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Richard Mbappè Koum : Nous opérons une révolution en douceur

by mboasawa
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Le directeur général de la Socam parle des projets immédiats de sa société et de ses relations avec les artistes.

Après la répartition d’il y a quelques jours, vous avez signé une convention avec un organisme bancaire pour organiser la carrière des musiciens membres de la Socam. De quoi s’agit-il?
A travers ce projet, nous voulons susciter l’espoir parmi les artistes musiciens. C’est une façon pour nous, à la Socam, de faire comprendre à nos adhérents que faire de la musique est un bon travail qui peut les faire vivre du moment où ils s’y mettent un peu avec sérieux. Avec notre partenaire financier qui est une banque bien connue dans la ville et à travers le pays, nous avons mis sur pied un partenariat tel que les artistes puissent avoir accès au crédit bancaire. Cette institution se propose, au-delà de ses produits habituels, de mettre sur pied des produits destinés aux artistes qui veulent monter une affaire ou monter un projet artistique.

Les personnes retenues par ce projet sont Lady Ponce, Majoie Ayi, Tsimi Toro, Odile Ngaska ; des artistes qui, à priori, ont déjà percé. Pourquoi ?
C’est encore un projet expérimental qui permettra de mieux évaluer les choses et, peut-être, les améliorer pour que tous puissent en bénéficier.
Vous avez également rencontré des responsables d’associations d’artistes avec lesquels vous avez eu des échanges. Qu’est-ce qui motive cette démarche ?
Nous souhaitons travailler en collaboration avec toutes les personnes qui interviennent dans le cadre de la musique. Il était donc important que nous les écoutions. Les concertations vont se poursuivre, car ces responsables d’association souhaitent qu’on s’intéresse de façon plus pointue au problème de la piraterie qu’ils rencontrent. C’est pourquoi il faut d’abord que nous nous mettions d’accord sur les méthodes de travail avant de nous lancer dans la lutte contre la piraterie qui rentre dans les différentes missions de la Socam.

Organiser la carrière d’un artiste fait partie de vos missions ?
Les missions de la Socam sont de collecter et répartir l’argent mais nous avons également l’obligation de défendre les intérêts des artistes musiciens camerounais. C’est ce que nous faisons justement quand nous allons nouer des partenariats avec une institution bancaire pour qu’elle facilite l’accès au crédit aux artistes qui n’ont pas toujours cette facilité.

Est-ce que vous rassurer les artistes ?
C’est ce que nous faisons justement et je puis vous assurer que ces dispositions que nous sommes en train de prendre permettront d’améliorer le niveau de vie des artistes musiciens camerounais. Je pense, au vu des échos que j’ai eus au lendemain de la répartition du 20 janvier dernier, que tout se passe bien et que nous les avons déjà rassuré. C’est légitime qu’au départ certains artistes aient eu des inquiétudes et aient voulu voir plus clair avant de se lancer. Je pense que nous les avons déjà rassurés. La preuve, il y en a qui sont en train de revenir vers nous et nous les accueillons avec joie. De plus, vous semblez minimiser notre souci de venir en aide aux artistes mais il faut savoir que nous avons un fonds social et culturel pour promouvoir les activités musicales camerounaises. Nous ne travaillons par sur des dossiers de manière séquentielle mais simultanée.

Combien d’adhérents compte la Socam à ce jour?
Nous en avons déjà environ 1500 mais il faut souligner que depuis la répartition qui a été opérée le 20 janvier, beaucoup de personnes comme Ben Decca viennent vers nous.

Qu’est ce qui justifie votre optimisme ?
Je le suis effectivement car je pense que j’ai le bagage nécessaire pour le faire et nous comptons travailler en nous assurant que les choses se font comme elles doivent l’être. Notre inquiétude peut juste venir de la nature humaine car nous ne savons jamais ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. De plus, je pense qu’avec mon background de diplômé en gestion d’entreprises et en propriété intellectuelle, je peux m’en occuper. Nous voulons tenir le cap des réformes et organiser une révolution douce.

Propos recueillis par Dorine Ekwè

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Après la répartition d’il y a quelques jours, vous avez signé une convention avec un organisme bancaire pour organiser la carrière des musiciens membres de la Socam. De quoi s’agit-il?
A travers ce projet, nous voulons susciter l’espoir parmi les artistes musiciens. C’est une façon pour nous, à la Socam, de faire comprendre à nos adhérents que faire de la musique est un bon travail qui peut les faire vivre du moment où ils s’y mettent un peu avec sérieux. Avec notre partenaire financier qui est une banque bien connue dans la ville et à travers le pays, nous avons mis sur pied un partenariat tel que les artistes puissent avoir accès au crédit bancaire. Cette institution se propose, au-delà de ses produits habituels, de mettre sur pied des produits destinés aux artistes qui veulent monter une affaire ou monter un projet artistique.

