Home ARCHIVES Bafoussam : Les avocats reprennent leur robe

Bafoussam : Les avocats reprennent leur robe

by mboasawa
0 comments

Ils ont levé un mot d’ordre de grève qui planait depuis quelques jours.

Le palais de justice de Bafoussam a connu un retour des avocats hier, mercredi 24 juin 2009. Ils étaient une vingtaine qui diligentait les différentes affaires. Une satisfaction pour les justiciables qui étaient bloqués du fait du mouvement de débrayage lancé par le conseil de l’ordre des avocats, lequel conseil protestait contre la condamnation de Me Etienne Abessolo à 15 ans de prison ferme (prononcée par la Cour d’appel du Littoral) dans l’affaire du port autonome de Douala (Pad). Selon des informations glanées auprès de la représentation locale du barreau, ce regain d’intérêt a été impulsé par le conseil de l’ordre des avocats au Cameroun : "C’est un véritable soulagement pour nous de reprendre notre travail. Il faut dire que nos clients ont suffisamment souffert durant cette période de protestation. Nous avons récolté une victoire à féliciter" ; déclare un avocat qui a requis l’anonymat.
Ces avocats, comme un peu partout au Cameroun, s’insurgeaient également contre une circulaire du Premier ministre, qui demande de ne plus recourir n’importe comment au service des avocats professionnels pour la défense de l’Etat en justice.

Paiement
Les hommes à la robe noire ont massivement répondu à l’appel lancé par le collectif des avocats siégeant au sein du conseil de l’ordre au barreau du Cameroun. Les magistrats eux aussi ont pu travailler. Surtout que ces derniers temps, ils étaient obligés de renvoyer des affaires criminelles qui demandent la présence des avocats. On les a vus dans la salle d’audience de la Cour d’appel. De même que les justiciables étaient nombreux à sillonner les salles et couloirs du palais de justice pour en savoir un peu plus sur le sort qui pouvait leur être réservé.
Le rôle de ladite cour était constitué de 76 affaires affichées depuis le 22 juin dernier par le greffier en chef, Mark Kouomegne. Parmi ces dossiers, 15 étaient en délibéré, 45 affaires anciennes et 16 autres nouvelles. Elles ont porté généralement sur le contentieux, le paiement des sommes et même sur des cas de divorce. En face, la salle destinée aux audiences du Tribunal de première instance (Tpi) était fermée. La raison étant que les affaires n’y étaient pas prévues. Elles sont d’ailleurs programmées pour ce jeudi, 25 juin 2009. Il a fallu pour un retour apprécié de tous, que certains avocats prennent connaissance des dossiers, en les feuilletant en toute sérénité. L’audience de la Cour d’appel s’est ouverte à 10h30, faisant ainsi rompre le silence qui a prévalu quelques heures plus tôt dans cette institution judiciaire.

Michel Ferdinand et Robert Nkaké (Stagiaire)

You may also like

Leave a Comment

Bafoussam : Les avocats reprennent leur robe

by mboasawa
0 comments

Ils ont levé un mot d’ordre de grève qui planait depuis quelques jours.

Le palais de justice de Bafoussam a connu un retour des avocats hier, mercredi 24 juin 2009. Ils étaient une vingtaine qui diligentait les différentes affaires. Une satisfaction pour les justiciables qui étaient bloqués du fait du mouvement de débrayage lancé par le conseil de l’ordre des avocats, lequel conseil protestait contre la condamnation de Me Etienne Abessolo à 15 ans de prison ferme (prononcée par la Cour d’appel du Littoral) dans l’affaire du port autonome de Douala (Pad). Selon des informations glanées auprès de la représentation locale du barreau, ce regain d’intérêt a été impulsé par le conseil de l’ordre des avocats au Cameroun : "C’est un véritable soulagement pour nous de reprendre notre travail. Il faut dire que nos clients ont suffisamment souffert durant cette période de protestation. Nous avons récolté une victoire à féliciter" ; déclare un avocat qui a requis l’anonymat.
Ces avocats, comme un peu partout au Cameroun, s’insurgeaient également contre une circulaire du Premier ministre, qui demande de ne plus recourir n’importe comment au service des avocats professionnels pour la défense de l’Etat en justice.

