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Katoucha : la « Princesse peule » s’est noyée

by mboasawa
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Le corps retrouvé hier dans la Seine est celui de Katoucha.

Le corps retrouvé hier dans la Seine à Paris, est "formellement" celui de l’ex-mannequin Katoucha Niane, disparue depuis début février, qui est morte noyée, selon les résultats de l’autopsie pratiquée jeudi soir, a-t-on appris de source proche de l’enquête vendredi.

Elle est morte par "submersion rapide sans traces de violences", d’après les résultats de l’autopsie, a précisé cette source ajoutant que des "examens complémentaires" de "routine" auraient lieu plus tard dans le cours de l’enquête. Le corps a été découvert jeudi dans la Seine près du pont du Garigliano, à Paris (XVème). Les enquêteurs avaient alors privilégié la thèse de l’accident.

Revue de presse / Source: AFP

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Le corps retrouvé hier dans la Seine est celui de Katoucha.

Le corps retrouvé hier dans la Seine à Paris, est "formellement" celui de l’ex-mannequin Katoucha Niane, disparue depuis début février, qui est morte noyée, selon les résultats de l’autopsie pratiquée jeudi soir, a-t-on appris de source proche de l’enquête vendredi.

Elle est morte par "submersion rapide sans traces de violences", d’après les résultats de l’autopsie, a précisé cette source ajoutant que des "examens complémentaires" de "routine" auraient lieu plus tard dans le cours de l’enquête. Le corps a été découvert jeudi dans la Seine près du pont du Garigliano, à Paris (XVème). Les enquêteurs avaient alors privilégié la thèse de l’accident.

Revue de presse / Source: AFP

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Le corps retrouvé hier dans la Seine est celui de Katoucha.

Le corps retrouvé hier dans la Seine à Paris, est "formellement" celui de l’ex-mannequin Katoucha Niane, disparue depuis début février, qui est morte noyée, selon les résultats de l’autopsie pratiquée jeudi soir, a-t-on appris de source proche de l’enquête vendredi.

Elle est morte par "submersion rapide sans traces de violences", d’après les résultats de l’autopsie, a précisé cette source ajoutant que des "examens complémentaires" de "routine" auraient lieu plus tard dans le cours de l’enquête. Le corps a été découvert jeudi dans la Seine près du pont du Garigliano, à Paris (XVème). Les enquêteurs avaient alors privilégié la thèse de l’accident.

Revue de presse / Source: AFP

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Le corps retrouvé hier dans la Seine est celui de Katoucha.

Le corps retrouvé hier dans la Seine à Paris, est "formellement" celui de l’ex-mannequin Katoucha Niane, disparue depuis début février, qui est morte noyée, selon les résultats de l’autopsie pratiquée jeudi soir, a-t-on appris de source proche de l’enquête vendredi.

Elle est morte par "submersion rapide sans traces de violences", d’après les résultats de l’autopsie, a précisé cette source ajoutant que des "examens complémentaires" de "routine" auraient lieu plus tard dans le cours de l’enquête. Le corps a été découvert jeudi dans la Seine près du pont du Garigliano, à Paris (XVème). Les enquêteurs avaient alors privilégié la thèse de l’accident.

Revue de presse / Source: AFP

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Cinéma : La production tourne au système D

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Des structures se multiplient dans un environnement encore précaire.
Justin Blaise Akono – "Paris à tout prix", "Confidences", "La Déchirure", "Les blessures inguérissables", "Mon Ayon" parmi les plus connus et les plus récents. Certains Camerounais estiment que la production dans le domaine du cinéma est abondante depuis quelques temps. Des productions soutenues par quelques maisons locales qui présentent chacune ses spécificités. Pour Hélène Ebah, directrice de Com-on Art, sa maison de production est une société anonyme à responsabilité limitée. Lambert Ndzana de Ln International estime que les maisons de production sont constituées en établissements et en sociétés anonymes.