Les personnes retenues par ce projet sont Lady Ponce, Majoie Ayi, Tsimi Toro, Odile Ngaska ; des artistes qui, à priori, ont déjà percé. Pourquoi ?
C’est encore un projet expérimental qui permettra de mieux évaluer les choses et, peut-être, les améliorer pour que tous puissent en bénéficier.
Vous avez également rencontré des responsables d’associations d’artistes avec lesquels vous avez eu des échanges. Qu’est-ce qui motive cette démarche ?
Nous souhaitons travailler en collaboration avec toutes les personnes qui interviennent dans le cadre de la musique. Il était donc important que nous les écoutions. Les concertations vont se poursuivre, car ces responsables d’association souhaitent qu’on s’intéresse de façon plus pointue au problème de la piraterie qu’ils rencontrent. C’est pourquoi il faut d’abord que nous nous mettions d’accord sur les méthodes de travail avant de nous lancer dans la lutte contre la piraterie qui rentre dans les différentes missions de la Socam.

Organiser la carrière d’un artiste fait partie de vos missions ?
Les missions de la Socam sont de collecter et répartir l’argent mais nous avons également l’obligation de défendre les intérêts des artistes musiciens camerounais. C’est ce que nous faisons justement quand nous allons nouer des partenariats avec une institution bancaire pour qu’elle facilite l’accès au crédit aux artistes qui n’ont pas toujours cette facilité.

Est-ce que vous rassurer les artistes ?
C’est ce que nous faisons justement et je puis vous assurer que ces dispositions que nous sommes en train de prendre permettront d’améliorer le niveau de vie des artistes musiciens camerounais. Je pense, au vu des échos que j’ai eus au lendemain de la répartition du 20 janvier dernier, que tout se passe bien et que nous les avons déjà rassuré. C’est légitime qu’au départ certains artistes aient eu des inquiétudes et aient voulu voir plus clair avant de se lancer. Je pense que nous les avons déjà rassurés. La preuve, il y en a qui sont en train de revenir vers nous et nous les accueillons avec joie. De plus, vous semblez minimiser notre souci de venir en aide aux artistes mais il faut savoir que nous avons un fonds social et culturel pour promouvoir les activités musicales camerounaises. Nous ne travaillons par sur des dossiers de manière séquentielle mais simultanée.

Combien d’adhérents compte la Socam à ce jour?
Nous en avons déjà environ 1500 mais il faut souligner que depuis la répartition qui a été opérée le 20 janvier, beaucoup de personnes comme Ben Decca viennent vers nous.

Qu’est ce qui justifie votre optimisme ?
Je le suis effectivement car je pense que j’ai le bagage nécessaire pour le faire et nous comptons travailler en nous assurant que les choses se font comme elles doivent l’être. Notre inquiétude peut juste venir de la nature humaine car nous ne savons jamais ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. De plus, je pense qu’avec mon background de diplômé en gestion d’entreprises et en propriété intellectuelle, je peux m’en occuper. Nous voulons tenir le cap des réformes et organiser une révolution douce.

Propos recueillis par Dorine Ekwè

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A travers ce projet, nous voulons susciter l’espoir parmi les artistes musiciens. C’est une façon pour nous, à la Socam, de faire comprendre à nos adhérents que faire de la musique est un bon travail qui peut les faire vivre du moment où ils s’y mettent un peu avec sérieux. Avec notre partenaire financier qui est une banque bien connue dans la ville et à travers le pays, nous avons mis sur pied un partenariat tel que les artistes puissent avoir accès au crédit bancaire. Cette institution se propose, au-delà de ses produits habituels, de mettre sur pied des produits destinés aux artistes qui veulent monter une affaire ou monter un projet artistique.

Les personnes retenues par ce projet sont Lady Ponce, Majoie Ayi, Tsimi Toro, Odile Ngaska ; des artistes qui, à priori, ont déjà percé. Pourquoi ?
C’est encore un projet expérimental qui permettra de mieux évaluer les choses et, peut-être, les améliorer pour que tous puissent en bénéficier.
Vous avez également rencontré des responsables d’associations d’artistes avec lesquels vous avez eu des échanges. Qu’est-ce qui motive cette démarche ?
Nous souhaitons travailler en collaboration avec toutes les personnes qui interviennent dans le cadre de la musique. Il était donc important que nous les écoutions. Les concertations vont se poursuivre, car ces responsables d’association souhaitent qu’on s’intéresse de façon plus pointue au problème de la piraterie qu’ils rencontrent. C’est pourquoi il faut d’abord que nous nous mettions d’accord sur les méthodes de travail avant de nous lancer dans la lutte contre la piraterie qui rentre dans les différentes missions de la Socam.