Paiement
Les hommes à la robe noire ont massivement répondu à l’appel lancé par le collectif des avocats siégeant au sein du conseil de l’ordre au barreau du Cameroun. Les magistrats eux aussi ont pu travailler. Surtout que ces derniers temps, ils étaient obligés de renvoyer des affaires criminelles qui demandent la présence des avocats. On les a vus dans la salle d’audience de la Cour d’appel. De même que les justiciables étaient nombreux à sillonner les salles et couloirs du palais de justice pour en savoir un peu plus sur le sort qui pouvait leur être réservé.
Le rôle de ladite cour était constitué de 76 affaires affichées depuis le 22 juin dernier par le greffier en chef, Mark Kouomegne. Parmi ces dossiers, 15 étaient en délibéré, 45 affaires anciennes et 16 autres nouvelles. Elles ont porté généralement sur le contentieux, le paiement des sommes et même sur des cas de divorce. En face, la salle destinée aux audiences du Tribunal de première instance (Tpi) était fermée. La raison étant que les affaires n’y étaient pas prévues. Elles sont d’ailleurs programmées pour ce jeudi, 25 juin 2009. Il a fallu pour un retour apprécié de tous, que certains avocats prennent connaissance des dossiers, en les feuilletant en toute sérénité. L’audience de la Cour d’appel s’est ouverte à 10h30, faisant ainsi rompre le silence qui a prévalu quelques heures plus tôt dans cette institution judiciaire.

Michel Ferdinand et Robert Nkaké (Stagiaire)

You may also like

Leave a Comment

Bafoussam : Les avocats reprennent leur robe

by mboasawa
0 comments

Ils ont levé un mot d’ordre de grève qui planait depuis quelques jours.

Le palais de justice de Bafoussam a connu un retour des avocats hier, mercredi 24 juin 2009. Ils étaient une vingtaine qui diligentait les différentes affaires. Une satisfaction pour les justiciables qui étaient bloqués du fait du mouvement de débrayage lancé par le conseil de l’ordre des avocats, lequel conseil protestait contre la condamnation de Me Etienne Abessolo à 15 ans de prison ferme (prononcée par la Cour d’appel du Littoral) dans l’affaire du port autonome de Douala (Pad). Selon des informations glanées auprès de la représentation locale du barreau, ce regain d’intérêt a été impulsé par le conseil de l’ordre des avocats au Cameroun : "C’est un véritable soulagement pour nous de reprendre notre travail. Il faut dire que nos clients ont suffisamment souffert durant cette période de protestation. Nous avons récolté une victoire à féliciter" ; déclare un avocat qui a requis l’anonymat.
Ces avocats, comme un peu partout au Cameroun, s’insurgeaient également contre une circulaire du Premier ministre, qui demande de ne plus recourir n’importe comment au service des avocats professionnels pour la défense de l’Etat en justice.

Paiement
Les hommes à la robe noire ont massivement répondu à l’appel lancé par le collectif des avocats siégeant au sein du conseil de l’ordre au barreau du Cameroun. Les magistrats eux aussi ont pu travailler. Surtout que ces derniers temps, ils étaient obligés de renvoyer des affaires criminelles qui demandent la présence des avocats. On les a vus dans la salle d’audience de la Cour d’appel. De même que les justiciables étaient nombreux à sillonner les salles et couloirs du palais de justice pour en savoir un peu plus sur le sort qui pouvait leur être réservé.
Le rôle de ladite cour était constitué de 76 affaires affichées depuis le 22 juin dernier par le greffier en chef, Mark Kouomegne. Parmi ces dossiers, 15 étaient en délibéré, 45 affaires anciennes et 16 autres nouvelles. Elles ont porté généralement sur le contentieux, le paiement des sommes et même sur des cas de divorce. En face, la salle destinée aux audiences du Tribunal de première instance (Tpi) était fermée. La raison étant que les affaires n’y étaient pas prévues. Elles sont d’ailleurs programmées pour ce jeudi, 25 juin 2009. Il a fallu pour un retour apprécié de tous, que certains avocats prennent connaissance des dossiers, en les feuilletant en toute sérénité. L’audience de la Cour d’appel s’est ouverte à 10h30, faisant ainsi rompre le silence qui a prévalu quelques heures plus tôt dans cette institution judiciaire.

