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L’avion n’avait pas explosé

by mboasawa
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Mbanga-Pongo :


Le boeing de Kenya Airways qui a fait 114 morts il ya un an, s’était effondré dans la mangrove deux minutes après son décollage.
P.G.M


Messes de requiem, Im memoriam et autres pensées pieuse pour le repos de l’âme d’un parent disparu, c’est certainement de cette manière que les membres des familles des victimes du crash de la Kenya Airways ont passé la journée d’hier, 5 mai 2008. Un an plutôt, à minuit 6 minutes, le 5 mai 2007, le vol KQA 507 à destination de Nairobi au départ de Douala disparaissait quelques minutes après son décollage. L’autorité civile aéronautique a commémoré ce triste anniversaire à sa manière. Le directeur général de l’entreprise, Ignatius Sama Juma a donné un point de presse. Le responsable de la partie camerounaise de la commission technique d’enquête de cet accident a faire le point de la phase de la collecte d’informations, qui s’est achevée le 8 avril dernier, sur ce qui s’est passé ce jour-là.

En effet, d’après l’enregistreur des données du vol retrouvé le 7 mai 2007, " le vol, qui a duré autour de 2 minutes est monté jusqu’à une altitude d’environ 3000 pieds et s’est mis à descendre, jusqu’à percuter le sol dans une zone marécageuse à prédominance de mangrove, située à environ 3000 nautiques (5km) au sud/sud-est de l’aéroport. La vitesse de l’aéronef au moment de percuter le sol était de 516km/h avec une accélération de descente de 3,5 fois celle de la gravité terrestre. C’est cette grande vitesse qui explique pourquoi l’avion et ses occupants ont été pratiquement réduits en miettes ", a indiqué Ignatius Sama Juma. Un léger incendie s’est déclaré après le crash. En outre, en écoutant l’enregistreur de conversations dans le cockpit, il ressort que les deux pilotes s’exprimaient en anglais et en swahili, même si certains extraits n’étaient pas audibles. "Ils ont reconnu avoir quelques difficultés ", a-t-il poursuivi. Lesquelles ? Impossible d’en savoir plus, puisque le directeur de la Ccaa préfère que l’analyse des données collectées s’achèvent pour connaître la teneur exacte des entretiens.

Par ailleurs, sur le plan local la commission d’enquête a évalué les activités de la tour de contrôle de Douala. Puis, elle s’est rendue aux Etats-Unis pour l’analyse des performances de l’avion dans les locaux de la National Transportation Safety Board. Sans oublier Nairobi, où elle a recueilli des informations sur l’aéronef accidenté, sa maintenance et les navigants concernés. Idem pour Cotonou et Abidjan, villes dans lesquelles l’équipage a séjourné avant leur arrivée à Douala. L’objectif étant de faire la lumière sur leurs activités pendant les 36 dernières heures avant le crash.
La prochaine phase de la commission d’enquête sera celle de l’analyse des informations collectées. Ce n’est qu’après qu’on pourra dire si le crash du Boeing 737-800 était une erreur technique ou humaine. Combien de temps mettra-t-on pour savoir ce qui s’est passé dans la nuit du 4 au 5 mai 2008 ? Ignatius Sama Juma a reconnu que seul le volet technique est de leur ressort, " afin de prévenir d’autres crashes de cette nature. L’enquête juridique, pilotée par une autre structure, suit son cours et déterminer la montant des dédommagements à verser aux familles des victimes ".

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Le boeing de Kenya Airways qui a fait 114 morts il ya un an, s’était effondré dans la mangrove deux minutes après son décollage.
P.G.M


Messes de requiem, Im memoriam et autres pensées pieuse pour le repos de l’âme d’un parent disparu, c’est certainement de cette manière que les membres des familles des victimes du crash de la Kenya Airways ont passé la journée d’hier, 5 mai 2008. Un an plutôt, à minuit 6 minutes, le 5 mai 2007, le vol KQA 507 à destination de Nairobi au départ de Douala disparaissait quelques minutes après son décollage. L’autorité civile aéronautique a commémoré ce triste anniversaire à sa manière. Le directeur général de l’entreprise, Ignatius Sama Juma a donné un point de presse. Le responsable de la partie camerounaise de la commission technique d’enquête de cet accident a faire le point de la phase de la collecte d’informations, qui s’est achevée le 8 avril dernier, sur ce qui s’est passé ce jour-là.

En effet, d’après l’enregistreur des données du vol retrouvé le 7 mai 2007, " le vol, qui a duré autour de 2 minutes est monté jusqu’à une altitude d’environ 3000 pieds et s’est mis à descendre, jusqu’à percuter le sol dans une zone marécageuse à prédominance de mangrove, située à environ 3000 nautiques (5km) au sud/sud-est de l’aéroport. La vitesse de l’aéronef au moment de percuter le sol était de 516km/h avec une accélération de descente de 3,5 fois celle de la gravité terrestre. C’est cette grande vitesse qui explique pourquoi l’avion et ses occupants ont été pratiquement réduits en miettes ", a indiqué Ignatius Sama Juma. Un léger incendie s’est déclaré après le crash. En outre, en écoutant l’enregistreur de conversations dans le cockpit, il ressort que les deux pilotes s’exprimaient en anglais et en swahili, même si certains extraits n’étaient pas audibles. "Ils ont reconnu avoir quelques difficultés ", a-t-il poursuivi. Lesquelles ? Impossible d’en savoir plus, puisque le directeur de la Ccaa préfère que l’analyse des données collectées s’achèvent pour connaître la teneur exacte des entretiens.

