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Le sous-préfet de Ngomedzap n’est plus

by mboasawa
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Ngomedzap (Nyong et So’o) – Atmosphère de tristesse le 4 mai dernier à Mekomengona, village de l’arrondissement d’Olamze : la terre s’est refermée sur l’un de ses fils, M. Azeme Mvomo Jean Oscar, sous-préfet de Ngomedzap, décédé des suites de maladie à l’âge de 51 ans. Secrétaire d’administration principal, M. Azeme est entré dans les cercles du commandement en 1986. Il a tour à tour servi à Ngaoundal, à Mbe, à Douala, et finalement à Ngomedzap, où l’ange de la mort est venu le frapper le 9 avril 2008, après un séjour de 20 mois, le plus court jamais passé par une autorité administrative à la tête de ce territoire de commandement.

Des obsèques dignes de son rang ont été organisées en sa mémoire. Sur place à Mekomengona, on a retrouvé pour la circonstance, les préfets de la vallée du Ntem et du Nyong et So’o, entourés de leurs sous-préfets et leurs chefs de districts. L’arrondissement de Ngomedzap, dernier poste d’affectation de M. Azeme, était représenté par une délégation de 97 personnes, dirigée par le maire de ladite commune, M. Nsoe Noah Fabien. Au nom de ces personnes et en tant que l’un des derniers collaborateurs du disparu, la maire a fait écho de l’impression générale laissée par M. Azeme à ses administrés. D’après lui, M. Azeme était un homme de paix qui savait privilégier le rapprochement des individus et groupes en conflit, un homme de progrès, un chef intègre. C’était un administrateur affable et ouvert, doué du sens de l’humain. Voilà pourquoi, a dit le maire, M. Azeme ne cessait de prodiguer des conseils à ses collaborateurs, et se retrouvait toujours aux côtés de ses administrés, en temps de joie comme en temps de peine. Et le maire de déplorer : avec la mort de M. Azeme, la commune de Ngomedzap perd un homme de service acquis à son développement, un tuteur de proximité qui avait su donner un sens à sa finitude existentielle. Au nom du MINATD, le préfet du Nyong et So’o, M. Ndongo Essam, a présenté les condoléances de toute la préfecture à la famille éplorée.

OWONA SEME Martin(CAMNEWS)

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Ngomedzap (Nyong et So’o) – Atmosphère de tristesse le 4 mai dernier à Mekomengona, village de l’arrondissement d’Olamze : la terre s’est refermée sur l’un de ses fils, M. Azeme Mvomo Jean Oscar, sous-préfet de Ngomedzap, décédé des suites de maladie à l’âge de 51 ans. Secrétaire d’administration principal, M. Azeme est entré dans les cercles du commandement en 1986. Il a tour à tour servi à Ngaoundal, à Mbe, à Douala, et finalement à Ngomedzap, où l’ange de la mort est venu le frapper le 9 avril 2008, après un séjour de 20 mois, le plus court jamais passé par une autorité administrative à la tête de ce territoire de commandement.

Des obsèques dignes de son rang ont été organisées en sa mémoire. Sur place à Mekomengona, on a retrouvé pour la circonstance, les préfets de la vallée du Ntem et du Nyong et So’o, entourés de leurs sous-préfets et leurs chefs de districts. L’arrondissement de Ngomedzap, dernier poste d’affectation de M. Azeme, était représenté par une délégation de 97 personnes, dirigée par le maire de ladite commune, M. Nsoe Noah Fabien. Au nom de ces personnes et en tant que l’un des derniers collaborateurs du disparu, la maire a fait écho de l’impression générale laissée par M. Azeme à ses administrés. D’après lui, M. Azeme était un homme de paix qui savait privilégier le rapprochement des individus et groupes en conflit, un homme de progrès, un chef intègre. C’était un administrateur affable et ouvert, doué du sens de l’humain. Voilà pourquoi, a dit le maire, M. Azeme ne cessait de prodiguer des conseils à ses collaborateurs, et se retrouvait toujours aux côtés de ses administrés, en temps de joie comme en temps de peine. Et le maire de déplorer : avec la mort de M. Azeme, la commune de Ngomedzap perd un homme de service acquis à son développement, un tuteur de proximité qui avait su donner un sens à sa finitude existentielle. Au nom du MINATD, le préfet du Nyong et So’o, M. Ndongo Essam, a présenté les condoléances de toute la préfecture à la famille éplorée.