Michel Ferdinand et Robert Nkaké (Stagiaire)

You may also like

Leave a Comment

Bafoussam : Les avocats reprennent leur robe

by mboasawa
0 comments

Ils ont levé un mot d’ordre de grève qui planait depuis quelques jours.

Le palais de justice de Bafoussam a connu un retour des avocats hier, mercredi 24 juin 2009. Ils étaient une vingtaine qui diligentait les différentes affaires. Une satisfaction pour les justiciables qui étaient bloqués du fait du mouvement de débrayage lancé par le conseil de l’ordre des avocats, lequel conseil protestait contre la condamnation de Me Etienne Abessolo à 15 ans de prison ferme (prononcée par la Cour d’appel du Littoral) dans l’affaire du port autonome de Douala (Pad). Selon des informations glanées auprès de la représentation locale du barreau, ce regain d’intérêt a été impulsé par le conseil de l’ordre des avocats au Cameroun : "C’est un véritable soulagement pour nous de reprendre notre travail. Il faut dire que nos clients ont suffisamment souffert durant cette période de protestation. Nous avons récolté une victoire à féliciter" ; déclare un avocat qui a requis l’anonymat.
Ces avocats, comme un peu partout au Cameroun, s’insurgeaient également contre une circulaire du Premier ministre, qui demande de ne plus recourir n’importe comment au service des avocats professionnels pour la défense de l’Etat en justice.

Paiement
Les hommes à la robe noire ont massivement répondu à l’appel lancé par le collectif des avocats siégeant au sein du conseil de l’ordre au barreau du Cameroun. Les magistrats eux aussi ont pu travailler. Surtout que ces derniers temps, ils étaient obligés de renvoyer des affaires criminelles qui demandent la présence des avocats. On les a vus dans la salle d’audience de la Cour d’appel. De même que les justiciables étaient nombreux à sillonner les salles et couloirs du palais de justice pour en savoir un peu plus sur le sort qui pouvait leur être réservé.
Le rôle de ladite cour était constitué de 76 affaires affichées depuis le 22 juin dernier par le greffier en chef, Mark Kouomegne. Parmi ces dossiers, 15 étaient en délibéré, 45 affaires anciennes et 16 autres nouvelles. Elles ont porté généralement sur le contentieux, le paiement des sommes et même sur des cas de divorce. En face, la salle destinée aux audiences du Tribunal de première instance (Tpi) était fermée. La raison étant que les affaires n’y étaient pas prévues. Elles sont d’ailleurs programmées pour ce jeudi, 25 juin 2009. Il a fallu pour un retour apprécié de tous, que certains avocats prennent connaissance des dossiers, en les feuilletant en toute sérénité. L’audience de la Cour d’appel s’est ouverte à 10h30, faisant ainsi rompre le silence qui a prévalu quelques heures plus tôt dans cette institution judiciaire.

Michel Ferdinand et Robert Nkaké (Stagiaire)

You may also like

Leave a Comment

Education : Que sont devenus les centres multimédia de Paul Biya ?

by
0 comments

Enquête au lycée général Leclerc et au lycée bilingue de Yaoundé.
Carine Marthe Guiliyack (Stagiaire). –




Le centre ressource multimédia du lycée bilingue d’Essos et celui du lycée général Leclerc ont été inaugurés par le chef de l’Etat, Paul Biya, le 30 novembre 2001. A l’issue de cette inauguration, plusieurs équipements informatique avaient également été mis à la disposition des élèves et du personnel enseignant du lycée bilingue d’Essos, à Yaoundé. Le lot de matériel comportait, apprend-on des responsables de cet établissement d’enseignement secondaire de la capitale, 3 serveurs, 74 ordinateurs connectés à Internet, 3 imprimantes en réseau, 8 imprimantes couleurs, 2 scanners et des logiciels tels que : OfficeXp, Word Excel, Powerpoint, Outlook, Omnipage. Idem au lycée général Leclerc.