Par ailleurs, sur le plan local la commission d’enquête a évalué les activités de la tour de contrôle de Douala. Puis, elle s’est rendue aux Etats-Unis pour l’analyse des performances de l’avion dans les locaux de la National Transportation Safety Board. Sans oublier Nairobi, où elle a recueilli des informations sur l’aéronef accidenté, sa maintenance et les navigants concernés. Idem pour Cotonou et Abidjan, villes dans lesquelles l’équipage a séjourné avant leur arrivée à Douala. L’objectif étant de faire la lumière sur leurs activités pendant les 36 dernières heures avant le crash.
La prochaine phase de la commission d’enquête sera celle de l’analyse des informations collectées. Ce n’est qu’après qu’on pourra dire si le crash du Boeing 737-800 était une erreur technique ou humaine. Combien de temps mettra-t-on pour savoir ce qui s’est passé dans la nuit du 4 au 5 mai 2008 ? Ignatius Sama Juma a reconnu que seul le volet technique est de leur ressort, " afin de prévenir d’autres crashes de cette nature. L’enquête juridique, pilotée par une autre structure, suit son cours et déterminer la montant des dédommagements à verser aux familles des victimes ".

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Le boeing de Kenya Airways qui a fait 114 morts il ya un an, s’était effondré dans la mangrove deux minutes après son décollage.
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En effet, d’après l’enregistreur des données du vol retrouvé le 7 mai 2007, " le vol, qui a duré autour de 2 minutes est monté jusqu’à une altitude d’environ 3000 pieds et s’est mis à descendre, jusqu’à percuter le sol dans une zone marécageuse à prédominance de mangrove, située à environ 3000 nautiques (5km) au sud/sud-est de l’aéroport. La vitesse de l’aéronef au moment de percuter le sol était de 516km/h avec une accélération de descente de 3,5 fois celle de la gravité terrestre. C’est cette grande vitesse qui explique pourquoi l’avion et ses occupants ont été pratiquement réduits en miettes ", a indiqué Ignatius Sama Juma. Un léger incendie s’est déclaré après le crash. En outre, en écoutant l’enregistreur de conversations dans le cockpit, il ressort que les deux pilotes s’exprimaient en anglais et en swahili, même si certains extraits n’étaient pas audibles. "Ils ont reconnu avoir quelques difficultés ", a-t-il poursuivi. Lesquelles ? Impossible d’en savoir plus, puisque le directeur de la Ccaa préfère que l’analyse des données collectées s’achèvent pour connaître la teneur exacte des entretiens.

Par ailleurs, sur le plan local la commission d’enquête a évalué les activités de la tour de contrôle de Douala. Puis, elle s’est rendue aux Etats-Unis pour l’analyse des performances de l’avion dans les locaux de la National Transportation Safety Board. Sans oublier Nairobi, où elle a recueilli des informations sur l’aéronef accidenté, sa maintenance et les navigants concernés. Idem pour Cotonou et Abidjan, villes dans lesquelles l’équipage a séjourné avant leur arrivée à Douala. L’objectif étant de faire la lumière sur leurs activités pendant les 36 dernières heures avant le crash.
La prochaine phase de la commission d’enquête sera celle de l’analyse des informations collectées. Ce n’est qu’après qu’on pourra dire si le crash du Boeing 737-800 était une erreur technique ou humaine. Combien de temps mettra-t-on pour savoir ce qui s’est passé dans la nuit du 4 au 5 mai 2008 ? Ignatius Sama Juma a reconnu que seul le volet technique est de leur ressort, " afin de prévenir d’autres crashes de cette nature. L’enquête juridique, pilotée par une autre structure, suit son cours et déterminer la montant des dédommagements à verser aux familles des victimes ".

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Le boeing de Kenya Airways qui a fait 114 morts il ya un an, s’était effondré dans la mangrove deux minutes après son décollage.
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Messes de requiem, Im memoriam et autres pensées pieuse pour le repos de l’âme d’un parent disparu, c’est certainement de cette manière que les membres des familles des victimes du crash de la Kenya Airways ont passé la journée d’hier, 5 mai 2008. Un an plutôt, à minuit 6 minutes, le 5 mai 2007, le vol KQA 507 à destination de Nairobi au départ de Douala disparaissait quelques minutes après son décollage. L’autorité civile aéronautique a commémoré ce triste anniversaire à sa manière. Le directeur général de l’entreprise, Ignatius Sama Juma a donné un point de presse. Le responsable de la partie camerounaise de la commission technique d’enquête de cet accident a faire le point de la phase de la collecte d’informations, qui s’est achevée le 8 avril dernier, sur ce qui s’est passé ce jour-là.