Les conditions de travail, diffèrent selon l’importance de la production. "Une maison comme Terre africaine, qui est bien structurée, n’aura pas les mêmes problèmes que les jeunes maisons de production", souligne Cyrille Masso, le promoteur de Malo Pictures, qui indique que le plus important est d’abord d’être en règle avec l’administration. Sur les plateaux de tournage, l’ambiance frise la misère. Même Joséphine Ndagnou qui a réuni quelque 300 millions Fcfa pour tourner "Paris à tout prix", s’en est plaint : "il fallait recoller des bouts de ficelles pour y arriver. J’ai bénéficié du matériel avec lequel Jean-Pierre Bekolo a tourné "Les Saignantes", relevait-elle, lors de la présentation de son tout premier long métrage. Le magnanime Bekolo est aussi venu en aide à Hélène Ebah pour le tournage de son premier long métrage "Les blessures inguérissables".
"Le matériel constitue la plus grande partie des besoins", selon Cyrille Masso pour qui il faut au moins 50 millions Fcfa pour tourner un long métrage en vidéo. Chez les autres, ils tournent un court métrage avec moins de deux millions Fcfa. Frank Ndama a tourné, il y a deux mois, "Les bâillons" de Bienvenu Oloua avec 200.000 Fcfa, en racolant le matériel de lumières et de son. Souvent, le transport à la charge de chacun. Un tournage à la petite semaine. Des acteurs payés en monnaie de singe quand ils réussissent à percevoir un cachet.

Financement
"Sud Plateau a commencé à produire des courts métrages d’une durée d’une, cinq six minutes et à envoyer à l’étranger. Ceci nous a permis de faire rentrer de l’argent et acquérir du matériel", confie Frank Ndema, le délégué général de cette maison de production créée en 1998. Il confie que c’est à partir des activités comme la couverture des mariages, séminaires, documentaires et autres petits marchés que la maison a pu se financer. Hélène Patricia Ebah s’indigne du fait que "pour obtenir les financements internationaux, on vous demande d’apporter une part de plus de 20%. Où allons-nous trouver cet argent ? " se demande-t-elle. Par conséquent, les maisons de production se lance dans la réalisation de tout type de travaux. "Nous tournons tout ce qui peut nous rapporter de l’argent afin de financer nos activités et éviter de voir mourir nos structures", explique Cyrille Masso. "Certains appartiennent à des lobbies et sont facilement, financés. Quand on réussira à en sortir, le travail sera beaucoup plus aisé", suggère Frank Ndema.
Malgré tout, certaines structures ont déjà pignon sur rue. "J’ai eu beaucoup de problèmes lorsque j’ai voulu lancer mon projet de sitcom : louer des caméras, solliciter telle ou telle autre personne. Des gens mettent les bâtons dans les roues quand ils se rendent compte que le projet est porteur", confie Lambert Ndzana qui dit avoir construit son propre studio de production pour le tournage de "Trois filles deux garçons", un sitcom de 30 épisodes diffusé dans certains pays étrangers et dont le budget de départ était de 120 millions Fcfa pour douze épisodes.

Méfiance
Les misères de Lambert Ndzana illustrent l’ambiance générale entre les maisons de production. Mais aussi entre les partenaires d’un même projet. Notamment les producteurs et les réalisateurs. Les promoteurs de la plupart des maisons de production sont d’abord eux-mêmes des réalisateurs : Bassek Ba Kobhio pour Terre africaine, A l’instar de Terre africaine de Bassek Ba Kobhio, Alphonse Béni pour Kab Films dont "La déchirure 2 " reste attendue, Jean-Pierre Bekolo Obama pour Bekolo Films, Joséphine Ndagnou pour Soba Film, Cyrille Masso pour Malo Pictures, Hélène Ebah pour Com-on Art.
Les gains ne sont pas toujours ceux escomptés. Car, "nous tournons d’abord pour faire passer des idées. L’on ne peut pas prétendre gagner au premier coup", explique Hélène Ebah. D’ailleurs, "les cinéastes camerounais devraient comprendre qu’il faut investir à long terme et pour l’international", suggère Cyrille Masso. Selon lui, certaines chaînes de télévisions locales proposent 60.000 Fcfa pour la diffusion d’un film. Cela ne représente rien par rapport à la production. Ceci expliquant cela, certains producteurs sont obligés de payer 1.000.000 Fcfa pour louer une salle et diffuser le film en avant première "pendant qu’on ne demande rien à d’autres personnes", se plaint la réalisatrice et productrice de "blessures inguérissables". Mettant ainsi le doigt sur l’une des plaies qui confine la production cinématographique à l’amateurisme.

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