Organiser la carrière d’un artiste fait partie de vos missions ?
Les missions de la Socam sont de collecter et répartir l’argent mais nous avons également l’obligation de défendre les intérêts des artistes musiciens camerounais. C’est ce que nous faisons justement quand nous allons nouer des partenariats avec une institution bancaire pour qu’elle facilite l’accès au crédit aux artistes qui n’ont pas toujours cette facilité.

Est-ce que vous rassurer les artistes ?
C’est ce que nous faisons justement et je puis vous assurer que ces dispositions que nous sommes en train de prendre permettront d’améliorer le niveau de vie des artistes musiciens camerounais. Je pense, au vu des échos que j’ai eus au lendemain de la répartition du 20 janvier dernier, que tout se passe bien et que nous les avons déjà rassuré. C’est légitime qu’au départ certains artistes aient eu des inquiétudes et aient voulu voir plus clair avant de se lancer. Je pense que nous les avons déjà rassurés. La preuve, il y en a qui sont en train de revenir vers nous et nous les accueillons avec joie. De plus, vous semblez minimiser notre souci de venir en aide aux artistes mais il faut savoir que nous avons un fonds social et culturel pour promouvoir les activités musicales camerounaises. Nous ne travaillons par sur des dossiers de manière séquentielle mais simultanée.

Combien d’adhérents compte la Socam à ce jour?
Nous en avons déjà environ 1500 mais il faut souligner que depuis la répartition qui a été opérée le 20 janvier, beaucoup de personnes comme Ben Decca viennent vers nous.

Qu’est ce qui justifie votre optimisme ?
Je le suis effectivement car je pense que j’ai le bagage nécessaire pour le faire et nous comptons travailler en nous assurant que les choses se font comme elles doivent l’être. Notre inquiétude peut juste venir de la nature humaine car nous ne savons jamais ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. De plus, je pense qu’avec mon background de diplômé en gestion d’entreprises et en propriété intellectuelle, je peux m’en occuper. Nous voulons tenir le cap des réformes et organiser une révolution douce.

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A travers ce projet, nous voulons susciter l’espoir parmi les artistes musiciens. C’est une façon pour nous, à la Socam, de faire comprendre à nos adhérents que faire de la musique est un bon travail qui peut les faire vivre du moment où ils s’y mettent un peu avec sérieux. Avec notre partenaire financier qui est une banque bien connue dans la ville et à travers le pays, nous avons mis sur pied un partenariat tel que les artistes puissent avoir accès au crédit bancaire. Cette institution se propose, au-delà de ses produits habituels, de mettre sur pied des produits destinés aux artistes qui veulent monter une affaire ou monter un projet artistique.

Les personnes retenues par ce projet sont Lady Ponce, Majoie Ayi, Tsimi Toro, Odile Ngaska ; des artistes qui, à priori, ont déjà percé. Pourquoi ?
C’est encore un projet expérimental qui permettra de mieux évaluer les choses et, peut-être, les améliorer pour que tous puissent en bénéficier.
Vous avez également rencontré des responsables d’associations d’artistes avec lesquels vous avez eu des échanges. Qu’est-ce qui motive cette démarche ?
Nous souhaitons travailler en collaboration avec toutes les personnes qui interviennent dans le cadre de la musique. Il était donc important que nous les écoutions. Les concertations vont se poursuivre, car ces responsables d’association souhaitent qu’on s’intéresse de façon plus pointue au problème de la piraterie qu’ils rencontrent. C’est pourquoi il faut d’abord que nous nous mettions d’accord sur les méthodes de travail avant de nous lancer dans la lutte contre la piraterie qui rentre dans les différentes missions de la Socam.

Organiser la carrière d’un artiste fait partie de vos missions ?
Les missions de la Socam sont de collecter et répartir l’argent mais nous avons également l’obligation de défendre les intérêts des artistes musiciens camerounais. C’est ce que nous faisons justement quand nous allons nouer des partenariats avec une institution bancaire pour qu’elle facilite l’accès au crédit aux artistes qui n’ont pas toujours cette facilité.

