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Aéroports du Cameroun : controverse autour d’une taxe

by mboasawa
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Les exportateurs des fruits et légumes demandent la suppression d’une redevance qui obère leur compétitivité sur le marché international.

Le 11 septembre dernier, le réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun a saisi le gouverneur de la province du Littoral, d’une correspondance dans laquelle il demande l’annulation pure et simple d’une redevance instaurée par les Aéroports du Cameroun. “ Cette taxe supplémentaire obère la compétitivité des produits camerounais à l’exportation sur le marché international… ”, se plaignent les réseaux des horticulteurs dont les membres exportateurs souffrent énormément des désagréments tant financiers qu’organisationnels de cette redevance.
C’est la note de service n° 357/08/DAc/Dg du 24 juillet 2008 signée du directeur général des Aéroports du Cameroun qui perturbe l’activité des horticulteurs camerounais. En effet, cette note, applicable aux exportateurs par fret avion, instaure une redevance commerciale de 12,5 Fcfa par kg brut exporté et ce à compter du 1er septembre 2008. Ainsi, les produits exportés, pour la plupart périssables, doivent être rendus à l’aéroport pour s’acquitter de cette taxe avant tout embarquement.
L’impact de cette redevance semble considérable pour les exportateurs. “ Si l’on considère un niveau de fret de près de 1500 T exportable par semaine, nos pertes se chiffrent à environ 18 millions de Fcfa pour cette même période. Si vous y ajoutez les autres charges déjà à peine supportables tels que les intrants agricoles dont le prix a triplé en l’espace d’un an, le racket systématique des camions transportant les vivres frais sur les mauvaises routes, vous convenez que nous courons droit vers la catastrophe… ”, explique le président du réseau des opérateurs de filières horticoles du Cameroun. Mieux, les assujettis à cette redevance la considèrent comme illégale. “ Toute taxe ne peut être instaurée qu’après une discussion à l’Assemblée nationale. Or dans le cas d’espèce, ce sont les responsables des Adc qui se lèvent un matin et imposent cette redevance. Ce qui n’est pas normal… ” fustige un membre du réseau des horticulteurs.

Entretien des infrastructures
Ces derniers disent ne pas savoir la destination exacte de l’argent ainsi collecté. Mieux, le fait que la note du directeur général des Adc impose un règlement en espèces de cette redevance est sujet à quelques inquiétudes. “ C’est nous demander de porter de fortes sommes d’argent sur nous pour aller à l’aéroport et très souvent à des heures indues. C’est un risque pour nous… ”, craint un exportateur d’ananas.
Hier mercredi, les responsables des Adc ont invité les horticulteurs à une rencontre sur la place aéroportuaire. Une rencontre reportée à vendredi prochain. Toutefois, un responsable des Adc soutient sous anonymat que cette redevance est conforme à la loi, que la tutelle des Adc est informée et que l’argent collecté dans le cadre de cette redevance est l’apport des opérateurs de la place aéroportuaire pour l’entretien de l’infrastructure. Une explication que rejettent les membres du réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun. Ils brandissent l’état de déliquescence avancé dans lequel est plongé l’aéroport international de Douala pour ne parler que de lui. Affaire à suivre

Les taxes payées aux Adc par les exportateurs de fruits et légumes
Redevance d’atterrissage : 2,143 Fcfa/T
Redevance de sûreté de l’aviation civile : 2,000 Fcfa/T
Redevance de stationnement de l’aéronef : 0,035Fcfa/t/heure
Redevance d’abris des aéronefs : 0,300Fcfa/T/H
Redevance sur fret : 3,000 Fcfa
 

Par Léopold Chendjou

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Le 11 septembre dernier, le réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun a saisi le gouverneur de la province du Littoral, d’une correspondance dans laquelle il demande l’annulation pure et simple d’une redevance instaurée par les Aéroports du Cameroun. “ Cette taxe supplémentaire obère la compétitivité des produits camerounais à l’exportation sur le marché international… ”, se plaignent les réseaux des horticulteurs dont les membres exportateurs souffrent énormément des désagréments tant financiers qu’organisationnels de cette redevance.
C’est la note de service n° 357/08/DAc/Dg du 24 juillet 2008 signée du directeur général des Aéroports du Cameroun qui perturbe l’activité des horticulteurs camerounais. En effet, cette note, applicable aux exportateurs par fret avion, instaure une redevance commerciale de 12,5 Fcfa par kg brut exporté et ce à compter du 1er septembre 2008. Ainsi, les produits exportés, pour la plupart périssables, doivent être rendus à l’aéroport pour s’acquitter de cette taxe avant tout embarquement.
L’impact de cette redevance semble considérable pour les exportateurs. “ Si l’on considère un niveau de fret de près de 1500 T exportable par semaine, nos pertes se chiffrent à environ 18 millions de Fcfa pour cette même période. Si vous y ajoutez les autres charges déjà à peine supportables tels que les intrants agricoles dont le prix a triplé en l’espace d’un an, le racket systématique des camions transportant les vivres frais sur les mauvaises routes, vous convenez que nous courons droit vers la catastrophe… ”, explique le président du réseau des opérateurs de filières horticoles du Cameroun. Mieux, les assujettis à cette redevance la considèrent comme illégale. “ Toute taxe ne peut être instaurée qu’après une discussion à l’Assemblée nationale. Or dans le cas d’espèce, ce sont les responsables des Adc qui se lèvent un matin et imposent cette redevance. Ce qui n’est pas normal… ” fustige un membre du réseau des horticulteurs.

