Jean-Paul Ney, journaliste photographe indépendant de nationalité française, a été arrêté dans la soirée du jeudi 27 décembre dernier à Abidjan par la gendarmerie nationale et remis entre les mains de la direction de surveillance du territoire (Dst),
les services du contre-espionnage ivoirien, indique le site internet Grioo.com dans un article publié samedi, 5 janvier 2008, dans la métropole ivoirienne. Selon cette source, l’homme sur lequel pèsent des présomptions "d’atteinte à la sûreté de l’Etat", a été interpellé alors qu’il filmait les locaux de la Radio télévision ivoirienne (Rti), située dans le quartier résidentiel de Cocody. Il aurait déclaré aux enquêteurs qu’il se trouvait à Abidjan pour le compte d’une grande agence de photo.
Le quotidien abidjanais Nord-Sud qui a consacré sa une à l’affaire en publiant notamment une photo de l’intéressé en compagnie du préfet français Yves Bonnet, ancien patron de la Dst française, affirme que Jean-Paul Ney est un "personnage controversé, bien connu des services de police". Nord-Sud indique par ailleurs que M. Ney, qui est effectivement journaliste, a créé un journal spécialisé dans les affaires d’espionnage et de contre-espionnage, Le Confidentiel, qui n’a tenu qu’un an, et a monté avec le préfet Bonnet une Ong dénommée le Ciret-Avt (le Centre international de recherches et d’études sur le terrorisme et l’aide aux victimes du terrorisme).

Si on la parcourt rapidement, on verra ne rien. On ne sentira pas cette nostalgie. On passera à côté de ce tunnel aux parois recouvertes de souvenirs qui charient un torrent d’émotions. Il est important, pour le visiteur qui se rendra à la galerie Mam à Douala pour visiter l’exposition "Ba Mama" de Goddy Leye et de Joël Mpah Dooh, de prendre du temps. Pour se plonger dans un univers qui fait partie intégrante de notre vie. Les moments que nous avons passés avec notre mère, notre grand-mère. Ces souvenirs si chers et précieux, les deux plasticiens camerounais à la réputation établie aussi bien sur le plan national qu’international ont pu les recréer avec un objectif qui a saisi une quarantaine d’instantanés.