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Des commerces détruits à Ngoa-Ekele

by mboasawa
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Yaoundé :


Plus de 31 espaces commerciaux détruits par les engins de la communauté urbaine de Yaoundé vendredi dernier.
Rose Munjongue (Stagiaire)


" Voilà 5 millions de francs partis en fumée. Tsimi Evouna m’a tué, il vient de me renvoyer au village en me cassant, je vais faire comment pour m’en sortir, je suis finis ". Vital se lamente. Ce tenancier d’un kiosque de secrétariat bureautique et d’autres accessoires, a assisté à la démolition de son commerce et de sa " principale source de revenus ", vendredi dernier à 11h, lorsque les engins de la communauté urbaine de Yaoundé ont entrepris de faire le ménage de ce côté. Rendant ainsi, le vaste espace situé entre l’Institut national de la jeunesse et des sports, et le château d’eau de Ngoa-Ekele, " plus visible et désormais propre ".
Comme lui, et d’autres commerçants des lieux, Boris a lui aussi perdu son conteneur de commerce général. Il s’attelle, la mine abattue à remballer dans une "pick-up " qu’il a fait venir, les débris de ce qu’il a pu récupérer après la bourrasque de la communauté urbaine. Ici, on peut voir les restes de meubles qui avaient servi auparavant. Tous ou presque ont été réduit à la simple fonction de bois de chauffage. Des ordinateurs sont aussi passés " de vie à trépas ".

Une condition qui a davantage causé la colère des propriétaires qui se sont vus doublement dépouillés ; non seulement, par la Communauté urbaine de Yaoundé qui poursuit inlassablement son but "d’embellir la ville restée trop sale " et des jeunes qui n’ont pas manqué l’occasion, pour venir s’accaparer de bois et de métaux, ayant survécu après la casse. Toutefois, il faut relever que certains commerçants ruinés, se sont également prêtés à ce jeu. C’est ainsi, qu’ils ont choisi de vendre les tôles sauvées au prix fort. "Je vends mes tôles dans l’espoir de récupérer un peu d’argent comme j’ai tout perdu ici", a expliqué une dame, qui vient de percevoir 5000 francs pour les quelques tôles, qu’elle a vendues. D’autres par contre, sont devenus des chasseurs de rats, trouvés sur place.

31 box commerciaux constituent ainsi la perte de ses " hommes d’affaires " qui clament n’avoir pas tous été informés de ce que le site allait être rasé. " Je ne savais pas qu’on allait venir casser0, parce que la mise en demeure qu’on nous avait remise était anti-datée, signée le 28 février, c’est le 30 que nous l’avons reçue. Rien n’était sûr, j’attendais une confirmation pour partir, maintenant il est trop tard ", révèle cependant l’une des victimes. Un avis que ne partage pas Boris, qui admet avoir eu vent de la décision : "j’étais parfaitement au courant depuis trois semaines. Ce qui m’a retardé c’est mon bailleur et la mairie qui n’arrivaient pas à s’entendre, je me suis dis que ça devait s’arranger."
D’autres déploreront les pillages dont ont été victimes certains commerçants absents, lors de la visite de la mairie. A les en croire, c’était inévitable. " Une chance que je n’ai pas mis la main sur ces apprentis sorciers, ils allaient me sentir ", clame Cédric, à qui l’on a dérobé une photocopieuse.