Entretien des infrastructures
Ces derniers disent ne pas savoir la destination exacte de l’argent ainsi collecté. Mieux, le fait que la note du directeur général des Adc impose un règlement en espèces de cette redevance est sujet à quelques inquiétudes. “ C’est nous demander de porter de fortes sommes d’argent sur nous pour aller à l’aéroport et très souvent à des heures indues. C’est un risque pour nous… ”, craint un exportateur d’ananas.
Hier mercredi, les responsables des Adc ont invité les horticulteurs à une rencontre sur la place aéroportuaire. Une rencontre reportée à vendredi prochain. Toutefois, un responsable des Adc soutient sous anonymat que cette redevance est conforme à la loi, que la tutelle des Adc est informée et que l’argent collecté dans le cadre de cette redevance est l’apport des opérateurs de la place aéroportuaire pour l’entretien de l’infrastructure. Une explication que rejettent les membres du réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun. Ils brandissent l’état de déliquescence avancé dans lequel est plongé l’aéroport international de Douala pour ne parler que de lui. Affaire à suivre

Les taxes payées aux Adc par les exportateurs de fruits et légumes
Redevance d’atterrissage : 2,143 Fcfa/T
Redevance de sûreté de l’aviation civile : 2,000 Fcfa/T
Redevance de stationnement de l’aéronef : 0,035Fcfa/t/heure
Redevance d’abris des aéronefs : 0,300Fcfa/T/H
Redevance sur fret : 3,000 Fcfa
 

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Le 11 septembre dernier, le réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun a saisi le gouverneur de la province du Littoral, d’une correspondance dans laquelle il demande l’annulation pure et simple d’une redevance instaurée par les Aéroports du Cameroun. “ Cette taxe supplémentaire obère la compétitivité des produits camerounais à l’exportation sur le marché international… ”, se plaignent les réseaux des horticulteurs dont les membres exportateurs souffrent énormément des désagréments tant financiers qu’organisationnels de cette redevance.
C’est la note de service n° 357/08/DAc/Dg du 24 juillet 2008 signée du directeur général des Aéroports du Cameroun qui perturbe l’activité des horticulteurs camerounais. En effet, cette note, applicable aux exportateurs par fret avion, instaure une redevance commerciale de 12,5 Fcfa par kg brut exporté et ce à compter du 1er septembre 2008. Ainsi, les produits exportés, pour la plupart périssables, doivent être rendus à l’aéroport pour s’acquitter de cette taxe avant tout embarquement.
L’impact de cette redevance semble considérable pour les exportateurs. “ Si l’on considère un niveau de fret de près de 1500 T exportable par semaine, nos pertes se chiffrent à environ 18 millions de Fcfa pour cette même période. Si vous y ajoutez les autres charges déjà à peine supportables tels que les intrants agricoles dont le prix a triplé en l’espace d’un an, le racket systématique des camions transportant les vivres frais sur les mauvaises routes, vous convenez que nous courons droit vers la catastrophe… ”, explique le président du réseau des opérateurs de filières horticoles du Cameroun. Mieux, les assujettis à cette redevance la considèrent comme illégale. “ Toute taxe ne peut être instaurée qu’après une discussion à l’Assemblée nationale. Or dans le cas d’espèce, ce sont les responsables des Adc qui se lèvent un matin et imposent cette redevance. Ce qui n’est pas normal… ” fustige un membre du réseau des horticulteurs.