OWONA SEME Martin(CAMNEWS)

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Ngomedzap (Nyong et So’o) – Atmosphère de tristesse le 4 mai dernier à Mekomengona, village de l’arrondissement d’Olamze : la terre s’est refermée sur l’un de ses fils, M. Azeme Mvomo Jean Oscar, sous-préfet de Ngomedzap, décédé des suites de maladie à l’âge de 51 ans. Secrétaire d’administration principal, M. Azeme est entré dans les cercles du commandement en 1986. Il a tour à tour servi à Ngaoundal, à Mbe, à Douala, et finalement à Ngomedzap, où l’ange de la mort est venu le frapper le 9 avril 2008, après un séjour de 20 mois, le plus court jamais passé par une autorité administrative à la tête de ce territoire de commandement.

Des obsèques dignes de son rang ont été organisées en sa mémoire. Sur place à Mekomengona, on a retrouvé pour la circonstance, les préfets de la vallée du Ntem et du Nyong et So’o, entourés de leurs sous-préfets et leurs chefs de districts. L’arrondissement de Ngomedzap, dernier poste d’affectation de M. Azeme, était représenté par une délégation de 97 personnes, dirigée par le maire de ladite commune, M. Nsoe Noah Fabien. Au nom de ces personnes et en tant que l’un des derniers collaborateurs du disparu, la maire a fait écho de l’impression générale laissée par M. Azeme à ses administrés. D’après lui, M. Azeme était un homme de paix qui savait privilégier le rapprochement des individus et groupes en conflit, un homme de progrès, un chef intègre. C’était un administrateur affable et ouvert, doué du sens de l’humain. Voilà pourquoi, a dit le maire, M. Azeme ne cessait de prodiguer des conseils à ses collaborateurs, et se retrouvait toujours aux côtés de ses administrés, en temps de joie comme en temps de peine. Et le maire de déplorer : avec la mort de M. Azeme, la commune de Ngomedzap perd un homme de service acquis à son développement, un tuteur de proximité qui avait su donner un sens à sa finitude existentielle. Au nom du MINATD, le préfet du Nyong et So’o, M. Ndongo Essam, a présenté les condoléances de toute la préfecture à la famille éplorée.

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Des obsèques dignes de son rang ont été organisées en sa mémoire. Sur place à Mekomengona, on a retrouvé pour la circonstance, les préfets de la vallée du Ntem et du Nyong et So’o, entourés de leurs sous-préfets et leurs chefs de districts. L’arrondissement de Ngomedzap, dernier poste d’affectation de M. Azeme, était représenté par une délégation de 97 personnes, dirigée par le maire de ladite commune, M. Nsoe Noah Fabien. Au nom de ces personnes et en tant que l’un des derniers collaborateurs du disparu, la maire a fait écho de l’impression générale laissée par M. Azeme à ses administrés. D’après lui, M. Azeme était un homme de paix qui savait privilégier le rapprochement des individus et groupes en conflit, un homme de progrès, un chef intègre. C’était un administrateur affable et ouvert, doué du sens de l’humain. Voilà pourquoi, a dit le maire, M. Azeme ne cessait de prodiguer des conseils à ses collaborateurs, et se retrouvait toujours aux côtés de ses administrés, en temps de joie comme en temps de peine. Et le maire de déplorer : avec la mort de M. Azeme, la commune de Ngomedzap perd un homme de service acquis à son développement, un tuteur de proximité qui avait su donner un sens à sa finitude existentielle. Au nom du MINATD, le préfet du Nyong et So’o, M. Ndongo Essam, a présenté les condoléances de toute la préfecture à la famille éplorée.