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Plus de 31 espaces commerciaux détruits par les engins de la communauté urbaine de Yaoundé vendredi dernier.
Rose Munjongue (Stagiaire)


" Voilà 5 millions de francs partis en fumée. Tsimi Evouna m’a tué, il vient de me renvoyer au village en me cassant, je vais faire comment pour m’en sortir, je suis finis ". Vital se lamente. Ce tenancier d’un kiosque de secrétariat bureautique et d’autres accessoires, a assisté à la démolition de son commerce et de sa " principale source de revenus ", vendredi dernier à 11h, lorsque les engins de la communauté urbaine de Yaoundé ont entrepris de faire le ménage de ce côté. Rendant ainsi, le vaste espace situé entre l’Institut national de la jeunesse et des sports, et le château d’eau de Ngoa-Ekele, " plus visible et désormais propre ".
Comme lui, et d’autres commerçants des lieux, Boris a lui aussi perdu son conteneur de commerce général. Il s’attelle, la mine abattue à remballer dans une "pick-up " qu’il a fait venir, les débris de ce qu’il a pu récupérer après la bourrasque de la communauté urbaine. Ici, on peut voir les restes de meubles qui avaient servi auparavant. Tous ou presque ont été réduit à la simple fonction de bois de chauffage. Des ordinateurs sont aussi passés " de vie à trépas ".

Une condition qui a davantage causé la colère des propriétaires qui se sont vus doublement dépouillés ; non seulement, par la Communauté urbaine de Yaoundé qui poursuit inlassablement son but "d’embellir la ville restée trop sale " et des jeunes qui n’ont pas manqué l’occasion, pour venir s’accaparer de bois et de métaux, ayant survécu après la casse. Toutefois, il faut relever que certains commerçants ruinés, se sont également prêtés à ce jeu. C’est ainsi, qu’ils ont choisi de vendre les tôles sauvées au prix fort. "Je vends mes tôles dans l’espoir de récupérer un peu d’argent comme j’ai tout perdu ici", a expliqué une dame, qui vient de percevoir 5000 francs pour les quelques tôles, qu’elle a vendues. D’autres par contre, sont devenus des chasseurs de rats, trouvés sur place.

31 box commerciaux constituent ainsi la perte de ses " hommes d’affaires " qui clament n’avoir pas tous été informés de ce que le site allait être rasé. " Je ne savais pas qu’on allait venir casser0, parce que la mise en demeure qu’on nous avait remise était anti-datée, signée le 28 février, c’est le 30 que nous l’avons reçue. Rien n’était sûr, j’attendais une confirmation pour partir, maintenant il est trop tard ", révèle cependant l’une des victimes. Un avis que ne partage pas Boris, qui admet avoir eu vent de la décision : "j’étais parfaitement au courant depuis trois semaines. Ce qui m’a retardé c’est mon bailleur et la mairie qui n’arrivaient pas à s’entendre, je me suis dis que ça devait s’arranger."
D’autres déploreront les pillages dont ont été victimes certains commerçants absents, lors de la visite de la mairie. A les en croire, c’était inévitable. " Une chance que je n’ai pas mis la main sur ces apprentis sorciers, ils allaient me sentir ", clame Cédric, à qui l’on a dérobé une photocopieuse.

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Plus de 31 espaces commerciaux détruits par les engins de la communauté urbaine de Yaoundé vendredi dernier.
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" Voilà 5 millions de francs partis en fumée. Tsimi Evouna m’a tué, il vient de me renvoyer au village en me cassant, je vais faire comment pour m’en sortir, je suis finis ". Vital se lamente. Ce tenancier d’un kiosque de secrétariat bureautique et d’autres accessoires, a assisté à la démolition de son commerce et de sa " principale source de revenus ", vendredi dernier à 11h, lorsque les engins de la communauté urbaine de Yaoundé ont entrepris de faire le ménage de ce côté. Rendant ainsi, le vaste espace situé entre l’Institut national de la jeunesse et des sports, et le château d’eau de Ngoa-Ekele, " plus visible et désormais propre ".
Comme lui, et d’autres commerçants des lieux, Boris a lui aussi perdu son conteneur de commerce général. Il s’attelle, la mine abattue à remballer dans une "pick-up " qu’il a fait venir, les débris de ce qu’il a pu récupérer après la bourrasque de la communauté urbaine. Ici, on peut voir les restes de meubles qui avaient servi auparavant. Tous ou presque ont été réduit à la simple fonction de bois de chauffage. Des ordinateurs sont aussi passés " de vie à trépas ".