Entretien des infrastructures
Ces derniers disent ne pas savoir la destination exacte de l’argent ainsi collecté. Mieux, le fait que la note du directeur général des Adc impose un règlement en espèces de cette redevance est sujet à quelques inquiétudes. “ C’est nous demander de porter de fortes sommes d’argent sur nous pour aller à l’aéroport et très souvent à des heures indues. C’est un risque pour nous… ”, craint un exportateur d’ananas.
Hier mercredi, les responsables des Adc ont invité les horticulteurs à une rencontre sur la place aéroportuaire. Une rencontre reportée à vendredi prochain. Toutefois, un responsable des Adc soutient sous anonymat que cette redevance est conforme à la loi, que la tutelle des Adc est informée et que l’argent collecté dans le cadre de cette redevance est l’apport des opérateurs de la place aéroportuaire pour l’entretien de l’infrastructure. Une explication que rejettent les membres du réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun. Ils brandissent l’état de déliquescence avancé dans lequel est plongé l’aéroport international de Douala pour ne parler que de lui. Affaire à suivre

Les taxes payées aux Adc par les exportateurs de fruits et légumes
Redevance d’atterrissage : 2,143 Fcfa/T
Redevance de sûreté de l’aviation civile : 2,000 Fcfa/T
Redevance de stationnement de l’aéronef : 0,035Fcfa/t/heure
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Redevance sur fret : 3,000 Fcfa
 

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Le 11 septembre dernier, le réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun a saisi le gouverneur de la province du Littoral, d’une correspondance dans laquelle il demande l’annulation pure et simple d’une redevance instaurée par les Aéroports du Cameroun. “ Cette taxe supplémentaire obère la compétitivité des produits camerounais à l’exportation sur le marché international… ”, se plaignent les réseaux des horticulteurs dont les membres exportateurs souffrent énormément des désagréments tant financiers qu’organisationnels de cette redevance.
C’est la note de service n° 357/08/DAc/Dg du 24 juillet 2008 signée du directeur général des Aéroports du Cameroun qui perturbe l’activité des horticulteurs camerounais. En effet, cette note, applicable aux exportateurs par fret avion, instaure une redevance commerciale de 12,5 Fcfa par kg brut exporté et ce à compter du 1er septembre 2008. Ainsi, les produits exportés, pour la plupart périssables, doivent être rendus à l’aéroport pour s’acquitter de cette taxe avant tout embarquement.
L’impact de cette redevance semble considérable pour les exportateurs. “ Si l’on considère un niveau de fret de près de 1500 T exportable par semaine, nos pertes se chiffrent à environ 18 millions de Fcfa pour cette même période. Si vous y ajoutez les autres charges déjà à peine supportables tels que les intrants agricoles dont le prix a triplé en l’espace d’un an, le racket systématique des camions transportant les vivres frais sur les mauvaises routes, vous convenez que nous courons droit vers la catastrophe… ”, explique le président du réseau des opérateurs de filières horticoles du Cameroun. Mieux, les assujettis à cette redevance la considèrent comme illégale. “ Toute taxe ne peut être instaurée qu’après une discussion à l’Assemblée nationale. Or dans le cas d’espèce, ce sont les responsables des Adc qui se lèvent un matin et imposent cette redevance. Ce qui n’est pas normal… ” fustige un membre du réseau des horticulteurs.

Entretien des infrastructures
Ces derniers disent ne pas savoir la destination exacte de l’argent ainsi collecté. Mieux, le fait que la note du directeur général des Adc impose un règlement en espèces de cette redevance est sujet à quelques inquiétudes. “ C’est nous demander de porter de fortes sommes d’argent sur nous pour aller à l’aéroport et très souvent à des heures indues. C’est un risque pour nous… ”, craint un exportateur d’ananas.
Hier mercredi, les responsables des Adc ont invité les horticulteurs à une rencontre sur la place aéroportuaire. Une rencontre reportée à vendredi prochain. Toutefois, un responsable des Adc soutient sous anonymat que cette redevance est conforme à la loi, que la tutelle des Adc est informée et que l’argent collecté dans le cadre de cette redevance est l’apport des opérateurs de la place aéroportuaire pour l’entretien de l’infrastructure. Une explication que rejettent les membres du réseau des opérateurs des filières horticoles du Cameroun. Ils brandissent l’état de déliquescence avancé dans lequel est plongé l’aéroport international de Douala pour ne parler que de lui. Affaire à suivre

Les taxes payées aux Adc par les exportateurs de fruits et légumes
Redevance d’atterrissage : 2,143 Fcfa/T
Redevance de sûreté de l’aviation civile : 2,000 Fcfa/T
Redevance de stationnement de l’aéronef : 0,035Fcfa/t/heure
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Joseph Désiré Job : Je quitte Nice en fin de saison

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Le vice-champion d’Afrique 2008 n’entre pas dans le système de jeu de son coach.
Propos recueillis (au téléphone) par Eric Roland Kongou –




