mp), déjà très actif depuis le début de l’examen du texte en plénière, va demander la suppression pure et simple de cette disposition car à son avis, cela fait partie des "missions régaliennes d’un chef de département ministériel d’adresser des rapports à sa hiérarchie". Il indiquera même que ces rapports devraient être hebdomadaires. Il est tout de suite suivi dans sa démarche par des élus du parti au pouvoir, puis de l’Udc et du Sdf. La démarche de Laurent Serge Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) ne semble pas plaire aux élus. " Ce texte ne vient pas ainsi de mon département ministériel. Il a été envoyé par la présidence de la République. Il ne me revient pas d’y apporter des changements ".

Une réponse maintes fois répétée qui ne sera pas du goût des députés. " L’Assemblée nationale n’est pas concernée ici ", lancera le représentant du gouvernement après un échange quelque peu vif avec l’un des vice présidents de l’institution. "Alors si l’Assemblée nationale n’est pas concernée, votre texte n’a rien à faire ici", va rétorquer une élue du parti au pouvoir. Laurent Serge Etoundi Ngoa va présenter ses excuses aux élus, avant de voir le président de l’Assemblée nationale (Pan) rentrer dans le débat : "Permettez-moi de poser une question au ministre. Si vous enlevez cette disposition, cela changera quoi à vos missions régaliennes qui sont d’informer le Premier ministre et le président de la République…", lancera-t-il avant d’annoncer une suspension de séance de deux heures.

A la reprise des travaux, et dans une salle où les élus avaient à peine regagné leurs sièges, le Pan va passer la parole au Minpmeesa. " Le gouvernement a pris acte de toutes les remarques qui ont été portées à propos de cet article 51. Il a donc, par souci de transparence du travail qui est fait à travers ce programme, proposé un amendement dont je vais donner lecture : " le ministre en charge des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement qui en assure une large diffusion ".
Les députés auront à peine le temps de saisir la portée des changements apportés que Cavaye Yeguié Djibril va annoncer " Sans objection Adopted ". Surprise et rires dans la salle. Même la tentative de Jean Jacques Ekindi de reprendre la parole n’y fera rien. Le texte sera finalement adopté, et la Chambre entière pouvait ainsi passer à l’adoption du second projet de loi portant protection et promotion des personnes handicapées. Un texte défendu par Mme Catherine Bakang Mbock, le ministre des Affaires sociales.

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Il aura fallu plus de trois heures de discussions hier en matinée et une suspension de séance pour voir l’Assemblée nationale adopter finalement le projet de loi portant Promotion des petites et moyennes entreprises. Pourtant, tout était allé comme sur des roulettes dans l’examen de ce texte qui n’avait posé aucun problème au niveau de la Commission de la Production et des échanges que dirige le Pr Lekene Donfack, jusqu’à cet article 51 qui paraissait pourtant très anodin dans le texte et qui indiquait notamment : "Le ministre des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement… Une copie du rapport prévu à l’alinéa 1er ci-dessus est transmise à la présidence de la République".

Levée de boucliers chez les députés. Jean Jacques Ekindi du Mouvement progressiste (Mp), déjà très actif depuis le début de l’examen du texte en plénière, va demander la suppression pure et simple de cette disposition car à son avis, cela fait partie des "missions régaliennes d’un chef de département ministériel d’adresser des rapports à sa hiérarchie". Il indiquera même que ces rapports devraient être hebdomadaires. Il est tout de suite suivi dans sa démarche par des élus du parti au pouvoir, puis de l’Udc et du Sdf. La démarche de Laurent Serge Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) ne semble pas plaire aux élus. " Ce texte ne vient pas ainsi de mon département ministériel. Il a été envoyé par la présidence de la République. Il ne me revient pas d’y apporter des changements ".

Une réponse maintes fois répétée qui ne sera pas du goût des députés. " L’Assemblée nationale n’est pas concernée ici ", lancera le représentant du gouvernement après un échange quelque peu vif avec l’un des vice présidents de l’institution. "Alors si l’Assemblée nationale n’est pas concernée, votre texte n’a rien à faire ici", va rétorquer une élue du parti au pouvoir. Laurent Serge Etoundi Ngoa va présenter ses excuses aux élus, avant de voir le président de l’Assemblée nationale (Pan) rentrer dans le débat : "Permettez-moi de poser une question au ministre. Si vous enlevez cette disposition, cela changera quoi à vos missions régaliennes qui sont d’informer le Premier ministre et le président de la République…", lancera-t-il avant d’annoncer une suspension de séance de deux heures.

A la reprise des travaux, et dans une salle où les élus avaient à peine regagné leurs sièges, le Pan va passer la parole au Minpmeesa. " Le gouvernement a pris acte de toutes les remarques qui ont été portées à propos de cet article 51. Il a donc, par souci de transparence du travail qui est fait à travers ce programme, proposé un amendement dont je vais donner lecture : " le ministre en charge des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement qui en assure une large diffusion ".
Les députés auront à peine le temps de saisir la portée des changements apportés que Cavaye Yeguié Djibril va annoncer " Sans objection Adopted ". Surprise et rires dans la salle. Même la tentative de Jean Jacques Ekindi de reprendre la parole n’y fera rien. Le texte sera finalement adopté, et la Chambre entière pouvait ainsi passer à l’adoption du second projet de loi portant protection et promotion des personnes handicapées. Un texte défendu par Mme Catherine Bakang Mbock, le ministre des Affaires sociales.

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Il aura fallu plus de trois heures de discussions hier en matinée et une suspension de séance pour voir l’Assemblée nationale adopter finalement le projet de loi portant Promotion des petites et moyennes entreprises. Pourtant, tout était allé comme sur des roulettes dans l’examen de ce texte qui n’avait posé aucun problème au niveau de la Commission de la Production et des échanges que dirige le Pr Lekene Donfack, jusqu’à cet article 51 qui paraissait pourtant très anodin dans le texte et qui indiquait notamment : "Le ministre des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement… Une copie du rapport prévu à l’alinéa 1er ci-dessus est transmise à la présidence de la République".

Levée de boucliers chez les députés. Jean Jacques Ekindi du Mouvement progressiste (Mp), déjà très actif depuis le début de l’examen du texte en plénière, va demander la suppression pure et simple de cette disposition car à son avis, cela fait partie des "missions régaliennes d’un chef de département ministériel d’adresser des rapports à sa hiérarchie". Il indiquera même que ces rapports devraient être hebdomadaires. Il est tout de suite suivi dans sa démarche par des élus du parti au pouvoir, puis de l’Udc et du Sdf. La démarche de Laurent Serge Etoundi Ngoa, le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa) ne semble pas plaire aux élus. " Ce texte ne vient pas ainsi de mon département ministériel. Il a été envoyé par la présidence de la République. Il ne me revient pas d’y apporter des changements ".

Une réponse maintes fois répétée qui ne sera pas du goût des députés. " L’Assemblée nationale n’est pas concernée ici ", lancera le représentant du gouvernement après un échange quelque peu vif avec l’un des vice présidents de l’institution. "Alors si l’Assemblée nationale n’est pas concernée, votre texte n’a rien à faire ici", va rétorquer une élue du parti au pouvoir. Laurent Serge Etoundi Ngoa va présenter ses excuses aux élus, avant de voir le président de l’Assemblée nationale (Pan) rentrer dans le débat : "Permettez-moi de poser une question au ministre. Si vous enlevez cette disposition, cela changera quoi à vos missions régaliennes qui sont d’informer le Premier ministre et le président de la République…", lancera-t-il avant d’annoncer une suspension de séance de deux heures.

A la reprise des travaux, et dans une salle où les élus avaient à peine regagné leurs sièges, le Pan va passer la parole au Minpmeesa. " Le gouvernement a pris acte de toutes les remarques qui ont été portées à propos de cet article 51. Il a donc, par souci de transparence du travail qui est fait à travers ce programme, proposé un amendement dont je vais donner lecture : " le ministre en charge des Pme adresse annuellement un rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de promotion des Pme au Premier ministre, chef du Gouvernement qui en assure une large diffusion ".
Les députés auront à peine le temps de saisir la portée des changements apportés que Cavaye Yeguié Djibril va annoncer " Sans objection Adopted ". Surprise et rires dans la salle. Même la tentative de Jean Jacques Ekindi de reprendre la parole n’y fera rien. Le texte sera finalement adopté, et la Chambre entière pouvait ainsi passer à l’adoption du second projet de loi portant protection et promotion des personnes handicapées. Un texte défendu par Mme Catherine Bakang Mbock, le ministre des Affaires sociales.