Est-ce que vous rassurer les artistes ?
C’est ce que nous faisons justement et je puis vous assurer que ces dispositions que nous sommes en train de prendre permettront d’améliorer le niveau de vie des artistes musiciens camerounais. Je pense, au vu des échos que j’ai eus au lendemain de la répartition du 20 janvier dernier, que tout se passe bien et que nous les avons déjà rassuré. C’est légitime qu’au départ certains artistes aient eu des inquiétudes et aient voulu voir plus clair avant de se lancer. Je pense que nous les avons déjà rassurés. La preuve, il y en a qui sont en train de revenir vers nous et nous les accueillons avec joie. De plus, vous semblez minimiser notre souci de venir en aide aux artistes mais il faut savoir que nous avons un fonds social et culturel pour promouvoir les activités musicales camerounaises. Nous ne travaillons par sur des dossiers de manière séquentielle mais simultanée.

Combien d’adhérents compte la Socam à ce jour?
Nous en avons déjà environ 1500 mais il faut souligner que depuis la répartition qui a été opérée le 20 janvier, beaucoup de personnes comme Ben Decca viennent vers nous.

Qu’est ce qui justifie votre optimisme ?
Je le suis effectivement car je pense que j’ai le bagage nécessaire pour le faire et nous comptons travailler en nous assurant que les choses se font comme elles doivent l’être. Notre inquiétude peut juste venir de la nature humaine car nous ne savons jamais ce qui peut se passer dans la tête de quelqu’un. De plus, je pense qu’avec mon background de diplômé en gestion d’entreprises et en propriété intellectuelle, je peux m’en occuper. Nous voulons tenir le cap des réformes et organiser une révolution douce.

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Le père du « njombos » n’est pas mort !

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Victime d’un accident de circulation, l’artiste musicien Eriko se bat contre la mort à Yaoundé. Mais son manager ne vit plus. –

« Eriko est en vie. Mais, son état est toujours inquiétant. Il a des fractures au niveau du crâne. Toute la tête est bandée, excepté les yeux, la bouche et les narines. En plus de cela, il est immobilisé sur le lit pour éviter qu’il s’agite. Dans la situation où il est, il faut ce genre de précautions pour éviter qu’il s’agite et se retrouve au sol. Ce qui peut aggraver son cas », révèle sous anonymat une infirmière du Centre hospitalier et universitaire (Chu). Elle ajoute : « Les artistes comme Sergeo Polo, Odile Ngaska et bien d’autres sont rentrés. Ils reviendront certainement dans la soirée. On fait de notre mieux pour qu’il recouvre sa santé ». L’information contredit celle annonçant le décès de l’artiste, diffusée au journal de 17h de la Crtv-Poste national vendredi dernier.
Après un passage éclair à l’Hôpital général de Yaoundé, Eriko, la révélation makossa de l’année 2008, est interné depuis deux jours au bloc de réanimation du Chu. Ce qui rassure ses nombreux fans. « Mes enfants sont désespérés depuis hier [samedi, 2 août 2008, ndlr]. C’est leur artiste préféré. Ma fille a refusé de manger. Tout va bien maintenant. On attend qu’il se rétablisse. Un artiste comme lui ne doit pas mourir de la sorte. Nous prions pour lui », affirme Margueritte Nnama, une fan. Pour Francine Elouga, « on se demandait déjà s’il fallait encore écouter Njombos, ce titre qui l’a dévoilé au public, à la maison. On se sent soulagé. Dieu ne peut pas permettre qu’il meure si tôt. Il a toute une carrière devant lui. On lui souhaite prompt guérison et qu’il revienne en force ».
La triste nouvelle a retenti comme un coup de massue au sein de la communauté des artistes. « A l’annonce de cet accident grave qui a ôté la vie au manager de Eriko, j’ai reçu comme un coup de poignard sur le cœur. C’est très dur. Son état m’inquiète énormément. Je prie le bon Dieu pour qu’il s’en sorte. Eriko c’est le porte flambeau du Cameroun en ce moment. En plus, c’est un garçon très sympathique et simple dans sa vie de tous les jours. Il est toujours souriant. La dernière fois que nous nous sommes vus, c’était à Nkongsamba, il y a environ deux semaines. J’ai promis de le contacter à nouveau pour un concert à Kribi pour bientôt. Hélas ! », affirme Saint Bruno, artiste.
Selon certaines sources, l’artiste a fait l’accident à quelques encablures de Yaoundé, au lieu dit Mbankomo. Il se rendait dans la capitale pour prester sur la scène du « 118 jouvence night club » à l’occasion de la soirée dédicace du nouvel album de Flavie Nono, artiste musicienne camerounaise. 

Par Frank William BATCHOU (Stagiaire)

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