Une condition qui a davantage causé la colère des propriétaires qui se sont vus doublement dépouillés ; non seulement, par la Communauté urbaine de Yaoundé qui poursuit inlassablement son but "d’embellir la ville restée trop sale " et des jeunes qui n’ont pas manqué l’occasion, pour venir s’accaparer de bois et de métaux, ayant survécu après la casse. Toutefois, il faut relever que certains commerçants ruinés, se sont également prêtés à ce jeu. C’est ainsi, qu’ils ont choisi de vendre les tôles sauvées au prix fort. "Je vends mes tôles dans l’espoir de récupérer un peu d’argent comme j’ai tout perdu ici", a expliqué une dame, qui vient de percevoir 5000 francs pour les quelques tôles, qu’elle a vendues. D’autres par contre, sont devenus des chasseurs de rats, trouvés sur place.

31 box commerciaux constituent ainsi la perte de ses " hommes d’affaires " qui clament n’avoir pas tous été informés de ce que le site allait être rasé. " Je ne savais pas qu’on allait venir casser0, parce que la mise en demeure qu’on nous avait remise était anti-datée, signée le 28 février, c’est le 30 que nous l’avons reçue. Rien n’était sûr, j’attendais une confirmation pour partir, maintenant il est trop tard ", révèle cependant l’une des victimes. Un avis que ne partage pas Boris, qui admet avoir eu vent de la décision : "j’étais parfaitement au courant depuis trois semaines. Ce qui m’a retardé c’est mon bailleur et la mairie qui n’arrivaient pas à s’entendre, je me suis dis que ça devait s’arranger."
D’autres déploreront les pillages dont ont été victimes certains commerçants absents, lors de la visite de la mairie. A les en croire, c’était inévitable. " Une chance que je n’ai pas mis la main sur ces apprentis sorciers, ils allaient me sentir ", clame Cédric, à qui l’on a dérobé une photocopieuse.

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" Voilà 5 millions de francs partis en fumée. Tsimi Evouna m’a tué, il vient de me renvoyer au village en me cassant, je vais faire comment pour m’en sortir, je suis finis ". Vital se lamente. Ce tenancier d’un kiosque de secrétariat bureautique et d’autres accessoires, a assisté à la démolition de son commerce et de sa " principale source de revenus ", vendredi dernier à 11h, lorsque les engins de la communauté urbaine de Yaoundé ont entrepris de faire le ménage de ce côté. Rendant ainsi, le vaste espace situé entre l’Institut national de la jeunesse et des sports, et le château d’eau de Ngoa-Ekele, " plus visible et désormais propre ".
Comme lui, et d’autres commerçants des lieux, Boris a lui aussi perdu son conteneur de commerce général. Il s’attelle, la mine abattue à remballer dans une "pick-up " qu’il a fait venir, les débris de ce qu’il a pu récupérer après la bourrasque de la communauté urbaine. Ici, on peut voir les restes de meubles qui avaient servi auparavant. Tous ou presque ont été réduit à la simple fonction de bois de chauffage. Des ordinateurs sont aussi passés " de vie à trépas ".

Une condition qui a davantage causé la colère des propriétaires qui se sont vus doublement dépouillés ; non seulement, par la Communauté urbaine de Yaoundé qui poursuit inlassablement son but "d’embellir la ville restée trop sale " et des jeunes qui n’ont pas manqué l’occasion, pour venir s’accaparer de bois et de métaux, ayant survécu après la casse. Toutefois, il faut relever que certains commerçants ruinés, se sont également prêtés à ce jeu. C’est ainsi, qu’ils ont choisi de vendre les tôles sauvées au prix fort. "Je vends mes tôles dans l’espoir de récupérer un peu d’argent comme j’ai tout perdu ici", a expliqué une dame, qui vient de percevoir 5000 francs pour les quelques tôles, qu’elle a vendues. D’autres par contre, sont devenus des chasseurs de rats, trouvés sur place.