OWONA SEME Martin(CAMNEWS)

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Les jumeaux de Masao : Le nouveau souffle de la musique traditionnelle du Cameroun

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Initiés dès leur plus jeune âge aux rythmes traditionnels, Ben et Peter Ndocko alias Les jumeaux de Masao publient “ Mukeng ”, leur deuxième album. Ils créent une musique qui puise au plus profond de la tradition camerounaise pour la moderniser et l’offrir en partage au public. –

LES JUMEAUX MASAO ( copyright camerfeeling.net )


Que signifie le nom “ Masao ” et comment définiriez-vous la musique que vous faites ?
En fait, Masao est un mot douala – une des centaines de langues parlées au Cameroun – qui veut dire applaudissements, ou encore houra… Et pour ce qui concerne notre musique, c’est à la base une musique traditionnelle qui s’appelle l’Esewe et que nous tentons de moderniser, par l’apport de timbres instrumentaux modernes.

Votre premier album est paru en 1997. Pourquoi avoir attendu dix ans pour ce deuxième album ?
Tout simplement parce que nous souhaitions prendre un peu de recul après notre première expérience. Cela nous a également permis de nous remettre en question sur notre démarche musicale et de choisir une voie plus acoustique. Et il nous a aussi fallu du temps pour trouver les personnes les plus fiables, les plus compétentes pour collaborer à la réalisation de ce nouveau projet.

Pour vendre et se faire connaître, de nombreux artistes camerounais font aujourd’hui une musique essentiellement festive et qui mélange de façon parfois très approximative makossa, coupé-décalé, dombolo… Pourquoi avez-vous choisi de retourner à des rythmes traditionnels ? Et quelles sont vos principales influences musicales ?
Nous n’avons pas voulu choisir la facilité ! Et surtout, ce sont les rythmes traditionnels qui ont bercé notre enfance et qui correspondent à notre esthétique musicale. D’autre part, nous somme fiers de pouvoir transmettre cette musique-là. Et pour ce qui concerne nos influences musicales, il y a essentiellement la musique traditionnelle africaine, le Reggae, la Salsa, la Soul music et le Jazz.

Pour ce deuxième album ”Mukeng”, quelles sont les personnes qui vous ont accompagnées artistiquement et humainement ?
S’agissant des personnes qui nous ont accompagnés d’un point de vue artistique, il y a notre réalisateur Philippe Robert, notre percussionniste Christian Miano dit ”Dody”, Noel Ekwabi le bassiste principal de l’album, Valérie Bélinga – qui est une grande chanteuse Camerounaise qui mériterait d’être plus connue. Et en dehors des artistes, il y a l’écrivain Lydie Dooh-bunya, Amobé Mevegué, Philippe Mbappé, Marcel Amoko, journaliste à la BBC, Mr. Esso Priso.

Quels sont vos projets pour les mois à venir (concerts, tournées, festivals…) ?
Nous préparons actuellement un clip Video, avec un remix d’un titre du dernier l’album – c’est une petite surprise pour tous ceux qui nous suivent. Et bien sûr, des concerts sont prévus ; il y aura notamment une tournée au Cameroun. Nous sommes en train de tout mettre en place pour cela. Et pour tous nos amis Parisiens – et tous les autres bien sûrs – nous jouerons les 14 et 15 Mars Chez Moussa l’Africain – l’excellent restaurant du chef d’origine camerounaise Alexandre Bella Ola, et qui est situé 25-27, avenue Corentin Cariou, dans le 19ème arrondissement de Paris
( Porte de la Villette).

Source : Afrik.com

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