En effet, d’après l’enregistreur des données du vol retrouvé le 7 mai 2007, " le vol, qui a duré autour de 2 minutes est monté jusqu’à une altitude d’environ 3000 pieds et s’est mis à descendre, jusqu’à percuter le sol dans une zone marécageuse à prédominance de mangrove, située à environ 3000 nautiques (5km) au sud/sud-est de l’aéroport. La vitesse de l’aéronef au moment de percuter le sol était de 516km/h avec une accélération de descente de 3,5 fois celle de la gravité terrestre. C’est cette grande vitesse qui explique pourquoi l’avion et ses occupants ont été pratiquement réduits en miettes ", a indiqué Ignatius Sama Juma. Un léger incendie s’est déclaré après le crash. En outre, en écoutant l’enregistreur de conversations dans le cockpit, il ressort que les deux pilotes s’exprimaient en anglais et en swahili, même si certains extraits n’étaient pas audibles. "Ils ont reconnu avoir quelques difficultés ", a-t-il poursuivi. Lesquelles ? Impossible d’en savoir plus, puisque le directeur de la Ccaa préfère que l’analyse des données collectées s’achèvent pour connaître la teneur exacte des entretiens.

Par ailleurs, sur le plan local la commission d’enquête a évalué les activités de la tour de contrôle de Douala. Puis, elle s’est rendue aux Etats-Unis pour l’analyse des performances de l’avion dans les locaux de la National Transportation Safety Board. Sans oublier Nairobi, où elle a recueilli des informations sur l’aéronef accidenté, sa maintenance et les navigants concernés. Idem pour Cotonou et Abidjan, villes dans lesquelles l’équipage a séjourné avant leur arrivée à Douala. L’objectif étant de faire la lumière sur leurs activités pendant les 36 dernières heures avant le crash.
La prochaine phase de la commission d’enquête sera celle de l’analyse des informations collectées. Ce n’est qu’après qu’on pourra dire si le crash du Boeing 737-800 était une erreur technique ou humaine. Combien de temps mettra-t-on pour savoir ce qui s’est passé dans la nuit du 4 au 5 mai 2008 ? Ignatius Sama Juma a reconnu que seul le volet technique est de leur ressort, " afin de prévenir d’autres crashes de cette nature. L’enquête juridique, pilotée par une autre structure, suit son cours et déterminer la montant des dédommagements à verser aux familles des victimes ".

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Queen Etémé chante contre l’autisme

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La diva sera en spectacle, le 8 février, à Douala, pour une collecte de fonds en faveur du Lions club Douala orchidée qui entend poursuivre sa lutte contre le handicap. –

La soirée, même si elle est dite Vip au Palelogos à Akwa, demeure une soirée de charité qui met à contribution la chanteuse Queen Etémé, de son vrai nom Delphine Etémé. C’est ce qui ressort du point de presse que l’artiste a donné hier, au cercle municipal, à Bonanjo, en compagnie des membres du lions club.
L’artiste vient par ce spectacle donner un coup de pouce aux activités du Lions club Douala orchidée, dont les objectifs, selon sa présidente, sont de servir, de participer au bien-être des populations, d’assister les enfants en détresse et de promouvoir l’excellence. Pour cette année, l’action du lions club Douala orchidée, comme l’a précisé Sylvie Ngoula, la chargée de communication du club, est axée particulièrement sur l’autisme. Un handicap qui interpelle à part entière Queen Etémé qui a donné la signification de son implication à l’action du Lions club Douala orchidée. “ D’abord, parce que je suis une femme qui est concernée par les problèmes des enfants et des nécessiteux en général. Ensuite, je suis concernée directement par l’autisme, parce que mon fils est autiste et je connais mieux la souffrance psychologique et physique de ces enfants et leurs familles ”, explique la diva. D’après le manuel diagnostique des troubles mentaux, l’autisme est “ un trouble envahissant du développement qui est caractérisé par des altérations graves du développement dans trois domaines que sont : la communication verbale ; les interactions sociales ; les comportements, intérêts et activités qui sont restreints et stéréotypés ”.
Les fonds collectés lors de ce spectacle vont servir, comme l’a précisé la présidente du lions club Douala orchidée, à l’approvisionnement du centre orchidée en équipement d’éveil, en matériel psychomoteur et autres, pour une meilleure prise en charge des enfants autistes, souvent victimes de toutes sortes d’exclusions sociales et de bastonnades.
Queen Etémé promet de décliner son répertoire bâti autour d’une diversité de thèmes qui mettent en avant l’amour, l’amitié, l’espoir, le courage, la paix. Des chansons douces en début de soirée, puis des chansons dansantes en en fin de soirée. Car, soutient l’artiste, “ malgré la douleur que vivent au quotidien ceux qui sont en contact avec les malades, ils doivent comprendre que la vie est belle ”. Ainsi, sa voix et ses messages pourront soulager leurs peines. Queen Etémé ne s’occupe pas que de l’autisme. Elle s’implique aussi dans le combat contre la drépanocytose et est marraine de 4000 enfants à travers l’Afrique.

Louis Blaise Ongolo

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