L’action présidentielle visait, entre autres objectifs, à initier et à former les élèves aux nouvelles technologies, de leur permettre d’avoir accès à des logiciels éducatifs avec des enseignants adaptés à ce style d’enseignement, d’avoir accès à Internet pour approfondir leur recherche sur différents matières scolaires, de bénéficier d’une ouverture sur le monde sans le contrôle des enseignants, de leur donner un lien de production et d’apprentissage, de donner à l’élève les éléments qui lui permettront de compléter son cours et de mieux l’assimiler…

Sept ans après leur création, les responsables de ces structures démentent les informations qui ont circulé il y a quelques temps, et faisant état de la fermeture desdits centres. "Le centre multimédia du lycée bilingue d’Essos fonctionne normalement à 90%. Toutes les machines sont bien entretenues et marchent très bien, parce que c’est un outil pédagogique du ministère de l’enseignement secondaire, et l’établissement se doit d’assurer la maintenance et le fonctionnement maximal et correct de cet outil. Cependant, nous avons 19 autres ordinateurs qui sont en panne de disques dur. D’ailleurs, l’année dernière, nous avons reçu un don de 15 ordinateurs de la part de l’Etat pour suppléer notre parc qui datait de 7 ans. Et à chaque poste de travail, il y a deux élèves, tout dépend de l’effectif de la classe et du nombre d’élèves présent au cours", affirme le chef du centre des ressources multimédia du lycée bilingue de Yaoundé.

Un tour dans ledit centre permet d’ailleurs de vérifier la véracité des propos du responsable. Ambassa et Abiba, tous élèves en classe de 4ème au lycée bilingue ont leurs habitudes dans cette structure et apprécient les retombées de cette structure. "Nous trouvons ce centre très performant vu l’amélioration qu’il nous apporte dans nos recherches. Depuis que ce centre multimédia est ouvert dans notre établissement, nous avons acquis de très bonnes notes non seulement en informatique, mais aussi dans beaucoup d’autres matières. Nous avons de bons moniteurs dans ce centre qui nous orientent sur des recherches dans divers domaines hors mis celui de l’informatique", confie Ambassa.

La situation est identique au lycée général Leclerc où la plupart des ordinateurs ont encore l’air neuf. Preuve que non seulement la maintenance suit (laquelle incombe aux établissements scolaires qui abritent lesdits centres), mais aussi qu’au moins une partie du parc a été renouvelé au moins une fois depuis sept ans. L’un des responsables du centre, confortablement installé dans une salle climatisée (comme l’ensemble du centre par ailleurs) doté d’un ordinateur à partir duquel il supervise les travaux des élèves sur internet, soutient qu’il n’y a jamais eu le moindre vol d’ordinateurs dans cette structure, contrairement à une information qui avait circulé dan la capitale il y un an.

Mais comme au lycée bilingue de Yaoundé, le parc informatique du centre des ressources multimédia du lycée le plus célèbre du Cameroun est insuffisant pour optimiser le dessein d’initier les élèves à l’informatique et ses dérivés : à peine 60 ordinateurs pour quelque 6.000 élèves. Soit un ratio de 100 élèves par ordinateur. Une équation difficile que s’efforcent de résoudre les moniteurs et autres fonctionnaires affectés à l’animation de ces centres. A ce jour, le personnel enseignant de ces centres de ressources multimédia (Crm) relève entièrement, apprend-on, de la Fonction publique. Donc, point de vacataires. Cependant, force est de constater que depuis le lancement de ces structures au lycée Leclerc et bilingue de Yaoundé, aucun autre établissement de la capitale n’a plus jamais bénéficié de cette initiative, malgré la promesse gouvernementale de multiplier les Crm dans les lycées du pays.

You may also like

Leave a Comment

Our Company

Lorem ipsum dolor sit amet, consect etur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis.

Newsletter

Laest News

@2021 – All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign