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Musique : Les mélodies Feelings d’Achalle

by mboasawa
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L’album du lauréat 2006 de Star2demain relate des émotions quotidiennes, sur un air de world music.
Marion Obam –


C’est sur une note d’espoir que ce premier opus de Denis Achalle commence. "Have faith" est le premier de la liste de quatorze titres de l’album Feelings dont la sortie officielle est prévue dimanche, 17 juin 2007 à Limbé, à travers un gigantesque concert sur la plage et accompagné des deux familles de star2demain 2006 et 2007. De sa voix de velours, enveloppante, Denis Achalle raconte comment toute personne peut réussir "en gardant la foi" dans ce qu’il fait. Il y croit tellement fort que celui qui est entré dans la musique par la chorale transmet une émotion vraie dans ses cris, qui ressemblent à ceux de Whitney Houston, aigus au début, mais qui s’adoucissent vers la fin. Jusqu’à ne plus être qu’un murmure. Un souffle.

C’est dans ce jeu de timbre, de véritables volte-face que ce chanteur va conduire le mélomane tout au long de cet album. A peine âgé de 20 ans, il parle aux Teenegers dans le titre "Ngeme". Il puise dans le camfranglais, dans un style qui lui est propre, et envoie un message aux jeunes. "Tu ne peux pas t’asseoir et l’argent vient te trouver là là là. C’est pour cela qu’on doit se débrouiller sinon le ngeme va nous kill dans notre propre countrie", chante-t-il. Les amoureux du Flamenco sont servis dans "Mi amor". Dès lors, on rentre dans la partie énergique et dansante de l’opus. Lequel est déjà considéré comme un tube, et qui coule avec ses tranches relevées de lambada. "Bunya" est, en fait, une chanson qui s’inspire d’un titre de Angélique Kidjo avec laquelle Achalle a travaillé pour mettre les ingrédients qui permettraient aux Camerounais de se retrouver. Un peu de duala, des lignes de guitares de makossa, des tam-tams, des voix colorées… Voilà la recette qui a permis la fabrication du titre "Bunya", actuellement fredonné partout au Cameroun.

A côté de cette chanson, il y en a d’autres qui ont bercé l’enfance de Denis Achalle et qu’il a voulu reprendre en mettant du sien, pour nous faire redécouvrir ces chansons comme si on les écoutaient pour la première fois. "Mama’s day" est une reprise de Myriam Makeba, le rythme Zulu est resté intacte, les percussions et les montées de voix un peu rauques, à la Tina Turner. C’est la même sensation dans le titre "The love you save" de Quincy Jones. Et le titre "Whithout Love", qui s’inscrit fortement dans le registre de Tracy Chapman. Achalle, s’est exprimé sur cette livraison en français, anglais, duala, zulu, bassa, etc. Le lauréat du concours national de la chanson use de cette aisance linguistique pour apporter un plus dans ses chansons, qui subissent de grosses influences de la world music.

Ce premier album est suffisamment abouti, parce qu’il a connu la participation de professionnels comme Marco Mbella, Joly Priso, San Fan Thomas, Boby Nguimé, Arthur Manga, Blaise Chegue et les chœurs de Gaelle Wondje, Prosper Essola et Nono Flavie. Une bonne brochette de dinosaures de studios, qui reconnaissent que ce qui les a guidés, c’est la rigueur et la recherche de la perfection de celui qu’on surnomme affectueusement "Petit monsieur", et qui est entré dans les petits secrets du piano et de la guitare. En somme un album rassemblant des influences makossa, soul, slow, lambada, flamenco, bootle dance, raggae, etc., que Denis Achalle a décidé de résumer dans le vocable "Feelings".

Repères

Album : Feelings
Auteur : Achalle Denis
Sortie : 17 juin 2007
Producteur : 2Sop&Co
Nombres de titres : 14
A écouter : Have faith, Bunya, Ngeme, Feeling insecured, Mama’s day, Love is blind, Si je chante.

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Onze médailles dont six en or, une en argent et quatre en bronze. Le bilan de la participation des boxeurs camerounais au dernier tournoi de la zone IV (26-29 mars) à Malabo (Guinée Equatoriale) parle de lui-même. Une participation d’autant plus édifiante quand on sait que le Cameroun a pris part à cette compétition avec onze pugilistes. C’est dire que chaque boxeur camerounais s’en est tiré avec une médaille. Thomas Essomba dans la catégorie des poids mi-mouches, Justin Ketchemi dans celle des poids coq, Joseph Moulema chez les walter, Jean Baptiste Bekondji chez les poids moyens, David Assiené (lourd) et Rémy Atsama dans la catégorie des super-lourd se sont les plus distingués en s’adjugeant chacun une médaille en or. Vient ensuite Achille Apie, vainqueur de la médaille d’argent dans la tranche des poids légers. Ces six boxeurs sont d’office qualifiés pour le championnat d’Afrique prévu du 21 au 27 mai prochain à Tananarive (Madagascar). Denis Nyolo (poids mouche), Mewoli Abdon (plume), Collins Mbe Pokam et François Ambang (mi-lourd) se sont contentés chacun du bronze. Ils sont donc recalés. Ce qui est loin d’enlever le mérite de ces garçons.

" Les boxeurs camerounais ont une nouvelle fois prouvé qu’ils étaient les meilleurs de la zone IV ", s’est félicité Justin Tchuem, l’entraîneur national. D’après ce dernier, outre Thomas Essomba qui avait disputé les Jeux du Commonwealth à Melbourne en 2006, le reste des athlètes camerounais ayant pris part au tournoi de Malabo manquaient d’expérience de la haute compétition. Ce qui a donné du zèle aux 23 autres pugilistes venus du Gabon, de la RDC, de la RCA et de la Guinée Equatoriale, sûrs de venir rapidement à bout des bleus camerounais. C’était visiblement sans compter avec cette détermination sur la quelle les sportifs camerounais ont bâti leur réputation. " Les garçons avaient la rage de vaincre et de prouver à la tutelle qu’ils peuvent faire autant, sinon mieux que leurs prédécesseurs en équipe nationale ", précise Justin Tchuem. Le technicien camerounais n’a pas manqué de revenir sur les conditions précaires de préparation des boxeurs camerounais. " Le Camp de l’unité est largement dépassé et les boxeurs ne disposent que d’un petit sac pour s’entraîner ", l’entraîneur national. Mis dans des conditions idoines, les jeunes boxeurs camerounais inquiéteraient n’importe quel adversaire d’après le technicien camerounais.

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