Depuis votre retour de la Can, on ne vous a plus revu dans l’effectif de l’Ogc Nice. Que se passe-t-il ?
C’est frustrant pour un footballeur de ne pas jouer et à qui on ne donne même pas la chance de s’exprimer pour des raisons que j’ignore. C’est vrai que je peux faire moi-même mon autocritique. Mais bien avant la Can, je ne jouais véritablement pas dans mon club. Au début du championnat, j’ai fais trois matches : deux rencontres de championnat et une de coupe. Lors du match de coupe, j’avais inscrit trois buts. Mais jusque-là, le coach ne m’a toujours pas fait confiance. J’étais arrivé dans une équipe où visiblement, le coach avait déjà ses choix. Sportivement, je ne peux l’expliquer. Je suis arrivé à la Coupe d’Afrique des nations presque en méforme. Heureusement que j’ai pu convaincre l’encadrement technique des Lions pendant le stage de Ouagadougou. Il faut aussi tirer un coup de chapeau à cet encadrement technique qui, en deux semaines de stage à Ouagadougou, a fait un impressionnant travail qui a aboutit au résultat que les gens ont vu au Ghana. En ce qui me concerne, la suite a donné raison au coach [il était l’homme du match Cameroun-Zambie, ndlr] puisque j’ai contribué à ce que le Cameroun arrive en finale. A mon retour de la Can, j’ai été accueilli en fanfare par certains de mes co-équipiers. Mais au sein du club, j’ai retrouvé le train train quotidien, c’est-à-dire le banc de touche.

Comment expliquez-vous cela ?
C’est peut-être dans les conditions de mon arrivée à Nice qu’on pourrait trouver une explication. Je suis arrivé à une semaine de la fin du mercato car j’étais encore à Sedan. Peut-être au niveau de mon recrutement, il n’était pas très d’accord, je ne sais pas puisque je ne suis pas dans les coulisses des recruteurs de Nice. On m’a dit que Nice avait besoin d’un attaquant qui a mon profil. Mais, après avoir joué au haut niveau depuis maintenant une dizaine d’année, et avec le recul, je comprends que le coach n’était pas si d’accord que je sois recruté à Nice. C’est la explication logique que je peux donner. D’ailleurs, un ou deux mois après mon arrivée, il m’a appelé et m’a clairement dit que je n’entre pas dans son système de jeu et ce système, il ne compte pas le changer pour un seul joueur. Ce qui ne remets pas en cause mes qualités, (je reprends ses mots) "offensives et techniques". Mon coach ne m’a jamais donné ma chance.

Dans ce contexte, pourquoi n’aviez-vous pas changé de club au dernier Mercato ?
J’avais la Can qui était un défi pour moi. J’étais déjà sur une lancée où ce n’était pas facile de changer de club sans perturbation. J’ai cru qu’après la Can, ma situation allait changer. Mais rien ! Maintenant, je suis fatigué de voyager avec l’équipe tout en sachant pertinemment que je ne vais pas jouer. Au début de ma carrière, je pouvais accepter cela, mais maintenant après un statut d’international depuis une dizaine d’années, je ne peux l’accepter. C’est la raison pour laquelle j’ai discuté avec mon coach [Frédéric Antoinetti, ndlr] récemment. Je lui ai dit que ça ne sert à rien que je voyage avec le club à l’extérieur tout en sachant que je ne vais pas jouer. Je lui ai demandé de ne plus me convoquer et il a accepté sans problème. En fin de championnat, dans environ un mois, je vais automatiquement quitter Nice. J’ai déjà des contacts avec certains clubs, mais je refuse d’en parler. Pour le moment. Mais en attendant, je fais tous les entraînements avec l’Ogc Nice, avec le même acharnement que les autres joueurs, pour être en forme.

Avec cela, pensez-vous pouvoir faire partie de l’effectif des Lions indomptables pour la campagne des éliminatoires de la Can/Mondial 2010 qui commencent le 30 mai prochain?
La décision ne me revient pas. C’est à l’encadrement technique de décider. Je crois que j’ai ma place au sein des Lions indomptables. Chaque fois que les coaches m’ont donné ma chance lors de la dernière Can, je crois que j’ai toujours assuré. Un jour, un journaliste me demandait si au regard de non exploitation à fond dans les Lions depuis plus d’une décennie, je ne regrettais pas d’avoir choisi le Cameroun alors que les Français m’avaient déjà sollicité? Je lui ai dit que je ne regrette pas. Même avec le recul, car j’ai fais un choix de cœur, un choix patriotique. Pour les compétitions futures de l’équipe nationale, je dis que je peux toujours tirer les Lions vers le haut grâce à mon expérience.

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