31 box commerciaux constituent ainsi la perte de ses " hommes d’affaires " qui clament n’avoir pas tous été informés de ce que le site allait être rasé. " Je ne savais pas qu’on allait venir casser0, parce que la mise en demeure qu’on nous avait remise était anti-datée, signée le 28 février, c’est le 30 que nous l’avons reçue. Rien n’était sûr, j’attendais une confirmation pour partir, maintenant il est trop tard ", révèle cependant l’une des victimes. Un avis que ne partage pas Boris, qui admet avoir eu vent de la décision : "j’étais parfaitement au courant depuis trois semaines. Ce qui m’a retardé c’est mon bailleur et la mairie qui n’arrivaient pas à s’entendre, je me suis dis que ça devait s’arranger."
D’autres déploreront les pillages dont ont été victimes certains commerçants absents, lors de la visite de la mairie. A les en croire, c’était inévitable. " Une chance que je n’ai pas mis la main sur ces apprentis sorciers, ils allaient me sentir ", clame Cédric, à qui l’on a dérobé une photocopieuse.

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France : Yannick Noah en tête dans les cœurs

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Le fils d’Etoudi est redevenu, dimanche, la personnalité n°1 au pays de Nicolas Sarkozy.
Alliance NYOBIA –  

Yannick Noah, l’ancien tennisman devenu chanteur, est à nouveau la personnalité préférée des Français. L’information est contenue dans un classement réalisé par l’institut de sondages Ifop pour « Le Journal du Dimanche », paru dimanche dernier. L’auteur de « Saga Africa » reconquiert une place que lui avait ravie Zinédine Zidane en juillet 2006. L’ancien footballeur arrive tout de même en deuxième position, bien que la liste soit globalement dominée cette année par des chanteurs, comédiens et des acteurs de l’humanitaire. Le trio de tête est complété par la comédienne Mimie Mathy. Le premier politique est Nicolas Sarkozy, passé du 25e au 32e rang, tandis que Ségolène Royal remonte de la 44e à la 36e place.

Pour en revenir à Yannick Noah, rappelons qu’il avait déjà décroché la médaille d’or de ce classement du cœur en 2005. Cette constance, il la doit certes à son passé de brillant sportif et à sa reconversion plutôt réussie en musique, mais aussi à son action sociale. Caritative serait même un terme plus approprié. Le fils de Zacharie Noah a ainsi lancé il y a quelques années, avec sa mère, l’association « Les enfants de la terre ». Ensuite, les performances sportives de son fils Joakim Noah en Nba (championnat professionnel de basket nord-américain) peuvent également jouer en sa faveur. Question popularité, Yannick Noah glane aussi des points avec ses apparitions régulières à la fête de l’Humanité qu’organise le Parti communiste chaque début septembre, et la coloration écologique de certains de ses propos (« Aux arbres, citoyens »…).

Le classement publié par « Le Journal du Dimanche » concerne une cinquantaine de personnalités (la 54e et dernière place est occupée cette année par Cécilia Sarkozy), et a déjà vu le sacre de citoyens de la trempe de l’abbé Pierre. Interviewé par le JDD après ce sacre, Yannick Noah, en pleine tournée, a déclaré : « Savoir pourquoi les gens vous aiment… C’est un exercice difficile. Le mec qui te dit "Je t’aime", tu ne lui demandes pas pourquoi. Je ne peux que juger par rapport aux gens que je vois : la tournée se passe incroyablement bien, on remplit des grandes salles plusieurs fois. Nantes, on y retourne en mars pour la troisième fois, et c’est déjà complet. Les gens passent un bon moment dans mon univers, qui est simple et pas tordu. Ça leur donne un peu d’espoir et ça les fait sourire. Il y a aussi un phénomène étonnant: les gens m’encouragent, et c’est un truc qui me bouleverse à chaque fois. Comme si quelque part, j’étais un peu leur voix ».

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