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Cinéma : Dikongué Pipa prend la tête de l’Ocapac

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Le cinéaste de 68 ans a été élu samedi dernier à la tête de ce regroupement des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel.
Patricia Ngo Ngouem –




Le suspense n’était pas de mise samedi 18 octobre dernier au Centre culturel camerounais lors de l’Assemblée générale élective de l’Organisation camerounaise des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel (Ocapac). En effet, seul candidat en lice pour le poste de président général de cette corporation créée le 27 septembre dernier, en "remplacement" de l’Association des cinéastes camerounais (Acc) dont il est par ailleurs le fondateur, le cinéaste Jean-Pierre Dikongué Pipa n’a donc pas été "surpris" par son élection à la tête de cette association (76 voix contre 5 nuls). "J’ai été en tout temps le rassembleur des cinéastes et ils me gratifient aujourd’hui de leur confiance", a déclaré le cinéaste de 68 ans après l’annonce de sa victoire, un large sourire trahissant sa satisfaction.

Une manière de rabattre le caquet à ceux qui voient en son élection, la résultante logique des événements, vu que c’est lui qui est également l’initiateur de l’Ocapac. Un vote dont les membres présents dans la salle – la participation à cette Ag était subordonnée aux frais d’adhésion estimés à 5.000 Fcfa – se seraient bien passés, ayant manifesté au départ leur intention d’élire l’unique candidat "par acclamations". Tout comme les autres membres du bureau exécutif et des cinq chambres professionnelles constituées par corps de métiers, le tout premier président de l’Ocapac a été élu par scrutin uninominal secret à majorité simple pour "un mandat de trois ans renouvelables" afin de présider aux destinées du cinéma camerounais.

"Réunion partisane"
Si les membres du comité d’organisation peuvent dire que "tout est bien qui finit bien", reste que l’Ag de samedi dernier ne s’est pas déroulée sans anicroches, avec en toile de fond, les réserves émises par le président sortant de l’Acc, Richard Antoine Lobè remettant en cause la légitimité de cette Ag. Idée battue en brèche par Dikongué Pipa : "C’est le président de l’Acc qui a lui-même convoqué la réunion ayant abouti à la transformation de l’Acc en Ocapac. On est donc surpris de ne pas le voir ici avec nous". Si certains membres ont tenu à savoir si la procédure a été respectée en matière de "cessation" de toute association, Bassek ba Kobhio n’est pas passé par quatre chemins pour dire que cette Ag n’était autre qu’"réunion partisane et bancale de gens qui veulent des postes". Remettant également en cause la légitimité de cette réunion, le promoteur des Ecrans Noirs a préféré quitter la salle avant les élections, souhaitant au passage "qu’il en sorte quelque chose de bon, pour le bonheur du cinéma".

Un autre élément de division entre les membres et le comité d’organisation fut l’âge requis pour être candidat : une "ancienneté d’au moins 15 ans" d’exercice dans la profession pour le poste de président général et "au moins 10 ans" pour les autres postes. Une condition dénoncée par certains, notamment les jeunes réalisateurs, acteurs et autres qui y voyaient par là, une manière de les écarter de la course. Un point vite aplani par Adolfe Mballa pour qui, "on ne tient pas compte de la limite d’âge pour la première élection". Se plaçant en défenseur des intérêts de ses pairs, Jean-Pierre Dikongué Pipa, qui souhaite travailler " main dans la main " avec la jeune génération, a laissé entendre que l’une des ambitions de l’Ocapac sera de doter un statut à chaque corps de métiers. C’est dans cette optique que le nouveau bureau a tenu sa première réunion de travail le lendemain dimanche 19 octobre. Le but étant, entre autres, "d’établir une base de départ et de lever l’équivoque sur ce rassemblement d’artiste du cinéma et de l’audiovisuel", a expliqué Eloi Bela Ndzana, élu délégué à la communication de cet organisme.

Bureau élu
Président général : Jean-Pierre Dikongué Pipa
1er vice-président : Francis Noukiatchom
2e vice-président : Rosalie Mbele Atangana
Secrétaire général : Avit Nsongan Mandeng
Secrétaire général adjoint : Ngwai Suzan Ayuk
Délégué à la communication : Eloi Bela Ndzana
Trésorier général : Siméon Fotso
Commissaire aux comptes : Rosine Kenmoe Kenyou

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